Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat Social, 1762, II, Chapitre VI, De la loi
Date de publication :
06/04/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- Mais qu'est-ce donc qu'une loi?
- De la nécessité d'une législation
- La loi, expression de la Volonté Générale
- La figure originale du Législateur chez Rousseau : un guide altruiste et éclairé du peuple
- La nécessité d'un guide dépassionné
- La nécessité d'un Législateur démiurge, incarnation de la ''raison sublime''
Résumé :
jean-jacques rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois de langue française. Indéniablement l'un des plus illustres philosophes du Siècle des Lumières, ses travaux ont influencé grandement l'esprit révolutionnaire français. La philosophie politique de rousseau se situe dans la perspective dite contractualiste des philosophes britanniques des XVIIe et XVIIIe siècles, et sa conception de la souveraineté populaire ainsi que de la différenciation entre l'état de nature et l'état civil l'associent souvent à Hobbes, bien que leurs opinions divergent parfois.
Le contrat social a souvent été considéré comme le texte fondateur de la République française. L'on s'est surtout attaché à sa théorie de la souveraineté : celle-ci appartient au peuple et non à un monarque ou à un corps particulier. rousseau est à l'origine de la conception française de la volonté générale : contrairement aux théories politiques anglo-saxonnes, il ne considère pas la volonté générale comme la somme des volontés particulières - c'est-à-dire la volonté de tous - mais comme ce qui procède de l'intérêt commun. Le contrat social va alors être le fondement juridique de la loi, instaurant l'égalité et la liberté des citoyens. La loi, définie au sens large comme étant une « disposition normative et abstraite posant une règle juridique d'application obligatoire » , est dès lors l'objet d'études conséquentes chez rousseau, qui s'intéresse notamment à la légitimité de la loi. Pour mettre un terme à la violence, il faut substituer la loi à l'homme. Il conçoit l'Etat juste comme l'Etat où chacun aura conscience d'être libre parce qu'il ne doit obéir à aucun homme mais seulement à la loi.
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