Le Manifeste des Egaux, Sylvain Maréchal (début 1796)
Date de publication :
30/05/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
10 pages
Sommaire :
Sommaire
- L'égalité : de l'hypocrisie à la fiction
- L'égalité : le principe fondateur de la société
- Le malheur de l'humanité ou l'hypocrisie de l'égalité
- L'égalité de droit : une fiction de la loi
- La réaction au Directoire : la Révolution reprise
- La Constitution de l'an I : une étape vers l'égalité réelle
- La critique de la République bourgeoise
- La conjuration des Egaux : l'égalité réelle ou la mort
- La République des Egaux : la Révolution continuée
- Le communisme agraire : la communauté des biens
- L'abolition des distinctions : le retour à la nature
- Une Révolution utopique ?
Résumé :
Jacques Roux, dans son manifeste des Enragés, déclare le 25 juin 1793 : "La liberté n'est qu'un vain fantôme, quand une classe d'hommes peut affamer l'autre impunément. L'égalité n'est qu'un fantôme, quand le riche, par le monopole, exerce le droit de vie et de mort sur son semblable. La République n'est qu'un vain fantôme, quand la contre-révolution s'opère de jour en jour par le prix des denrées auquel les trois quarts des citoyens ne peuvent atteindre sans verser des larmes". Les Enragés de gauche revendiquent ainsi l'égalité sociale, en plus de l'égalité juridique. La dictature de salut public élimine le "curé rouge" ainsi que sa faction. Mais les bases du socialisme français sont jetées : les egaux seront les héritiers politiques des Enragés.
Robespierre arrêté et exécuté en juillet 1794, la Convention thermidorienne épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine, en germinal an III, réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Après que l'armée soit entrée dans Paris et ait désarmé les sections parisiennes, la Convention y renonce alors publiquement. La commission chargée de préparer les lois organiques modifie sa mission initiale et propose une nouvelle Constitution, adoptée le 22 août 1795. Par ce "coup d'Etat parlementaire", on passe ainsi de la "ré-publique des droits" à la "ré-privée des riches" selon la formule de Florence Gauthier. Le Directoire se réunit pour la première fois fin octobre 1795, et laisse se rouvrir en novembre le club du Panthéon où se réunissent d'anciens jacobins, après l'amnistie des condamnés des journées de prairial. Babeuf, qui, dans son journal Le Tribun du Peuple, attaque le régime et promeut l'idée de mise en commun des richesses, parvient à faire l'union des opposants au sein du club du Panthéon. Obtenant une large audience avec plus de 1000 membres, le club est fermé le 27 février 1796 par Bonaparte sur ordre du Directoire. Passant alors dans la clandestinité, Babeuf et ses amis s'érigent en "Directoire secret de Salut Public" et mettent en place un réseau pour la prise du pouvoir. Dans cette Conjuration dite des Égaux, on retrouve également des hommes tels que Darthé, Buonarotti, Grisel ou encore maréchal.
Robespierre arrêté et exécuté en juillet 1794, la Convention thermidorienne épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine, en germinal an III, réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Après que l'armée soit entrée dans Paris et ait désarmé les sections parisiennes, la Convention y renonce alors publiquement. La commission chargée de préparer les lois organiques modifie sa mission initiale et propose une nouvelle Constitution, adoptée le 22 août 1795. Par ce "coup d'Etat parlementaire", on passe ainsi de la "ré-publique des droits" à la "ré-privée des riches" selon la formule de Florence Gauthier. Le Directoire se réunit pour la première fois fin octobre 1795, et laisse se rouvrir en novembre le club du Panthéon où se réunissent d'anciens jacobins, après l'amnistie des condamnés des journées de prairial. Babeuf, qui, dans son journal Le Tribun du Peuple, attaque le régime et promeut l'idée de mise en commun des richesses, parvient à faire l'union des opposants au sein du club du Panthéon. Obtenant une large audience avec plus de 1000 membres, le club est fermé le 27 février 1796 par Bonaparte sur ordre du Directoire. Passant alors dans la clandestinité, Babeuf et ses amis s'érigent en "Directoire secret de Salut Public" et mettent en place un réseau pour la prise du pouvoir. Dans cette Conjuration dite des Égaux, on retrouve également des hommes tels que Darthé, Buonarotti, Grisel ou encore maréchal.
Voir docs similaires : Histoire contemporaine
4
Biographies des personnalités politiques de 1789 à nos jours
Fiche | 06/05/2008 | fr | .doc | 150 pages
Dernières nouveautés dans la catégorie : Histoire contemporaine
2
Système concentrationnaire : son écho dans la mémoire collective
Exposé | 26/10/2009 | fr | .doc | 13 pages
3
Berlin : une ville déchirée par la guerre froide (1945-1990)
Exposé | 26/10/2009 | fr | .doc | 13 pages
4
Le monastère du Très Saint Rosaire de Mauléon et sa fondatrice, 1857-1896 - une restauration dominicaine au XIXe siècle
Mémoire | 25/10/2009 | fr | .doc | 309 pages
5
La garde nationale : lieu d'apprentissage de la citoyenneté - d'après une lettre redigée par les responsables de la garde nationale de Corps-Nuds (25 avril 1792)
Commentaire de texte | 25/10/2009 | fr | .doc | 6 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Histoire contemporaine
5
Le rôle des Etats-Unis dans la Guerre Froide de 1941 au début des années 1970
Exposé | 25/07/2007 | fr | .doc | 4 pages
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
