Linconscient et limaginaire du temps dans la création musicale, de Michel Imberty
Date de publication :
16/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
7 pages
Sommaire :
Sommaire
- Imberty s'intéresse aux hypothèses fondamentales sur lesquelles les recherches de la psychanalyse en musique reposent
- La musique et l'inconscient
Résumé :
imberty s'intéresse aux hypothèses fondamentales sur lesquelles les recherches de la psychanalyse en musique reposent. Ces hypothèses, dont celles d'imberty lui-même, peuvent offrir l'occasion d'enrichir les connaissances psychanalytiques.
Si l'on s'interroge sur le sens d'une oeuvre en psychanalyse de l'art, on ne réussit jamais vraiment à lier l'oeuvre et son auteur. Entre l'oeuvre et sa biographie s'érige une frontière infranchissable que Pierre Boulez dans un bref essai sur Mahler appelle « l'infracassable noyau de nuit ».
Freud reconnaît dans son essai sur Léonard que « l'essence de la fonction artistique » reste inaccessible à la psychanalyse, tout en maintenant cependant une certaine ambiguïté relayée ensuite par tous ceux qui l'ont imité dans cette démarche et qui ont toujours tenté de faire le lien entre l'oeuvre et la biographie de l'artiste. Pourtant, ce qui motive Freud dans son essai sur Léonard, c'est de déceler les traces des « figurations fantasmatiques » élaborées par l'artiste qui font de l'oeuvre une oeuvre et non un délire.
Si l'on s'interroge sur le sens d'une oeuvre en psychanalyse de l'art, on ne réussit jamais vraiment à lier l'oeuvre et son auteur. Entre l'oeuvre et sa biographie s'érige une frontière infranchissable que Pierre Boulez dans un bref essai sur Mahler appelle « l'infracassable noyau de nuit ».
Freud reconnaît dans son essai sur Léonard que « l'essence de la fonction artistique » reste inaccessible à la psychanalyse, tout en maintenant cependant une certaine ambiguïté relayée ensuite par tous ceux qui l'ont imité dans cette démarche et qui ont toujours tenté de faire le lien entre l'oeuvre et la biographie de l'artiste. Pourtant, ce qui motive Freud dans son essai sur Léonard, c'est de déceler les traces des « figurations fantasmatiques » élaborées par l'artiste qui font de l'oeuvre une oeuvre et non un délire.
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