Où en est linvestissement en France aujourdhui ?
Date de publication :
11/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
8 pages
Sommaire :
Sommaire
- Un investissement peu dynamique dont les effets pèsent sur la croissance française
- Un faible dynamisme de l'investissement français
- Qui peut dès lors peser sur la croissance
- La nécessaire mise en place de perspectives de politiques publiques en faveur de l'investissement
- Vers un rétablissement du partenariat innovation- entreprises
- Afin de rendre à la France son attractivité mondiale
Résumé :
Pour commencer, on définit par « investissement » l'opération réalisée par un agent économique, les entreprises ou les ménages qui permet d'acquérir de nouveaux moyens de capital afin de mieux produire. La notion d'investissement est essentielle car on la relie bien souvent à l'innovation, la productivité et la croissance économique ; son absence est donc associée par beaucoup d'économistes au chômage. Des économistes comme J. Schumpeter ou J.M Keynes placent l'investissement au coeur du débat économique : le premier voyant dans les innovations (en « grappes ») un moyen de relancer la production et l'emploi, et le second parlant même de « multiplicateur d'investissement ».
Notons que l'on distingue 3 types d'investissements : l'investissement physique ou matériel (qui joue sur la productivité par l'augmentation ou le remplacement des machines), l'investissement des ménages et des administrations (acquisition de biens immobiliers, d'équipements collectifs) et enfin l'investissement immatériel (la Recherche et Développement, la formation du personnel, les NTIC, etc.). De plus, au niveau national on désigne l'investissement par le terme de FBCF (Formation Brute de Capital Fixe). L'indice FBCF n'est pas vraiment représentatif de l'investissement français, car si celle-ci tient compte de l'investissement matériel et de certains investissement matériels (acquisition d'oeuvres, de logiciels, etc.), elle ne prend pas en compte les dépenses en R&D ni la formation. Cependant tout investissement nécessite un financement qui est déterminant : celui-ci peut être d'origine interne (autofinancement) ou externe (prêt d'une banque par exemple).
Or ce financement de l'investissement français pose aujourd'hui problème : en effet entre 2001 et 2004, le taux d'investissement dans la part du produit intérieur brut (PIB) français a diminué de 2,5% alors que la tendance entre 1997 et 2000 était à la hausse (passant de 9,5% à 13%). Dans le secteur des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) notamment, la france s'est laissée distancer par son voisin américain dont les dépenses ont désormais atteint 36.1% de l'investissement total, soit le double des dépenses françaises en terme de pourcentage. Parallèlement, la croissance américaine a doublé la croissance française sur la période 1990-1998.
Ainsi se demander où en est l'investissement en france, revient à se demander quel sont les atouts et les faiblesses de l'investissement dans notre pays, et quelles sont les perspectives à envisager pour améliorer l'investissement français. Ceci nous conduit à poser la problématique suivante : comment prendre en compte les faiblesses relatives de la france en matière d'investissement, afin de replacer le pays dans le jeu de la concurrence mondiale en lui rendant son attractivité ?
Nous montrerons tout d'abord pourquoi l'investissement doit être pris en compte comme moteur de la croissance dans notre économie, en faisant le lien avec le désengagement relativement récent de l'Etat dans la Recherche et Développement se traduisant notamment par des phénomènes de « fuites des cerveaux » et de pertes de parts de marchés dans le jeu de la concurrence mondiale. Dans un second temps, il s'agira de repenser l'investissement français en envisageant les différentes perspectives afin de rendre à la france son attractivité dans le monde.
Notons que l'on distingue 3 types d'investissements : l'investissement physique ou matériel (qui joue sur la productivité par l'augmentation ou le remplacement des machines), l'investissement des ménages et des administrations (acquisition de biens immobiliers, d'équipements collectifs) et enfin l'investissement immatériel (la Recherche et Développement, la formation du personnel, les NTIC, etc.). De plus, au niveau national on désigne l'investissement par le terme de FBCF (Formation Brute de Capital Fixe). L'indice FBCF n'est pas vraiment représentatif de l'investissement français, car si celle-ci tient compte de l'investissement matériel et de certains investissement matériels (acquisition d'oeuvres, de logiciels, etc.), elle ne prend pas en compte les dépenses en R&D ni la formation. Cependant tout investissement nécessite un financement qui est déterminant : celui-ci peut être d'origine interne (autofinancement) ou externe (prêt d'une banque par exemple).
Or ce financement de l'investissement français pose aujourd'hui problème : en effet entre 2001 et 2004, le taux d'investissement dans la part du produit intérieur brut (PIB) français a diminué de 2,5% alors que la tendance entre 1997 et 2000 était à la hausse (passant de 9,5% à 13%). Dans le secteur des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) notamment, la france s'est laissée distancer par son voisin américain dont les dépenses ont désormais atteint 36.1% de l'investissement total, soit le double des dépenses françaises en terme de pourcentage. Parallèlement, la croissance américaine a doublé la croissance française sur la période 1990-1998.
Ainsi se demander où en est l'investissement en france, revient à se demander quel sont les atouts et les faiblesses de l'investissement dans notre pays, et quelles sont les perspectives à envisager pour améliorer l'investissement français. Ceci nous conduit à poser la problématique suivante : comment prendre en compte les faiblesses relatives de la france en matière d'investissement, afin de replacer le pays dans le jeu de la concurrence mondiale en lui rendant son attractivité ?
Nous montrerons tout d'abord pourquoi l'investissement doit être pris en compte comme moteur de la croissance dans notre économie, en faisant le lien avec le désengagement relativement récent de l'Etat dans la Recherche et Développement se traduisant notamment par des phénomènes de « fuites des cerveaux » et de pertes de parts de marchés dans le jeu de la concurrence mondiale. Dans un second temps, il s'agira de repenser l'investissement français en envisageant les différentes perspectives afin de rendre à la france son attractivité dans le monde.
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