Les lettres dintention
Date de publication :
21/11/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- La volonté dâaffirmer lâoriginalité de la lettre dâintention
- Les formes diverses de lettres d'intention
- La finalité propre de la lettre d'intention
- La volonté d'affirmer l'autonomie de la lettre d'intention
- Une appréciation prétorienne fluctuante de l'engagement
- La consécration de la lettre d'intention en tant que sûreté personnelle
Résumé :
L'ordonnance du 23 mars 2006 a introduit la lettre d'intention au Titre 1 du Livre quatrième du Code civil relatif aux sûretés personnelles. L'article 2322 du Code civil dispose ainsi que « la lettre d'intention est l'engagement de faire ou de na pas faire ayant pour objet le soutien apporté à un débiteur dans l'exécution de son obligation envers son créancier ». La lettre d'intention est donc une sûreté personnelle au même titre que le cautionnement et la garantie autonome. Toutefois, contrairement à la caution, l'émetteur de la lettre d'intention ne s'engage pas à payer le créancier en cas de défaillance du débiteur mais à adopter un comportement qui permettra à ce dernier d'assurer lui même l'exécution de son obligation. La lettre d'intention se distingue aussi de la garantie autonome car le souscripteur ne promet pas une somme d'argent mais une attitude positive ou négative.
Le premier arrêt relatif à la lettre d'intention a été rendu par la chambre commerciale le 21 décembre 1987. Elle précisa en substance que selon les termes employés et eu égard à la commune intention des parties, la lettre d'intention pouvait constituer à la charge de celui qui l'a souscrite un engagement de faire ou de ne pas faire pouvant aller jusqu'à l'obligation d'assurer un résultat si même elle ne constitue pas un cautionnement. Cette première approche jurisprudentielle de la lettre d'intention démontre l'importance accordée à la volonté des parties qui restent libres de préciser la teneur de l'engagement. Dès lors était-il nécessaire de consacrer la lettre d'intention en tant que sûreté personnelle autonome alors que cette pratique a pour vocation première de s'adapter largement à la liberté contractuelle des parties ?
Si l'ordonnance du 23 mars 2006 a réaffirmé clairement l'originalité de la lettre d'intention (I), il semble que le législateur ait voulu surtout consacrer l'autonomie, un temps remise en cause, de cette nouvelle sûreté personnelle (II).
Les internautes ont également acheté :
Fiche | 09/05/2002 | fr | .doc | 3 pages
Exposé | 16/04/2008 | fr | .doc | 5 pages
Voir docs similaires : Droit des affaires
Exposé | 25/05/2009 | fr | .doc | 4 pages
Fiche de lecture | 23/06/2009 | fr | .doc | 6 pages
Commentaire d'arrêt | 11/08/2009 | fr | .doc | 4 pages
Exposé | 28/11/2006 | fr | .doc | 5 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit des affaires
Exposé | 10/01/2010 | fr | .doc | 5 pages
Exposé | 05/01/2010 | fr | .doc | 2 pages
Étude de cas | 05/01/2010 | fr | .doc | 1 pages