« L’horreur s’épure dans sa propre formalisation, et qui rend foncièrement ambiguë toute victoire des signes sur l’insignifiable » Laurent Jenny

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Document français : « L’horreur s’épure dans sa propre formalisation, et qui rend foncièrement ambiguë toute victoire des signes sur l’insignifiable » Laurent Jenny français
 
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publié le 05/09/2008
 
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Résumé « L’horreur s’épure dans sa propre formalisation, et qui rend foncièrement ambiguë toute victoire des signes sur l’insignifiable » Laurent Jenny Résumé

 
 
Cette dissertation de littérature comparée se fonde sur des exemples tirés de trois oeuvres tragiques : "Œdipe roi" de Sophocle, "L’insomniaque" de Anne-Marie Garat et "Les trois enquêtes du chevalier Dupin" d´Edgar Allan Poe.

Extrait : "Par opposition à sa réputation, le tragique ne se réduit pas à l’atrocité d’une action. Une catastrophe, tels une disparition, ou un crime peuvent être tragiques. Mais tout dépend du contexte dans lequel ils se produisent. Concernant les œuvres que nous allons étudier, soit Œdipe Roi de Sophocle, Les trois enquêtes du chevalier Dupin de Poe et l’Insomniaque d’Anne-Marie Garat, le tragique fait sens même si ce ne sont pas toutes des œuvres tragiques à l’origine. En effet, nous pouvons dégager une puissance pathétique au sein de ces œuvres dans lesquelles l’horreur a sa place. laurent jenny, à propos des fins de tragédie dans La Terreur et les signes, poétique de rupture, décrit un moment où « l’horreur s’épure dans sa propre formalisation, et qui rend foncièrement ambiguë toute victoire des signes sur l’insignifiable ». Ainsi lorsque l’horreur se dévoile à nous dans sa totalité, celui-ci disparaît selon laurent jenny. Cela crée un paradoxe dans le sens où ce que l’on connaît enfin disparaît. Cependant l’horreur disparaît-elle vraiment lorsqu’elle se dévoile enfin à nous, disparition qui tiendrait lieu d’un paradoxe concernant la victoire des signes sur l’insignifiable ? Dans un premier temps nous analyserons la place de l’horreur à la fin des œuvres étudiées. L’horreur est bel et bien présente à la fin de ces oeuvres. Ensuite nous nous demanderons dans quelles circonstances l’horreur perd sa place à la fin de ces œuvres. Enfin dans un troisième temps nous verrons en quoi cette disparition de l’horreur qui s’affirmait enfin rend paradoxale la victoire des signes sur l’insignifiable."
 
 

Sommaire « L’horreur s’épure dans sa propre formalisation, et qui rend foncièrement ambiguë toute victoire des signes sur l’insignifiable » Laurent Jenny Sommaire

 
  1. Quelle est la place de l'horreur à la fin des œuvres étudiées ?
  2. Dans quelles circonstances l'horreur perd sa place à la fin de ces œuvres ?
  3. En quoi cette disparition de l'horreur qui s'affirmait enfin rend paradoxale la victoire des signes sur l'insignifiable ?
 
 
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