Jean Gadrey et Florence Jany-Catrice : Les nouveaux indicateurs de richesse
Date de publication :
17/10/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- Résumé de l'ouvrage
- Critique de l'ouvrage
Résumé :
florence jany-catrice et jean gadrey sont l'un et l'autre professeur d'économie à l'Université Lille 1.
Leur ouvrage s'inscrit dans une optique double. La première consiste à mettre en exergue la tendance qui a dominé, durant plusieurs décennies, dans l'évaluation de la notion de richesse et dont les seuls concepts référents étaient le produit intérieur brut (PIB) et la croissance économique.
Seront mises en évidence les limites de ces indicateurs, notamment le peu de considération accordée à des points dont l'importance s'avère de premier ordre, tels les facteurs sociaux et les problèmes environnementaux.
Les années 1970 marquent sans doute le début d'une nouvelle ère pour les indicateurs de richesse, avec un foisonnement de nouveaux modèles alternatifs. Cependant, de trop nombreuses lacunes, tant sur le plan de la méthode que sur le plan scientifique, ne leur permirent pas de rencontrer le succès escompté.
Ce n'est que depuis le milieu des années 1990 que le « culte » du PIB connaît une régression significative du nombre de ses fidèles. La raison d'un tel désengouement s'explique avant tout par l'émergence de nouveaux indicateurs (qui font l'objet du second grand thème de l'ouvrage), dont la fiabilité est enfin avérée et dont la portée ne se cantonne pas à des phénomènes purement économiques.
En s'intéressant essentiellement aux indicateurs dits synthétiques, les deux auteurs dressent une liste, certes non exhaustive, très fournie de ces moyens innovants de contrôle de la richesse, faisant une distinction pertinente (pour reprendre des formules du livre) entre le « bien-avoir » et le « bien-être ».
Après une étude approfondie du PIB et de ses limites dans les deux premiers chapitres, le champ d'étude fait l'objet d'une distinction très marquée entre : dans un premier temps les indicateurs non-monétarisés (chapitres 3 et 4) et dans un second temps les indicateurs monétarisés (chapitres 4 et 5).
Les indicateurs non-monétarisés, tels l'indice de développement humain (IDH), l'indice de sécurité personnelle (ISP), l'indice de santé sociale (ISS), les indicateurs territoriaux et le BIP 40 (ainsi appelé pour singer le CAC 40 et le PIB) spécifique à la France, sont principalement dédiés à l'analyse de facteurs sociaux par le biais des moyennes pondérées.
Leur ouvrage s'inscrit dans une optique double. La première consiste à mettre en exergue la tendance qui a dominé, durant plusieurs décennies, dans l'évaluation de la notion de richesse et dont les seuls concepts référents étaient le produit intérieur brut (PIB) et la croissance économique.
Seront mises en évidence les limites de ces indicateurs, notamment le peu de considération accordée à des points dont l'importance s'avère de premier ordre, tels les facteurs sociaux et les problèmes environnementaux.
Les années 1970 marquent sans doute le début d'une nouvelle ère pour les indicateurs de richesse, avec un foisonnement de nouveaux modèles alternatifs. Cependant, de trop nombreuses lacunes, tant sur le plan de la méthode que sur le plan scientifique, ne leur permirent pas de rencontrer le succès escompté.
Ce n'est que depuis le milieu des années 1990 que le « culte » du PIB connaît une régression significative du nombre de ses fidèles. La raison d'un tel désengouement s'explique avant tout par l'émergence de nouveaux indicateurs (qui font l'objet du second grand thème de l'ouvrage), dont la fiabilité est enfin avérée et dont la portée ne se cantonne pas à des phénomènes purement économiques.
En s'intéressant essentiellement aux indicateurs dits synthétiques, les deux auteurs dressent une liste, certes non exhaustive, très fournie de ces moyens innovants de contrôle de la richesse, faisant une distinction pertinente (pour reprendre des formules du livre) entre le « bien-avoir » et le « bien-être ».
Après une étude approfondie du PIB et de ses limites dans les deux premiers chapitres, le champ d'étude fait l'objet d'une distinction très marquée entre : dans un premier temps les indicateurs non-monétarisés (chapitres 3 et 4) et dans un second temps les indicateurs monétarisés (chapitres 4 et 5).
Les indicateurs non-monétarisés, tels l'indice de développement humain (IDH), l'indice de sécurité personnelle (ISP), l'indice de santé sociale (ISS), les indicateurs territoriaux et le BIP 40 (ainsi appelé pour singer le CAC 40 et le PIB) spécifique à la France, sont principalement dédiés à l'analyse de facteurs sociaux par le biais des moyennes pondérées.
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