John Kenneth Galbraith : Les mensonges de léconomie
Date de publication :
17/10/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- Résumé de l'ouvrage
- Critique de l'ouvrage
Résumé :
john kenneth galbraith est un économiste américain né en 1908 aux Canada. Tour à tour statisticien pour le gouvernement américain, ambassadeur (Inde) et conseiller économique des présidents démocrates, il s'inscrit dans une mouvance profondément hétérodoxe, keynésienne et institutionnaliste.
Ce que galbraith tente de démontrer par le biais de son ouvrage Les mensonges de l'économie, et qui constitue en quelque sorte la véritable thèse de son argumentaire, c'est la domination sans partage, appliquée par la firme, ainsi que l'hégémonie de l'économie de marché se substituant à la notion de capitalisme, sous l'ère du politiquement correct.
Sont, dans cette optique, passés en revue un grand nombre de faux-semblants, avec pour commencer une critique virulente de l'interprétation faite du consumérisme, supposé être le garant des libertés de choix des individus. Or, cette autonomie s'avère toute relative, les décisions des consommateurs étant largement orientées et ce dans le seul but de satisfaire les intérêts des grandes entreprises. La publicité aliénante et la consommation de masse qui en résulte, profitent exclusivement à la firme.
L'entreprise est sans nul doute devenue le lobby le plus puissant du monde et son influence a depuis longtemps dépassée la frontière des murs de la maison du simple consommateur « lambda ». galbraith dénonce en ce sens une connivence généralisée et grossièrement camouflée entre le grand capital incarné par la sphère privée et les pouvoirs publics. L'auteur évoque d'ailleurs les nombreux scandales révélés lors de la dernière décennie (Enron notamment). Ce sont les dirigeants d'entreprises qui détiennent les clés du Monde. « Les chiffres de l'économie reflètent une croissance exceptionnelle ? Ce ne sont pas les consommateurs qui en profiteront, mais une nouvelle fois l'entreprise et ses décideurs. »
Même l'idée selon laquelle les actionnaires tiendraient les rênes de l'économie est remise en cause, et cette fausse vérité ne serait en réalité qu'un stratagème savamment orchestré par les chefs d'entreprise afin de décliner les « fautes » susceptibles de les desservir.
A noter enfin, la dénonciation faite de la culture du travail, remède à tous les maux, que galbraith perçoit littéralement comme une obscénité, étant données les disparités considérables existantes dans le cadre sa rémunération. L'auteur s'étonne que de telles valeurs puissent être prônées quand le travail le plus laborieux fait l'objet d'une contrepartie salariale inversement proportionnelle.
Ce que galbraith tente de démontrer par le biais de son ouvrage Les mensonges de l'économie, et qui constitue en quelque sorte la véritable thèse de son argumentaire, c'est la domination sans partage, appliquée par la firme, ainsi que l'hégémonie de l'économie de marché se substituant à la notion de capitalisme, sous l'ère du politiquement correct.
Sont, dans cette optique, passés en revue un grand nombre de faux-semblants, avec pour commencer une critique virulente de l'interprétation faite du consumérisme, supposé être le garant des libertés de choix des individus. Or, cette autonomie s'avère toute relative, les décisions des consommateurs étant largement orientées et ce dans le seul but de satisfaire les intérêts des grandes entreprises. La publicité aliénante et la consommation de masse qui en résulte, profitent exclusivement à la firme.
L'entreprise est sans nul doute devenue le lobby le plus puissant du monde et son influence a depuis longtemps dépassée la frontière des murs de la maison du simple consommateur « lambda ». galbraith dénonce en ce sens une connivence généralisée et grossièrement camouflée entre le grand capital incarné par la sphère privée et les pouvoirs publics. L'auteur évoque d'ailleurs les nombreux scandales révélés lors de la dernière décennie (Enron notamment). Ce sont les dirigeants d'entreprises qui détiennent les clés du Monde. « Les chiffres de l'économie reflètent une croissance exceptionnelle ? Ce ne sont pas les consommateurs qui en profiteront, mais une nouvelle fois l'entreprise et ses décideurs. »
Même l'idée selon laquelle les actionnaires tiendraient les rênes de l'économie est remise en cause, et cette fausse vérité ne serait en réalité qu'un stratagème savamment orchestré par les chefs d'entreprise afin de décliner les « fautes » susceptibles de les desservir.
A noter enfin, la dénonciation faite de la culture du travail, remède à tous les maux, que galbraith perçoit littéralement comme une obscénité, étant données les disparités considérables existantes dans le cadre sa rémunération. L'auteur s'étonne que de telles valeurs puissent être prônées quand le travail le plus laborieux fait l'objet d'une contrepartie salariale inversement proportionnelle.
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