Limites dAtterberg et essai déquivalent de sable
Date de publication :
21/05/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
11 pages
Sommaire :
Sommaire
- Dispositif expérimental
- Pour déterminer la limite de liquidité
- Pour déterminer la limite de plasticité
- Détermination de la limite de liquidité
- Méthode de Casagrande
- Méthode du cône de pénétration
- Comparaison des résultats obtenus par les deux méthodes
- Détermination de la limite de plasticité
- Classification des sols
- Classification L.P.C
- Classification GTR 92
- Conclusion sur les limites d'Atterberg
- Essai d'équivalent de sable
- Objectifs de l'essai
- Protocole
- Détermination de l'équivalent de sable
Résumé :
La teneur en eau influe sur la consistance d'un sol. En effet c'est elle qui détermine la capacité des forces de cohésion à maintenir en place les particules du sol. Dans ce TP, nous étudierons des limites de teneur en eau qui marquent la limite entre deux états, telle que la limite de liquidité et la limite de plasticité : il s'agit des limites d'atterberg. Grâce à ces limites nous pourrons alors classer les sols argileux dans différentes catégories.
Nous avons procédé à plusieurs essais, avec tout d'abord la méthode de Casagrande. Il s'agit de soumettre une coupelle remplie d'argile, à des chocs, afin de refermer un sillon (créer initialement) à la base (environ un cm de fermeture). Nous avons réalisé l'essai plusieurs fois pour différentes teneurs en eau, et pouvons ainsi trouver la limite de liquidité (qui par définition est la teneur en eau pour laquelle le nombre de coup est de 25).
Ensuite après cet essai, nous avons mis en place la méthode du cône de pénétration, qui comme son nom l'indique, consiste à faire pénétrer une tige avec un bout en cône dans notre argile. Grâce à un mécanisme de retenue après 5 secondes, nous pouvons lire l'enfoncement avec un comparateur. Nous pouvons ainsi calculer la limite de liquidité du sol, qui est la teneur en eau pour une pénétration de 17mm.
Nous avons procédé à plusieurs essais, avec tout d'abord la méthode de Casagrande. Il s'agit de soumettre une coupelle remplie d'argile, à des chocs, afin de refermer un sillon (créer initialement) à la base (environ un cm de fermeture). Nous avons réalisé l'essai plusieurs fois pour différentes teneurs en eau, et pouvons ainsi trouver la limite de liquidité (qui par définition est la teneur en eau pour laquelle le nombre de coup est de 25).
Ensuite après cet essai, nous avons mis en place la méthode du cône de pénétration, qui comme son nom l'indique, consiste à faire pénétrer une tige avec un bout en cône dans notre argile. Grâce à un mécanisme de retenue après 5 secondes, nous pouvons lire l'enfoncement avec un comparateur. Nous pouvons ainsi calculer la limite de liquidité du sol, qui est la teneur en eau pour une pénétration de 17mm.
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