Marx - Capitalisme : Dénonciations plurielles
Date de publication :
25/07/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- La carapace de la théorie marxiste
- Les détails de la théorie marxiste
- Comment Marx, attaque-t-il, avant les capitalistes, les économistes classiques pour mieux expliquer la valeur, mieux dépasser ces conceptions conventionnelles, mieux établir ses idées, mieux faire émerger sa fameuse plus-value ?
Résumé :
Nous sommes très souvent tentés, en abordant marx, de lui coller l'étiquette de sauveur des prolétaires. On oublie très souvent de mettre en évidence la rigueur de sa démarche et son perfectionnisme épistémologique. En deçà de l'exploitation, marx révolutionne « tranquillement » des concepts classiques tel que la valeur.
Ce n'est qu'après avoir fait cela que marx s'attaque à l'exploitation. On citera alors comme lui Sir Stuart. D'après ce membre de la noblesse anglaise, la simplicité de l'esclavagisme a un certain attrait auprès des grands exploitants à cause de la facilité qu'elle instaure dans la circulation de l'information et dans l'accomplissement des ordres ... Or ce mode de production se caractérise par la différence flagrante qui existe entre ceux qui en profitent et ceux dont on profite. C'est d'ici même que provient l'antagonisme entre exploitant et matière qu'on exploite. Cet antagonisme mène inévitablement à un rapport dominant-dominé au sein de la production. Conséquemment, le travail s'organise de sorte à ce que le capitaliste prenne en charge la direction. Ce dernier doit aussi dissuader toute tentative de résistance. La surveillance devient nécessaire.
Au-delà de l'observation simple, nous articulerons notre étude autour des différentes critiques marxistes de la société capitaliste. Nous observerons les différents genres de dénonciation, les différentes manières de mettre en évidence l'aspect abusif et profiteur de la classe capitaliste. D'abord la critique sur le plan apparent, le plan premier, ensuite la critique à travers une révolution conceptuelle dans la perception de la valeur, et enfin la critique théorique débouchant sur un gain physique. Cette dernière critique se manifeste par la théorisation de l'exploitation et par l'apparition de la plus-value.
Nous allons donc commencer par étudier la carapace de la théorie marxiste pour ensuite plonger dans ses détails. Alors, derrière un semblant d'attaque aveugle contre le capitalisme se montrera le cheminement sage de l'un des philosophes les plus haïs de notre temps. On verra comment marx, attaquera, avant les capitalistes, les économistes classiques pour mieux expliquer la valeur, mieux dépasser ces conceptions conventionnelles, mieux établir ses idées, mieux faire émerger sa fameuse plus-value. Cette dernière sera étudiée dans un troisième temps après une explication détaillée d'un artefact marxiste : le mode de circulation A-M-A.
Ce n'est qu'après avoir fait cela que marx s'attaque à l'exploitation. On citera alors comme lui Sir Stuart. D'après ce membre de la noblesse anglaise, la simplicité de l'esclavagisme a un certain attrait auprès des grands exploitants à cause de la facilité qu'elle instaure dans la circulation de l'information et dans l'accomplissement des ordres ... Or ce mode de production se caractérise par la différence flagrante qui existe entre ceux qui en profitent et ceux dont on profite. C'est d'ici même que provient l'antagonisme entre exploitant et matière qu'on exploite. Cet antagonisme mène inévitablement à un rapport dominant-dominé au sein de la production. Conséquemment, le travail s'organise de sorte à ce que le capitaliste prenne en charge la direction. Ce dernier doit aussi dissuader toute tentative de résistance. La surveillance devient nécessaire.
Au-delà de l'observation simple, nous articulerons notre étude autour des différentes critiques marxistes de la société capitaliste. Nous observerons les différents genres de dénonciation, les différentes manières de mettre en évidence l'aspect abusif et profiteur de la classe capitaliste. D'abord la critique sur le plan apparent, le plan premier, ensuite la critique à travers une révolution conceptuelle dans la perception de la valeur, et enfin la critique théorique débouchant sur un gain physique. Cette dernière critique se manifeste par la théorisation de l'exploitation et par l'apparition de la plus-value.
Nous allons donc commencer par étudier la carapace de la théorie marxiste pour ensuite plonger dans ses détails. Alors, derrière un semblant d'attaque aveugle contre le capitalisme se montrera le cheminement sage de l'un des philosophes les plus haïs de notre temps. On verra comment marx, attaquera, avant les capitalistes, les économistes classiques pour mieux expliquer la valeur, mieux dépasser ces conceptions conventionnelles, mieux établir ses idées, mieux faire émerger sa fameuse plus-value. Cette dernière sera étudiée dans un troisième temps après une explication détaillée d'un artefact marxiste : le mode de circulation A-M-A.
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