La laïcité à la française
Date de publication :
12/04/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- La transformation des relations entre l'État et la religion
- La compatibilité du port d'insignes religieux avec la laïcité au sein de l'école publique
- La coopération entre l'État et l'enseignement privé
- Les limites garantissant la neutralité
- L'assiduité
- La neutralité des tribunaux
Résumé :
La laïcité fait l'objet de nouveaux débats suscités par des problèmes réels qui attendent une solution adéquate. Alors qu'elle était largement acceptée par la société française, elle se trouve remise en question.
La laïcité, dont le terme est apparu en 1871, renvoie au mot « laïque », c'est-à-dire qui s'oppose à religieux. Elle désigne donc le fait de ne pas avoir de caractère religieux ou d'être étranger à toute religion.
Cela implique que l'État soit entièrement indépendant de toutes religions et cela suppose aussi que la religion soit totalement libre vis-à-vis de l'État.
Il est évident que cette situation idéale se trouve rarement réalisée et c'est ainsi que le débat qui prend souvent un caractère passionnel risque d'être confus et stérile.
Sous son apparente simplicité la notion revêt un caractère complexe et difficile à saisir car elle comporte plusieurs sens différents et elle peut être interprétée de diverses manières, ce qui conduit à des conceptions opposées.
Notre État se veut moderne, un état au sein duquel les intérêts particuliers des individus ont leur place naturelle. Apparaissent ainsi les droits de l'homme et du citoyen, droits qu'ont les citoyens en tant que membres de l'État, en tant que membres de la société civile.
La laïcité suppose alors une séparation entre l'État et la société civile.
Ces droits ne peuvent donc exister que si la société civile s'est constituée, en se séparant de l'État et en ayant une vie autonome, de telle sorte qu'existe une sphère publique et un domaine privé.
La laïcité, dont le terme est apparu en 1871, renvoie au mot « laïque », c'est-à-dire qui s'oppose à religieux. Elle désigne donc le fait de ne pas avoir de caractère religieux ou d'être étranger à toute religion.
Cela implique que l'État soit entièrement indépendant de toutes religions et cela suppose aussi que la religion soit totalement libre vis-à-vis de l'État.
Il est évident que cette situation idéale se trouve rarement réalisée et c'est ainsi que le débat qui prend souvent un caractère passionnel risque d'être confus et stérile.
Sous son apparente simplicité la notion revêt un caractère complexe et difficile à saisir car elle comporte plusieurs sens différents et elle peut être interprétée de diverses manières, ce qui conduit à des conceptions opposées.
Notre État se veut moderne, un état au sein duquel les intérêts particuliers des individus ont leur place naturelle. Apparaissent ainsi les droits de l'homme et du citoyen, droits qu'ont les citoyens en tant que membres de l'État, en tant que membres de la société civile.
La laïcité suppose alors une séparation entre l'État et la société civile.
Ces droits ne peuvent donc exister que si la société civile s'est constituée, en se séparant de l'État et en ayant une vie autonome, de telle sorte qu'existe une sphère publique et un domaine privé.
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