Les moyens de paiments
Date de publication :
19/02/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
27 pages
Sommaire :
Sommaire
- La lettre de change
- Terminologie
- L'émission de la lettre de change
- La circulation de la lettre de change
- Le paiement de la lettre de change
- L'escompte des effets de commerce
- Le chèque, titre de banque
- L'émission du chèque
- La provision du chèque
- La transmission du chèque
- Le paiement
- Les sanctions de l'émission de chèque sans provision
- La protection du porteur d'un chèque sans provision
- L'ouverture de crédit
- Définition
- Forme
- Révocation
- Responsabilité de la banque
- La carte de paiement
- Les deux types de cartes de paiement
- Les sanctions de l'utilisation frauduleuse d'une carte de paiement
- Le bordereau dailly
- Champ d'application de la cession Dailly
- Convention-cadre
- Contenu du bordereau de cession
- Effets de la cession Dailly
- L'affacturage
- Définition
- Obligations du facteur
- Obligations de l'adhérent
- Rapports entre le facteur et les clients de l'adhérent
Résumé :
La lettre de change est à la fois un instrument de crédit et de paiement - matérialisé par un écrit sur papier dans sa forme classique ou par un enregistrement magnétique dans sa forme LCR - par lequel un créancier appelé tireur donne l'ordre à un débiteur appelé tiré de payer une certaine somme à une certaine date, soit à lui-même, soit à un tiers bénéficiaire. La lettre de change est, sauf la LCR magnétique, un effet de commerce qui doit, pour sa validité, contenir certaines mentions dont la dénomination « lettre de change ». Mention facultative, l'acceptation est la reconnaissance par le tiré de sa qualité de débiteur. La lettre de change peut circuler par voie d'endossement qui, selon les cas, transfère la provision (endossement translatif), ou est donnée pour encaissement (endossement de procuration) ou à titre de gage (endossement pignoratif).
Elle doit être présentée au paiement dans les dix jours ouvrables qui suivent l'échéance ; à défaut, le porteur négligent perd ses recours cambiaires. Tous ceux qui ont tiré, accepté, endossé ou avalisé une lettre de change sont garants solidaires du paiement envers le porteur.
Autre garantie légale de paiement, l'inopposabilité des exceptions oblige tout signataire à payer, s'il est sollicité, sans pouvoir opposer de raisons pour se soustraire à son obligation dès lors qu'il n'a pas été, dans ses relations d'affaires, en rapport direct avec la personne qui lui réclame le paiement.
Diverses garanties conventionnelles peuvent s'ajouter, notamment aval d'un tiers, sûreté réelle, clause de réserve de propriété...
Le billet à ordre est un effet de commerce - soumis le plus souvent aux même règles que la lettre de change - par lequel le souscripteur s'engage à payer une certaine somme à une certaine date au bénéficiaire ou à son ordre. Il prend une forme particulière dans le warrant, le billet de fonds et le bon de caisse.
Le chèque est un écrit par lequel le tireur donne l'ordre au banquier-tiré de pater à vue une somme au bénéficiaire. C'est un instrument de paiement et non de crédit.
La créance du tireur sur le tiré, qui constitue la provision du chèque, est transférée immédiatement et irrévocablement au porteur dès la remise du chèque ; c'est pourquoi il est interdit après l'émission de retirer ou de bloquer la provision. Cependant, l'opposition au paiement du chèque est licite en cas de perte, de vol ou d'utilisation frauduleuse ou lorsque le porteur est en redressement ou en liquidation judiciaire.
L'émission de chèque sans provision n'est plus une infraction mais est sanctionnée par une interdiction bancaire de 5 ans qui peut être levée par le paiement d'une pénalité libératoire et le règlement du chèque rejeté pour défaut de provision.
Le retrait de la provision - ou l'opposition au paiement faite abusivement - avec intention de porter atteinte aux droits d'autrui, l'émission d'un chèque malgré une interdiction bancaire ou judiciaire, la contrefaçon ou la falsification d'un chèque sont sanctionnés pénalement.
Elle doit être présentée au paiement dans les dix jours ouvrables qui suivent l'échéance ; à défaut, le porteur négligent perd ses recours cambiaires. Tous ceux qui ont tiré, accepté, endossé ou avalisé une lettre de change sont garants solidaires du paiement envers le porteur.
Autre garantie légale de paiement, l'inopposabilité des exceptions oblige tout signataire à payer, s'il est sollicité, sans pouvoir opposer de raisons pour se soustraire à son obligation dès lors qu'il n'a pas été, dans ses relations d'affaires, en rapport direct avec la personne qui lui réclame le paiement.
Diverses garanties conventionnelles peuvent s'ajouter, notamment aval d'un tiers, sûreté réelle, clause de réserve de propriété...
Le billet à ordre est un effet de commerce - soumis le plus souvent aux même règles que la lettre de change - par lequel le souscripteur s'engage à payer une certaine somme à une certaine date au bénéficiaire ou à son ordre. Il prend une forme particulière dans le warrant, le billet de fonds et le bon de caisse.
Le chèque est un écrit par lequel le tireur donne l'ordre au banquier-tiré de pater à vue une somme au bénéficiaire. C'est un instrument de paiement et non de crédit.
La créance du tireur sur le tiré, qui constitue la provision du chèque, est transférée immédiatement et irrévocablement au porteur dès la remise du chèque ; c'est pourquoi il est interdit après l'émission de retirer ou de bloquer la provision. Cependant, l'opposition au paiement du chèque est licite en cas de perte, de vol ou d'utilisation frauduleuse ou lorsque le porteur est en redressement ou en liquidation judiciaire.
L'émission de chèque sans provision n'est plus une infraction mais est sanctionnée par une interdiction bancaire de 5 ans qui peut être levée par le paiement d'une pénalité libératoire et le règlement du chèque rejeté pour défaut de provision.
Le retrait de la provision - ou l'opposition au paiement faite abusivement - avec intention de porter atteinte aux droits d'autrui, l'émission d'un chèque malgré une interdiction bancaire ou judiciaire, la contrefaçon ou la falsification d'un chèque sont sanctionnés pénalement.
Dernières nouveautés dans la catégorie : Droit bancaire
2
Chambre commerciale de la Cour de Cassation, 24 septembre 2002 - les lettres de change et l'apparence invoquée par le tiré
Commentaire d'arrêt | 02/11/2009 | fr | .doc | 4 pages
4
Chambre commerciale de la Cour de cassation, 13 mai 2003 - La caution solidaire
Commentaire d'arrêt | 31/10/2009 | fr | .doc | 3 pages
Les plus consultés sur 30 jours en : Droit bancaire
1
Commentaire d'arrêt : Cour de cassation Civ 1ère 30 juin 2004
Commentaire d'arrêt | 02/05/2007 | fr | .doc | 4 pages
3
Première chambre civile de la Cour de cassation, 18 février 2009 : devoir de mise en garde du banquier préteur
Commentaire d'arrêt | 02/03/2009 | fr | .doc | 2 pages
5
La règle de l'inopposabilité des exceptions en droit cambiaire
Exposé | 10/01/2008 | fr | .doc | 3 pages
Du même auteur : Droit bancaire
Les garanties d’oboulo.com :
Comment ca marche ?
Garantie qualité
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
Qui sommes nous ?
