« Un mauvais arrangement vaut mieux quun bon procès »
Date de publication :
11/04/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- Un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès dans la mesure où l'arrangement entre les parties est toujours plus profitable que le conflit
- Un bon arrangement vaut mieux qu'un mauvais procès
- Procès et arrangement peuvent mener au juste, les voies en sont différentes mais complémentaires, cependant ce proverbe « un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès » est un dicton trop idiomatique pour régir toutes les situations et tous les hommes
Résumé :
A priori cette phrase peut nous sembler paradoxale, un procès expie, officialise, est impartial, donne la vérité. Alors que notre dicton nous exhorte à nous entendre, à quelques conditions que ce soit, plutôt que de plaider. De plus la seconde contradiction réside dans l'ordre de choisir, de préférer le mauvais au bon...
En effet par définition, un arrangement se fait directement entre les parties concernées, et il ne semble pas y avoir besoin d'un tiers à l'établissement de la justice, alors qu'un procès se fait sous l'égide d'un juge, représentant le tiers impartial capable de juger, réparer, corriger, voire punir.
Il semblerait que ce dicton soit une autre forme de justice, comme l'est la loi du Talion qui déclare que la justice doit être un arrangement bénéficiant aux 2 parties, qui auront du reconnaître leur part de responsabilité et montrer leur capacité à régler eux-mêmes les problèmes, épargnant toutes les contraintes d'un procès.
Cependant, le problème de cette maxime tient dans le fait que si certains cas peuvent se régler par un arrangement, lorsqu'il y a dégât matériel, certes l'argent, le travail, l'aide matériel peuvent réparer, dans l'absolu, mais lorsqu'il y a dégât humain, mort, souffrances, l'argent ne peut pas réparer, et les parties ne peuvent pas s'entendre entre elles d'autant plus si la partie lésée, en état de choc crie instinctivement à la vengeance ou si par exemple la partie en cause présente des troubles du comportement, d'accès de folie etc...rendant mentalement incapables les deux parties de parvenir à un consensus acceptable.
Enfin, le problème que soulève l'arrangement en ne concernant que deux parties s'observe par exemple lors d'un crime, où ce n'est pas que la victime qui est touchée, mais toute la société dans son humanité, son amour des autres et enfin son amour de soi lui faisant craindre la récidive du coupable.
Ainsi alors que ce dicton accorde plus de valeur à un mauvais arrangement plutôt qu'à un bon procès, il semble nécessaire de se demander avec le recul nécessaire et en étudiant les préjugés qui dénigrent à ce point les procès, laquelle de ces deux formes est objectivement la plus capable d'imposer la justice.
En effet par définition, un arrangement se fait directement entre les parties concernées, et il ne semble pas y avoir besoin d'un tiers à l'établissement de la justice, alors qu'un procès se fait sous l'égide d'un juge, représentant le tiers impartial capable de juger, réparer, corriger, voire punir.
Il semblerait que ce dicton soit une autre forme de justice, comme l'est la loi du Talion qui déclare que la justice doit être un arrangement bénéficiant aux 2 parties, qui auront du reconnaître leur part de responsabilité et montrer leur capacité à régler eux-mêmes les problèmes, épargnant toutes les contraintes d'un procès.
Cependant, le problème de cette maxime tient dans le fait que si certains cas peuvent se régler par un arrangement, lorsqu'il y a dégât matériel, certes l'argent, le travail, l'aide matériel peuvent réparer, dans l'absolu, mais lorsqu'il y a dégât humain, mort, souffrances, l'argent ne peut pas réparer, et les parties ne peuvent pas s'entendre entre elles d'autant plus si la partie lésée, en état de choc crie instinctivement à la vengeance ou si par exemple la partie en cause présente des troubles du comportement, d'accès de folie etc...rendant mentalement incapables les deux parties de parvenir à un consensus acceptable.
Enfin, le problème que soulève l'arrangement en ne concernant que deux parties s'observe par exemple lors d'un crime, où ce n'est pas que la victime qui est touchée, mais toute la société dans son humanité, son amour des autres et enfin son amour de soi lui faisant craindre la récidive du coupable.
Ainsi alors que ce dicton accorde plus de valeur à un mauvais arrangement plutôt qu'à un bon procès, il semble nécessaire de se demander avec le recul nécessaire et en étudiant les préjugés qui dénigrent à ce point les procès, laquelle de ces deux formes est objectivement la plus capable d'imposer la justice.
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