Lettre au P. Mesland, de Descartes
Date de publication :
11/07/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- Descartes expose l'opinion adverse
- Descartes, par 'je n'ai pas nié', accepte le fait que l'indifférence, qui est le fait de ne pas pouvoir choisir, se trouve dans la volonté
- Descartes insiste sur le fait que l'indifférence se trouve dans la volonté (avec 'Bien plus') et va développer sa thèse, en montrant que l'indifférence est dans la volonté à deux niveaux
- A partir de 'à tel point', Descartes va illustrer son propos
- Pour Descartes, le corps n'influe pas sur l'esprit car ils sont séparés
- Descartes, avec 'Car il est toujours possible [?] une vérité évidente' va justifier son illustration
- Descartes définit l'indifférence comme la condition à la liberté de l'Homme car elle lui permet une remise en question permanente grâce à l'indifférence du plus haut degré, permettant à l'Homme de dépasser l'entendement
Résumé :
descartes, père de la modernité et philosophe de la liberté, fait passer ses idées dans l'opinion commune. Il développe l'idée que le meilleur moyen de mettre en évidence l'indubitable, est de soumettre toute vérité à un doute systématique, provisoire et méthodique, permettant de séparer la certitude et l'opinion, le corps et l'esprit.
C'est ce qui l'amène à développer l'idée qu'il faut, pour être libre, repenser systématiquement ses choix, même ceux qui nous paraissent les plus évidents.
descartes développe alors ici l'idée d'une liberté d'indifférence, c'est-à-dire une capacité de la volonté infinie de l'homme à se retenir dans son choix, quand bien même le choix qu'il voudrait faire lui paraît évident, ce qui lui permettra donc de devenir libre par ses choix.
Pour se faire, il va réfuter l'opinion adverse, à savoir celle d'une volonté finie, soumise au désir, celle d'une monade rendant impossible le concept d'indifférence tel que le conçoit descartes.
C'est ce qui l'amène à développer l'idée qu'il faut, pour être libre, repenser systématiquement ses choix, même ceux qui nous paraissent les plus évidents.
descartes développe alors ici l'idée d'une liberté d'indifférence, c'est-à-dire une capacité de la volonté infinie de l'homme à se retenir dans son choix, quand bien même le choix qu'il voudrait faire lui paraît évident, ce qui lui permettra donc de devenir libre par ses choix.
Pour se faire, il va réfuter l'opinion adverse, à savoir celle d'une volonté finie, soumise au désir, celle d'une monade rendant impossible le concept d'indifférence tel que le conçoit descartes.
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