L'impact des opérations de rachat d'actions sur la performance ultérieure des firmes

Date de publication :

20/11/2007

Langue :

Français

Format :

.pdf

Nombre de pages :

31 pages

Niveau :

expert

Consulté :

7 fois

Avis client :

non évalué

Validé par :

le comité Oboulo.com

Sommaire :

 
 

Sommaire L'impact des opérations de rachat d'actions sur la performance ultérieure des firmes Sommaire

 
  1. Le rachat d'actions et la performance ultérieure
    1. Echantillon et hypothèse
    2. Méthodologie
    3. Présentation des résultats
  2. La structure de propriété et la performance ultérieure
    1. Méthodologie et résultats
  3. Les déterminants de la relation du rachat avec la performance ultérieure
    1. Les études effectuées

Résumé :

Apparus aux États-Unis il y a plus d'une vingtaine d'années, les programmes américains de rachat d'actions ont connu un développement important suite au crash boursier d'octobre 1987. Au milieu des années 80 les annonces de programmes de rachat aux États-unis ont porté sur une valeur de 25 milliards de dollars par an. Entre 1996-1998 plus de 4000 programmes de rachat d'actions ont été annoncés pour un montant égal à 550 milliards de dollars. Pendant le premier trimestre de 1999 seulement, la securities data company a enregistré à peu près 350 annonces de programme de rachat pour un montant de 40 milliards de dollars. Le programme de rachat a dépassé ainsi pour la première fois les dividendes en 1997 (Grullon et Michaely 2001). Cependant l'intérêt du programme de rachat n'est pas limité aux États-Unis. D'autres pays comme le Japon ont récemment instauré une nouvelle reforme de la réglementation permettant aux firmes pour la première fois de racheter leurs propres actions. Par exemple, au cours du printemps 1996, la firme Toyota a engagé un premier programme de rachat lui ayant permis d'acquérir 20,15 millions de ses propres titres pour un montant de près de 57 milliards de yens. Devant le succès de ce rachat, le géant de l'automobile a annoncé en avril 1997 son intention de renouveler l'opération pour un montant de 100 milliards de yens. Enfin, le phénomène du « buy-back » existe également dans toute l'Europe. A l'image de la société hollandaise D.S.M. ou de la firme suédoise Northbank, l'établissement de crédit espagnol Banco Popular a décidé d'engager un programme de rachat de 4,5% de son capital pour un montant de 35 milliards de pesetas pendant 1997 (Lehmann et Begaudeau 2000) Mais la situation en Europe est fort variable selon les pays. Alors que certains États familiers avec ce mécanisme depuis plusieurs années tentent aujourd'hui d'en freiner l'expansion, (Grande Bretagne), d'autres sont en revanche peu habitués à cette technique et cherchent actuellement à la développer.(Allemagne). Les études effectuées en matière de rachat d'actions se sont intéressées sur l'effet de l'annonce du programme de rachat sur les cours boursiers des titres [Jagannathan et Stephens (2001), Chan Ikenberry et Lee (2001), Stephens et Weisbach (1998), Djamel et Sharoff (2000)]. Ikenberry et al par exemple ont enregistré une réaction positive des prix de l'ordre de 12%, quatre années après l'annonce du programme pour les firmes cotées sur le NYSE, ASE et le NASDAQ. L'apport de cet article réside surtout sur l'étude de la relation du rachat avec la performance ultérieure des firmes en se basant sur les rachats effectivement enregistrés par les firmes plutôt que d'annonces du programme de rachat. Ainsi le rachat d'actions constitue-t-il une bonne ou une mauvaise stratégie pour l'entreprise et ses actionnaires ? Pourquoi assiste-t-on aujourd'hui à un phénomène d'une telle ampleur ? Et quel est le rôle que peut jouer cette transaction dans la gestion et la performance ultérieures des firmes ? Cet article est organisé comme suit : la section 2 analyse la relation de rachat avec la performance ultérieure. La section 3 traite l'importance de la structure de propriété dans la relation du rachat avec la performance ultérieure. La section 4 étudie les déterminants de cette relation. Finalement, la section 5 conclut l'article et fournit des remarques finales et quelques suggestions pour des recherches futures.

Voir docs similaires : Finance

1
 
Présentation de l'actionnariat salarié

Mémoire  |  28/02/2004   |  fr  |  .doc  |  30 pages

2
 
Stock-options: mécanisme de rémunération ou d'incitation des dirigeants sociaux ?

Mémoire  |  02/08/2007   |  fr  |  .doc  |  34 pages

3
 
4
 
La gestion alternative: quels apports?

Mémoire  |  27/06/2008   |  fr  |  .doc  |  63 pages

5
 
Finance internationale

Cours  |  07/07/2008   |  fr  |  .doc  |  48 pages

Dernières nouveautés dans la catégorie : Finance

1
 
L'analyse chartiste : outil d'anticipation de l'évolution des marchés financiers

Exposé  |  04/11/2009   |  fr  |  .doc  |  5 pages

2
 
Dans quelle mesure la crise financière actuelle a-t-elle épargné la finance islamique ?

Exposé  |  03/11/2009   |  fr  |  .doc  |  7 pages

3
 
Le financement des startups du Web 2.0 par les fonds de Capital Risque

Mémoire  |  02/11/2009   |  fr  |  .doc  |  45 pages

4
 
Analyse de la société Boiron

Étude de cas  |  31/10/2009   |  fr  |  .doc  |  8 pages

Les plus consultés sur 30 jours en : Finance

1
 
L'influence de la crise financière mondiale sur le système de crédit français

Exposé  |  11/12/2008   |  fr  |  .doc  |  3 pages

2
 
La fidélisation de la clientèle bancaire

Mémoire  |  07/09/2007   |  fr  |  .doc  |  46 pages

3
 
Dossier complet sur les Hedge Funds

Mémoire  |  20/06/2008   |  fr  |  .doc  |  50 pages

4
 
5
 
Le secteur de l'industrie pharmaceutique - analyse financière du groupe Sanofi-Aventis

Étude de marché  |  02/10/2009   |  fr  |  .doc  |  35 pages

A propos de l'auteur :

pencil image Foued H. Assistant
Niveau :Expert Etude suivie : Finance Ecole, université : Institut Supérieur de Gestion