Motivation et Coup de pied aux fesses : mise à lépreuve de la théorie de Herzberg
Date de publication :
02/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
17 pages
Sommaire :
Sommaire
- Présentation de la démarche d'étude
- Question de recherche
- Hypothèse
- Cadre théorique
- Concepts, postulats, présupposés
- Cadre d'enquête
- Présentation des entretiens réalisés
- Synthèse de l'observation et de l'interview des 2 militaires de Satory
- Synthèse de l'observation et de l'interview des 2 bénévoles de l'Ermitage
- Synthèse de l'observation et de l'interview de la bénévole des Restos du C'ur
- Bilan de notre enquête
- Retour sur notre enquête
- Difficultés rencontrées
- Intérêts, limites, interrogations
Résumé :
L'article de herzberg étudié en classe fait partie des textes les plus lus sur le thème du management et de la motivation. Pourtant, herzberg défend une théorie pour le moins surprenante : pour l'auteur, il est impossible de motiver quelqu'un. Non seulement cette doctrine remet en cause tous les postulats de l'école des relations humaines, mais elle est de plus relativement frustrante : en dépit de tous ses efforts et de toute son astuce, un homme serait incapable d'en motiver un autre.
Pourtant, il nous est tous arrivé de croire, ou plutôt de vouloir, le contraire : nous essayons de motiver notre groupe de travail, nous exigeons plus d'éléments motivants de nos supérieurs hiérarchiques (dans le travail ou les études) et, souvent, nous avons l'impression que cela fonctionne.
Ainsi, lorsque nous en avons discuté entre nous, nous considérions tous qu'une augmentation de salaire, par exemple, était incontestablement un élément de motivation. Or nous avions sous les yeux le texte d'un auteur qui le niait, avec une théorie assez originale fondée sur les « coups de pieds aux fesses » (CPF), positifs ou négatifs. Ces moyens d'action (sur le temps ou les conditions de travail dans l'organisation, le salaire, etc.) n'influeraient d'après lui que sur le contentement, et non sur la motivation.
Cette théorie nous semblait suffisamment contestable pour que nous la mettions à l'épreuve dans le cadre de notre enquête terrain. Le choix ne fut pourtant pas évident, étant donné le succès et le prestige de l'article de herzberg. Notre objectif était de réfuter sa théorie, à laquelle nous ne croyions pas. Pourtant, nous n'avions pas la prétention de trouver des éléments assez solides pour rendre son apport caduque. Notre objectif était plus de montrer les limites de sa théorie. Nous voulions montrer que ces fameux CPF étaient indispensables au fonctionnement d'une organisation, et qu'ils participaient à la motivation de ses membres sans pour autant chercher à prétendre que les CPF pouvaient être suffisants à la motivation.
Nous voulions également pouvoir aborder, par le biais de notre enquête un maximum d'organisations, les plus diversifiées, et les plus éloignées possibles des organisations auxquelles nous appartenons au quotidien. Nous avons pris cette enquête comme l'occasion d'aller « voir du pays » et de sortir un peu de nos cadres habituels. C'est aussi pour cela que notre choix d'enquête s'est posé sur le thème de la motivation, puisque nous pensons que la motivation est l'élément clé de toute organisation, quelle qu'elle soit.
L'enquête a en cela bien satisfait notre curiosité, puisqu'elle nous a donné l'occasion d'observer une association humanitaire, une caserne militaire et les Restos du Coeur.
Le sujet promettait donc d'être intéressant à étudier, car il traitait principalement de la motivation. Or la motivation est une chose très difficile à cerner ou à expliquer, surtout lorsqu'il s'agit de la différencier de la satisfaction et du contentement, dans le discours des personnes interrogées, ces personnes elles-mêmes ne faisant pas forcément la différence.
Pourtant, il nous est tous arrivé de croire, ou plutôt de vouloir, le contraire : nous essayons de motiver notre groupe de travail, nous exigeons plus d'éléments motivants de nos supérieurs hiérarchiques (dans le travail ou les études) et, souvent, nous avons l'impression que cela fonctionne.
Ainsi, lorsque nous en avons discuté entre nous, nous considérions tous qu'une augmentation de salaire, par exemple, était incontestablement un élément de motivation. Or nous avions sous les yeux le texte d'un auteur qui le niait, avec une théorie assez originale fondée sur les « coups de pieds aux fesses » (CPF), positifs ou négatifs. Ces moyens d'action (sur le temps ou les conditions de travail dans l'organisation, le salaire, etc.) n'influeraient d'après lui que sur le contentement, et non sur la motivation.
Cette théorie nous semblait suffisamment contestable pour que nous la mettions à l'épreuve dans le cadre de notre enquête terrain. Le choix ne fut pourtant pas évident, étant donné le succès et le prestige de l'article de herzberg. Notre objectif était de réfuter sa théorie, à laquelle nous ne croyions pas. Pourtant, nous n'avions pas la prétention de trouver des éléments assez solides pour rendre son apport caduque. Notre objectif était plus de montrer les limites de sa théorie. Nous voulions montrer que ces fameux CPF étaient indispensables au fonctionnement d'une organisation, et qu'ils participaient à la motivation de ses membres sans pour autant chercher à prétendre que les CPF pouvaient être suffisants à la motivation.
Nous voulions également pouvoir aborder, par le biais de notre enquête un maximum d'organisations, les plus diversifiées, et les plus éloignées possibles des organisations auxquelles nous appartenons au quotidien. Nous avons pris cette enquête comme l'occasion d'aller « voir du pays » et de sortir un peu de nos cadres habituels. C'est aussi pour cela que notre choix d'enquête s'est posé sur le thème de la motivation, puisque nous pensons que la motivation est l'élément clé de toute organisation, quelle qu'elle soit.
L'enquête a en cela bien satisfait notre curiosité, puisqu'elle nous a donné l'occasion d'observer une association humanitaire, une caserne militaire et les Restos du Coeur.
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