La monnaie dans la pensée économique
Date de publication :
04/10/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- Pourquoi les agents expriment-ils une demande de monnaie ?
- La vision classique et néo classique : la monnaie est un moyen d'échange et une unité de compte
- La vision keynésienne : les agents peuvent également souhaiter détenir de la monnaie pour elle-même
- La position de Friedman
- Quelle est l'influence de la monnaie sur l'activité économique ?
- La thèse de l'inflation monétaire des classiques et néo classiques
- La croissance de la masse monétaire influe sur les prix et les quantités selon les keynésiens
- La position de Friedman
- Quels sont les objectifs et l'efficacité de la politique monétaire ?
- La politique monétaire poursuit des objectifs finaux au travers d'objectifs intermédiaires
- L'efficacité de la politique monétaire
Résumé :
Au cours des siècles, la monnaie prend 4 formes principales :
- La monnaie-marchandise : c'est-à-dire un étalon de mesure. Le choix se porte généralement sur une marchandise facile à transporter, divisible et de grande valeur.
- La monnaie métallique : dès l'Antiquité, l'or, l'argent et le bronze s'imposent comme monnaie. Les pièces sont frappées à l'effigie des princes et leur valeur dépend de leur poids et de leur rareté.
- La monnaie fiduciaire : les marchands ont recours dès le Moyen Age au billet de banque pour éviter de transporter leur monnaie métallique. Il représente alors un simple reçu remis par une banque contre un dépôt de monnaie métallique.
En France, elle est créée par le Trésor public (frappe des pièces) et la Banque de France (impression des billets) sous le contrôle de la Banque centrale européenne.
- La monnaie scripturale : elle représente les règlements par écriture effectués par les établissements de crédits. Sa circulation est assurée par un certain nombre de supports tels que les chèques, cartes bancaires, mandats
Sa création incombe principalement aux établissements de crédit, en accordant des crédits aux entreprises et aux ménages.
On est progressivement passé d'une conception matérialiste à une conception nominaliste de la monnaie.
La monnaie est souvent définie comme l'ensemble des moyens de paiement directement utilisables par des agents pour régler des transactions sur le marché des biens et services et pour éteindre des dettes, à l'intérieur d'un espace donné. Cependant, cette définition ne suffit pas à montrer la totalité du phénomène monétaire.
La réflexion sur la monnaie est l'une des questions de base des économistes.
Elle apparaît avec l'afflux de monnaie au 16ème siècle dont l'appropriation devient un enjeu économique majeur.
Mais c'est principalement depuis la période classique qui couvre le 19ème siècle et tout au long de l'évolution de la pensée économique que l'interrogation principale portera sur ce que l'on appelerait aujourd'hui le processus de croissance économique, c'est-à-dire le processus d'accumulation des richesses, ce qui les conduit à s'interroger sur la monnaie, cette problématique constituant l'un des fondements de cette science.
Afin d'étudier la monnaie dans la pensée économique, il convient de présenter les différentes théories monétaires qui traversent la pensée économique sous forme de trois interrogations : pourquoi les agents expriment-ils une demande de monnaie, quelle est l'influence de la monnaie sur l'activité économique et quels sont les objectifs et l'efficacité des politiques monétaires ?
- La monnaie-marchandise : c'est-à-dire un étalon de mesure. Le choix se porte généralement sur une marchandise facile à transporter, divisible et de grande valeur.
- La monnaie métallique : dès l'Antiquité, l'or, l'argent et le bronze s'imposent comme monnaie. Les pièces sont frappées à l'effigie des princes et leur valeur dépend de leur poids et de leur rareté.
- La monnaie fiduciaire : les marchands ont recours dès le Moyen Age au billet de banque pour éviter de transporter leur monnaie métallique. Il représente alors un simple reçu remis par une banque contre un dépôt de monnaie métallique.
En France, elle est créée par le Trésor public (frappe des pièces) et la Banque de France (impression des billets) sous le contrôle de la Banque centrale européenne.
- La monnaie scripturale : elle représente les règlements par écriture effectués par les établissements de crédits. Sa circulation est assurée par un certain nombre de supports tels que les chèques, cartes bancaires, mandats
Sa création incombe principalement aux établissements de crédit, en accordant des crédits aux entreprises et aux ménages.
On est progressivement passé d'une conception matérialiste à une conception nominaliste de la monnaie.
La monnaie est souvent définie comme l'ensemble des moyens de paiement directement utilisables par des agents pour régler des transactions sur le marché des biens et services et pour éteindre des dettes, à l'intérieur d'un espace donné. Cependant, cette définition ne suffit pas à montrer la totalité du phénomène monétaire.
La réflexion sur la monnaie est l'une des questions de base des économistes.
Elle apparaît avec l'afflux de monnaie au 16ème siècle dont l'appropriation devient un enjeu économique majeur.
Mais c'est principalement depuis la période classique qui couvre le 19ème siècle et tout au long de l'évolution de la pensée économique que l'interrogation principale portera sur ce que l'on appelerait aujourd'hui le processus de croissance économique, c'est-à-dire le processus d'accumulation des richesses, ce qui les conduit à s'interroger sur la monnaie, cette problématique constituant l'un des fondements de cette science.
Afin d'étudier la monnaie dans la pensée économique, il convient de présenter les différentes théories monétaires qui traversent la pensée économique sous forme de trois interrogations : pourquoi les agents expriment-ils une demande de monnaie, quelle est l'influence de la monnaie sur l'activité économique et quels sont les objectifs et l'efficacité des politiques monétaires ?
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