Keynes et le chômage
Date de publication :
13/09/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- Le rejet du chômage volontaire, ou l'affirmation d'un chômage involontaire (2nd postulat)
- La rigidité des salaires à la baisse
- L'absence de marché du travail
- Le rejet implicite du lien entre salaire réel et niveau de l'emploi (1er postulat)
- L'égalité entre salaire réel et productivité marginale du travail admise par Keynes
- Les points de divergence entre les néoclassiques et Keynes
Résumé :
Selon Samuelson : « l'influence de keynes sur le cours de l'analyse économique fut l'évènement le plus significatif de la science économique au 20ème siècle ». Dans son ouvrage fondamental : Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie (1936), on se rend compte rien qu'en lisant le titre que keynes considère l'emploi comme une question fondamentale étant donné le contexte économique et sociale de crise des années 30 dont il est témoin.
Jusqu'aux années 30, les thèses classiques apparaissaient comme des dogmes, admis sans trop de discussions par les gouvernants dans le cadre de leur politique économique. Il en allait de même dans les milieux de la recherche et de l'enseignement universitaire.
Cependant, keynes qui considérait que « l'intérêt de l'économie réside dans les perspectives qu'elle peut offrir aux patriciens désireux de rendre le monde plus agréable à vivre » contesta l'analyse des néoclassiques notamment en terme d'emploi.
Comment keynes démontre t-il ce qu'il nomme « les incohérences internes de l'analyse néoclassique » pour imposer une nouvelle vision de l'analyse du marché du travail ?
On montrera donc que keynes rejette explicitement le second postulat, c'est à dire l'existence d'un chômage volontaire (II), puis qu'il n'explique pas de la même manière que les néoclassiques le lien entre niveau de l'emploi et le salaire réel ce qui revient à contester implicitement le premier postulat (I).
Jusqu'aux années 30, les thèses classiques apparaissaient comme des dogmes, admis sans trop de discussions par les gouvernants dans le cadre de leur politique économique. Il en allait de même dans les milieux de la recherche et de l'enseignement universitaire.
Cependant, keynes qui considérait que « l'intérêt de l'économie réside dans les perspectives qu'elle peut offrir aux patriciens désireux de rendre le monde plus agréable à vivre » contesta l'analyse des néoclassiques notamment en terme d'emploi.
Comment keynes démontre t-il ce qu'il nomme « les incohérences internes de l'analyse néoclassique » pour imposer une nouvelle vision de l'analyse du marché du travail ?
On montrera donc que keynes rejette explicitement le second postulat, c'est à dire l'existence d'un chômage volontaire (II), puis qu'il n'explique pas de la même manière que les néoclassiques le lien entre niveau de l'emploi et le salaire réel ce qui revient à contester implicitement le premier postulat (I).
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