Lutte internationale contre le trafic de cocaïne: efficacité des alternatives aux cultures de la coca en région andine
Date de publication :
19/09/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
110 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les alternatives à la production de coca : intervention de la communauté internationale dans la réduction de drogue
- Les fondements des politiques préventives
- Les pôles d'intervention de la politique préventive : méthodes et enjeux
- Efficacité de la stratégie de lutte antidrogue dans les pays producteurs : Bilan et perspectives d'avenir
- Rétrospective : les résultats de trente ans de lutte, un bilan mitigé
- La transition : les facteurs de la pérennisation du narcotrafic andin, obstacles perpétuels de la lutte antidrogue
- Essai de prospective : influence à long terme du développement alternatif sur le narcotrafic andin
Résumé :
Au début de la globalisation des échanges il y a une quarantaine d'années, les Etats leaders de la communauté internationale (principalement les Etats-Unis et les principaux pays européens dont la France) ont défini la lutte contre le trafic international de stupéfiants comme un des attributs essentiels de leur coopération pour les années à venir. Ces pays, les plus touchés en tant que consommateurs par l'émergence d'un commerce prospère de stupéfiants se sont ainsi accordés sur une action concertée de leur part, qui viserait, à long terme, à une réduction conséquente des flux commerciaux de la drogue dont ils étaient et sont toujours victimes. Dans un sens, ces mesures font partie du nouveau mouvement de « globalisation maîtrisée » .
Sur la nécessité d'une lutte au niveau international : Le trafic de stupéfiants peut se définir économiquement comme les échanges de type commerciaux ayant pour objet les stupéfiants, c'est-à-dire, des marchandises ayant pour effet une altération de l'état de conscience de l'utilisateur final (effet analgésique ou euphorisant), le plus souvent recherchée par celui-ci ; ces substances peuvent être d'origine végétale (résine de cannabis, marijuana, héroïne ou cocaïne) ou purement chimique (ce sont les produits de création plus récente rassemblés sous l'appellation de psychotropes ).
Le trafic de ces produits s'inscrit dans une logique économique et commerciale tout à fait classique, caractérisée en amont par la fabrication/production des matières premières nécessaires à l'élaboration du produit fini, et en aval par la mise sur le marché de celui-ci, c'est-à-dire la confrontation de l'offre et la demande se concluant par les opérations traditionnelles d'achat et de vente. Le trafic de stupéfiants est donc avant tout un commerce, mais on ne peut le traiter comme tel du fait de la l'illégalité intrinsèque à ses marchandises. C'est cette variable qui fera de ce commerce d'une part, un marché économiquement en marge par rapport aux règles habituelles , et d'autre part un « trafic » du point de vue de sa qualification juridique.
Sur la nécessité d'une lutte au niveau international : Le trafic de stupéfiants peut se définir économiquement comme les échanges de type commerciaux ayant pour objet les stupéfiants, c'est-à-dire, des marchandises ayant pour effet une altération de l'état de conscience de l'utilisateur final (effet analgésique ou euphorisant), le plus souvent recherchée par celui-ci ; ces substances peuvent être d'origine végétale (résine de cannabis, marijuana, héroïne ou cocaïne) ou purement chimique (ce sont les produits de création plus récente rassemblés sous l'appellation de psychotropes ).
Le trafic de ces produits s'inscrit dans une logique économique et commerciale tout à fait classique, caractérisée en amont par la fabrication/production des matières premières nécessaires à l'élaboration du produit fini, et en aval par la mise sur le marché de celui-ci, c'est-à-dire la confrontation de l'offre et la demande se concluant par les opérations traditionnelles d'achat et de vente. Le trafic de stupéfiants est donc avant tout un commerce, mais on ne peut le traiter comme tel du fait de la l'illégalité intrinsèque à ses marchandises. C'est cette variable qui fera de ce commerce d'une part, un marché économiquement en marge par rapport aux règles habituelles , et d'autre part un « trafic » du point de vue de sa qualification juridique.
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