Hannah Arendt, sa vie et son uvre
Date de publication :
27/08/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
26 pages
Sommaire :
Sommaire
- Ses influences
- Ses concepts, l'utilisation des concepts qu'elle propose, et les faux amis de ces concepts
- La pensée d'Arendt
Résumé :
Nous reviendrons également sur la pensée d'arendt quand nous étudierons d'autres philosophes, qui ont beaucoup lu arendt.
arendt est née le 14 octobre 1906 à Linden, près de Hanovre. Elle appartenait à une famille progressiste (social-démocrate). Ses ascendants étaient issus de familles juives. Cette condition juive n'était au début pas marquante pour la pensée d'arendt, mais elle est passée au centre de sa pensée. Elle rapporte elle-même que ses visites à la synagogue avec ses grands-parents étaient ses seuls rapports à la religion. Sa mère était laïque, mais quand même de condition juive.
arendt s'est toujours sentie, revendiquée comme citoyenne allemande, et que c'est pour cela qu'elle se sentait du peuple allemand. Elle avait reçu une éducation sans aucun préjugé, que lui avait donnée sa famille. Sa mère lui disait qu'il fallait éprouver le courage de sa pensée et ses origines. Sa mère disait aussi que si l'instituteur devait tenir des propos racistes, elle devait quitter le cours. Si ce devait être les enfants, ça ne comptait pas, car ce n'était pas dans le champ culturel ni politique.
Dans sa famille, il y avait des règles qui la protégeaient. Elle a eu une enfance baignée dans le respect et l'humanité, avec un mépris des distinctions sociales et ethniques. Dans son livre de 1944, arendt décrit le déclin du paria : elle a grandi, elle éprouve sa situation juive, et les relents d'antisémitisme qui perdurent encore.
L'histoire du paria commence au XVIIIe siècle, et prend fin avec Kafka. Qu'est-ce que cette condition ? Elle repose sur le malentendu qui fait que ceux qui n'ont pas cédé à la tentation d'une carrière de parvenu ont pris trop au sérieux l'assimilation qui faisait d'eux des hommes.
Ce qu'elle dénonce, également, c'est la fin de l'innocence du suspect, c'est l'avènement d'un monde dans lequel se seraient effacées les limites entre la justice et l'injustice. Elle dénonce, au-delà de l'antisémitisme et du racisme, qu'on perd le sens de son humanité fondamentale. Face à la montée du racisme, l'humanité fondamentale devient sans valeur.
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