Jerry Bruckheimer : comment a-t-il acquis son statut de producteur star ?

Document 11 pages word : Jerry Bruckheimer : comment a-t-il acquis son statut de producteur star ? 11 pages word
Document français : Jerry Bruckheimer : comment a-t-il acquis son statut de producteur star ? français
 
exposé
publié le 17/07/2007
 
avis client : non évalué
niveau : grand public
consulté 2 fois
 

Résumé Jerry Bruckheimer : comment a-t-il acquis son statut de producteur star ? Résumé

 
 
jerry bruckheimer est une personnalité complexe à cerner, tant par le choix de ses productions et la qualité inégale de celles-ci, que par cette volonté de se mettre en avant, entre recherche de reconnaissance et plan purement économique. Jugé, critiqué, décrié, il inspire surtout la jalousie de certains de par son pouvoir décisionnel (télévision, cinéma, média, …), de ses succès qui reflètent une parfaite connaissance des attentes et besoins des spectateurs et, bien sûr, d’une source économique très importante qu’il a réussi à acquérir au fil de sa carrière. Pour les critiques de cinéma, bruckheimer est avant tout une marque de fabrique, une machine financière ultra huilée qui génère du pur divertissement, sa société de production pouvant être symbolisée par un parc d’attraction géant, et chaque film produit comme un grand 8 qui garderait toujours les mêmes mécanismes (explosions, vitesse, action, sexe, violence… etc.) mais changerait tout ce qui est de l’ordre de l’environnement, du décors, des fioritures (l’époque, les lieux, les acteurs,… etc.).
Ainsi, il est jugé comme étant un businessman profitant de cette nécessité de l’audience à se divertir pour produire des films considérés comme étant « sans âme » et remporter encore et toujours plus d’argent. Par un raccourci simpliste mais presque évident, il devient ainsi l’antithèse de l’homme de cinéma qui vit pour l’art, se rangeant du coté de personnalités comme Joel Silver ou chez nous en France, de Luc Besson. On détecte aisément deux types de critiques : celles qui jugent le divertissement en tant que tel, sans jamais le comparer à des œuvres d’arts et d’essai et celles qui critiqueront toujours le film par sa base (l’idée du divertissement de masse) et non par sa construction.
Evidemment, cette opposition se reflète dans une concurrence journalistique (Les cahiers du cinéma ou Positif pouvant, en un sens, s’opposer à Ciné-live ou Score) ou politique (L’humanité et Le Figaro par exemple). Cette opposition peut toutefois donner naissance à une objectivité commune : Pearl Harbour est ainsi considéré comme un très mauvais film alors qu’une production comme Pirates of the Caribbean : The Curse of the Black Pearl (« Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl », 2002) arrive à séduire.

Afin de répondre à cette problématique, nous allons commencer par étudier la façon de procéder de bruckheimer en matière de production de films, de ses premières productions qui avaient du mal à trouver leur public aux divertissements de masse qui l’ont enrichis, lui ont donné du pouvoir et de la notoriété. Nous allons aussi étudier son mode de travail, ses relations professionnelles, puis son rapport aux médias.
Enfin, nous étudierons sa production de séries télévisuelles afin de montrer l’impact du producteur sur la création de la série et discerner le fait que ce producteur possède une véritable « patte », reconnaissable dans chacune de ses productions.
 
 

Sommaire Jerry Bruckheimer : comment a-t-il acquis son statut de producteur star ?  Sommaire

 
  1. Productions cinématographiques
    1. Son lancement
    2. Le style Bruckheimer
    3. Box office
  2. Les Séries
    1. Lancements de sa productions de séries TV et leurs avantages
    2. Audience et chiffres
    3. Multiplicité des séries, et résultats
 
 
section Documents les plus consultés sur 30 jours en cinéma
 
 
 
section Dernières nouveautés dans la catégorie cinéma
 
 
 
section Du même auteur