Lever le brouillard de la paix, perceptions et renseignements : Roberta Wohlstetter, « Chapitre 7. Surprise » in Pearl Harbour nétait pas possible
Date de publication :
14/12/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
5 pages
Sommaire :
Sommaire
- La concentration de troupes et de navires sur la côte chinoise et vers l'Indochine
- Les informations de MAGIC
- Le refus des Américains de reconnaître la politique expansionniste du Japon
Résumé :
Si les autorités politiques américaines ne sont pas parvenues à connaître les intentions précises des Japonais, ce n'est pas par manque d'informations car ils en avaient quantité.
Ainsi, roberta wohlstetter donne-t-elle les différentes sources en présence.
Il y a d'abord les sources à caractère secret :
* Un décrypteur américain était parvenu à déchiffrer le code diplomatique japonais ce qui permettait aux Américains d'avoir accès à toutes les communications secrètes concernant le programme japonais d'expansion dans le Sud Est asiatique.
* Les renseignements navals arrivaient à localiser la flotte japonaise grâce à des signaux.
* A Tokyo, l'ambassadeur Grew, opérait une fine analyse économique et politique. Mais, comme la censure japonaise est devenue très forte à partir de 1941, on ne pouvait plus accorder autant de crédit aux informations interceptées.
Viennent ensuite les informations publiques, provenant en grande partie des journaux nationaux comme le Herald Tribune ou le New York Time. Cependant, ces informations journalistiques sont devenues inutiles au cours des semaines précédant pearl Harbor. La presse japonaise a aussi joué un rôle dans l'information, notamment en clamant la volonté japonaise d'expansion dans le Sud est asiatique.
Il ne faut pas oublier comme source d'information, les indications sur les stratégies américaines en Extrême-Orient.
En 1941, les chefs politiques et militaires américains disposaient de ces informations, mais elles n'ont jamais été concentrées entre les mains d'une seule personne. Il y avait ainsi des signes (décodés ou non) éparpillés un peu partout, certains bloqués momentanément pour des raisons administratives ou techniques, certains n'arrivant même jamais jusqu'à un centre de décisions.
Cependant, roberta wohlstetter tente d'établir une liste des signes distincts dont disposait tout collaborateur du Président Roosevelt.
Ainsi, roberta wohlstetter donne-t-elle les différentes sources en présence.
Il y a d'abord les sources à caractère secret :
* Un décrypteur américain était parvenu à déchiffrer le code diplomatique japonais ce qui permettait aux Américains d'avoir accès à toutes les communications secrètes concernant le programme japonais d'expansion dans le Sud Est asiatique.
* Les renseignements navals arrivaient à localiser la flotte japonaise grâce à des signaux.
* A Tokyo, l'ambassadeur Grew, opérait une fine analyse économique et politique. Mais, comme la censure japonaise est devenue très forte à partir de 1941, on ne pouvait plus accorder autant de crédit aux informations interceptées.
Viennent ensuite les informations publiques, provenant en grande partie des journaux nationaux comme le Herald Tribune ou le New York Time. Cependant, ces informations journalistiques sont devenues inutiles au cours des semaines précédant pearl Harbor. La presse japonaise a aussi joué un rôle dans l'information, notamment en clamant la volonté japonaise d'expansion dans le Sud est asiatique.
Il ne faut pas oublier comme source d'information, les indications sur les stratégies américaines en Extrême-Orient.
En 1941, les chefs politiques et militaires américains disposaient de ces informations, mais elles n'ont jamais été concentrées entre les mains d'une seule personne. Il y avait ainsi des signes (décodés ou non) éparpillés un peu partout, certains bloqués momentanément pour des raisons administratives ou techniques, certains n'arrivant même jamais jusqu'à un centre de décisions.
Cependant, roberta wohlstetter tente d'établir une liste des signes distincts dont disposait tout collaborateur du Président Roosevelt.
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