Le mime: historique et interactions avec les autres disciplines
Date de publication :
10/07/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
18 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les différentes origines
- Origine biologique : le mimétisme
- Le code gestuel
- Les danses rituelles
- Les masques
- Historique
- Grèce
- Rome
- Moyen-Âge
- Commedia dell'Arte
- XVIIIe siècle
- XIXe siècle
- XXe siècle
- Evreinoff
- Appia
- Craig
- Meyerhold
- Gaston Baty
- Schlemmer
- Moreno
- Artaud
- Decroux - Barrault
- Marcel Marceau
- Mimes et les autres disciplines
Résumé :
Je tiens à préciser que mon travail ressemble à une synthèse du livre d'Yves Lorelle, « L'expression corporelle : du mime sacré au mime de théâtre ». En effet, à la lecture de cet ouvrage, je me rendis compte de sa richesse. J'ai donc décidé de transposer dans ce travail les parties les plus intéressantes en les simplifiant et les remaniant. Le mime est un sujet peu abordé et au vu de la matière que j'ai trouvé dans ce seul livre, je me suis donc lancée dans mon travail dans cette optique. Cela explique également le nombre de pages un peu plus important que celui demandé car je voulais avoir une vue d'ensemble sur le sujet. Comme je l'ai précisé dans le carnet de bord, l'aspect que je retiens de l'atelier est l'importance du corps. Or, dans peu de disciplines, le corps est aussi utilisé que dans le mime car il ne peut être aidé de la parole.
J'ai donc repris la structure du livre qui commence par une première partie concernant les origines possibles du mime dans le mimétisme et les danses rituelles. En parlant d'expression corporelle, j'ai également retravaillé les parties concernant les codes gestuels et les masques. Vient ensuite une partie historique allant des Grecs jusqu'au début du XXème siècle. Là, j'ai repris les différents hommes de théâtre qui ont apporté leur « pierre à l'édifice » de la réhabilitation du geste. Enfin, je termine par une partie reprenant les « lignes d'un réseau invisible qui relient le mime à d'autres disciplines ».
Avant de commencer, je souhaite donner la définition qu'Ingrid Mayeur donne dans son mémoire à propos de ce « théâtre du silence » ou de « théâtre sans paroles »: « Utilisée par le comédien au sein d'une représentation théâtrale, cette ressource dramatique se fonde sur l'art d'exprimer des idées ou des émotions sans le recours à la parole. »
Je rajouterai également la définition de Patrick Pavis : « Conformément à l'étymologie, le mime imite son objet, mais cette imitation n'a pas à être directe et conforme. Elle se fonde sur une codification du geste et du personnage, elle établit et fixe les points de passages obligatoires de la séquence gestuelle, conduisant à une épure du geste, épure reconnaissable et donc répétable. « Notre art c'est cela : d'épurer toujours, puis selon le cas, d'agrandir ou non. D'épurer et d'agrandir quoi ? Ce qu'on fait dans la vie toutes les fois qu'on ne danse pas. » Le corps du mime ménage, organise et balise sa trajectoire, préparant ainsi le parcours du regard du spectateur. »
J'ai donc repris la structure du livre qui commence par une première partie concernant les origines possibles du mime dans le mimétisme et les danses rituelles. En parlant d'expression corporelle, j'ai également retravaillé les parties concernant les codes gestuels et les masques. Vient ensuite une partie historique allant des Grecs jusqu'au début du XXème siècle. Là, j'ai repris les différents hommes de théâtre qui ont apporté leur « pierre à l'édifice » de la réhabilitation du geste. Enfin, je termine par une partie reprenant les « lignes d'un réseau invisible qui relient le mime à d'autres disciplines ».
Avant de commencer, je souhaite donner la définition qu'Ingrid Mayeur donne dans son mémoire à propos de ce « théâtre du silence » ou de « théâtre sans paroles »: « Utilisée par le comédien au sein d'une représentation théâtrale, cette ressource dramatique se fonde sur l'art d'exprimer des idées ou des émotions sans le recours à la parole. »
Je rajouterai également la définition de Patrick Pavis : « Conformément à l'étymologie, le mime imite son objet, mais cette imitation n'a pas à être directe et conforme. Elle se fonde sur une codification du geste et du personnage, elle établit et fixe les points de passages obligatoires de la séquence gestuelle, conduisant à une épure du geste, épure reconnaissable et donc répétable. « Notre art c'est cela : d'épurer toujours, puis selon le cas, d'agrandir ou non. D'épurer et d'agrandir quoi ? Ce qu'on fait dans la vie toutes les fois qu'on ne danse pas. » Le corps du mime ménage, organise et balise sa trajectoire, préparant ainsi le parcours du regard du spectateur. »
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