La coordination des intérêts chez adam smith, analyse des conséquences du passage de létat primitif à létat avancé
«Adam Smith, auteur écossais du XVIIIe siècle, est considéré comme le père fondateur de léconomie politique notamment au travers de son uvre majeure : Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations publiée en 1776. Ce texte...» Extrait du document
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économie
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publié le 18/07/2008
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Adam Smith, auteur écossais du XVIIIe siècle, est considéré comme le père fondateur de léconomie politique notamment au travers de son uvre majeure : Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations publiée en 1776. Ce texte pionnier de léconomie politique est fréquemment réduit au seul concept de la « main invisible ». Cependant ce dernier est loin dêtre omniprésent dans luvre dAdam Smith. En réalité, il napparaît que trois fois dans toute son uvre : deux fois dans la Théorie des sentiments moraux (publiée en 1759) et donc une fois dans la Richesse des nations.... Mais cette notion est intéressante car elle nous permet de comprendre le rôle joué par la coordination des intérêts, idée centrale dans la pensée smithienne. En effet, selon Adam Smith, les individus en recherchant leur intérêt personnel et ce même de manière égoïste voire immorale sans le savoir, « ils sont conduits par une main invisible » et « servent (ainsi) les intérêts de la société ». Cette coordination des intérêts est intimement liée au passage de la société primitive à la société avancée, quévoque Adam Smith dans la Richesse des nations. Cette coordination des intérêts a un rôle double car elle est à la fois la cause de ce passage et elle est accentuée par ce changement de société.
Sommaire
- Comment s'opère ce passage entre l'état primitif et l'état avancé ?
- Quel est le rôle de la coordination des intérêts ?
- Quelles sont les conséquences de ce passage ?
«The concept of Europe has changed dramatically during the twentieth century. It moved from a collection of imperial systems engaged in a balance of power, through internal division and catastrophic wars, to a more integrated Western Europe. The...» Extrait du document
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histoire contemporaine
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publié le 18/07/2008
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The concept of Europe has changed dramatically during the twentieth century. It moved from a collection of imperial systems engaged in a balance of power, through internal division and catastrophic wars, to a more integrated Western Europe. The United States played a huge role in this transformation, since they had become the leading power in the world after the Second World War (...). Two kinds of American influence on European integration can be defined: a political influence to integration, for war and security concerns, in order to cooperate with the increasingly unified Western Europe against USSR. And an economical influence, to gain support through financial aid (that facilitated unification at the same time). Moreover, the United States were indirectly an incentive to increase European economic cooperation, by challenging the economies of these western countries. The West-Europeans retracted from their empires, rescued their nation-states and enhanced competition with the US through integration and negotiating as a bloc. But to what extent did the United States influence European unification? We can wonder whether there were things made by internal will, and if there had been a rejection of some American proposals from the part of Europe. The European will to unify by itself has been actually showed by the good responses given to the American incentives. The US gave the first impulsion to reach the first stage. Then, Europe proved its will to go further by taking its own initiatives, and rejecting what it disapproved.
Sommaire
- The political context of the Cold War, and the strategic role of Europe, led to a more unified Europe - initiatives in the 1950's
- US support to European integration
- The economic side : the Atlantic framework allowed Europe to integrate more
- What were the motives for America's support in European integration?
- Still the United States could rarely dictate to the Europeans what they were to do, and suffered significant, although relatively few, defeats in the 1950s
«Michel Leiris est né en 1901, par lintermédiaire de son ami André Masson, il adhère au mouvement surréaliste en 1924, aux côtés dErnst, Buñuel, Dali ou encore Man Ray. Il commence une activité dethnologue en participant aux côtés de Marcel...» Extrait du document
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sociologie
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publié le 18/07/2008
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Michel Leiris est né en 1901, par lintermédiaire de son ami André Masson, il adhère au mouvement surréaliste en 1924, aux côtés dErnst, Buñuel, Dali ou encore Man Ray. Il commence une activité dethnologue en participant aux côtés de Marcel Griaule à la mission Dakar-Djibouti de 1931 à 1933 dont il tirera la matière de « lAfrique fantôme. » De sa participation au surréalisme, il retire une attention aiguë portée à lexploration des rêves et à la liberté du langage (Aura, écrit en 1928 et publié en 1946 ; le Point Cardinal
) De ses travaux ethnologiques, il retire la matière dune connaissance considérable.
Cest sur vingt ans que séchelonne la parution de ses cinq études dethnologie dont la première publication date de 1951. Le but de notre étude nest pas ici de parvenir à une critique objective de cette uvre tout comme nous ne chercherons pas (ou alors dans une moindre mesure) à souligner les failles de son propos. Il sagit ici dune étude visant à extraire lessence idéologique de cet ouvrage, et ses analyses.
Cest sur vingt ans que séchelonne la parution de ses cinq études dethnologie dont la première publication date de 1951. Le but de notre étude nest pas ici de parvenir à une critique objective de cette uvre tout comme nous ne chercherons pas (ou alors dans une moindre mesure) à souligner les failles de son propos. Il sagit ici dune étude visant à extraire lessence idéologique de cet ouvrage, et ses analyses.
Sommaire
- Le délicat problème de nature et culture
- Les difficultés de l'ethnographie devant le colonialisme
- Une apologie à l'uvre de Claude Lévi-Strauss ''Tristes tropiques''
«« As we start out on lifes journey two pathway lie out before us, the rosy path of pleasure and the thorny path of oil.» Daprès la citation, « Toutes les routes mènent à Rome ». Or dans The two paths, les routes empruntées par les deux surs sont...» Extrait du document
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cinéma
étude de cas
publié le 18/07/2008
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« As we start out on lifes journey two pathway lie out before us, the rosy path of pleasure and the thorny path of oil.» Daprès la citation, « Toutes les routes mènent à Rome ». Or dans The two paths, les routes empruntées par les deux surs sont diamétralement opposés. Et ne mènent pas toutes les deux à « Rome ».
Le titre part de lui-même : dans cette analyse, je souhaite montrer comment Griffith a exposé ces deux « chemins ». Par le montage alterné, par le jeu des acteurs, par le dosage rythmique entre les scènes et par les intertitres, il raconte une tranche de vie de deux surs qui vont vivre deux destins très différents. Le court-métrage est composé uniquement de plans-séquences qui sont montés de façon à illustrer la différence entre les deux jeunes femmes.
Le titre part de lui-même : dans cette analyse, je souhaite montrer comment Griffith a exposé ces deux « chemins ». Par le montage alterné, par le jeu des acteurs, par le dosage rythmique entre les scènes et par les intertitres, il raconte une tranche de vie de deux surs qui vont vivre deux destins très différents. Le court-métrage est composé uniquement de plans-séquences qui sont montés de façon à illustrer la différence entre les deux jeunes femmes.
Sommaire
- Analyse
- Temps
- Espace
- Jeu des acteurs
- Dimension sonore
- . Montage
- Types et procédés de narration
- Lumière
- Décor
- Intertitres
- Rapport au réel
- Mimésis
- Fixité du plan
«Manger est un besoin journalier qui assure à lorganisme les apports de matière et dénergie quil requiert. Lalimentation, à linstar de la parole ou de la sexualité, est un comportement socioculturel où lespèce humaine manifeste lune de ses...» Extrait du document
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vie quotidienne
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publié le 18/07/2008
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Manger est un besoin journalier qui assure à lorganisme les apports de matière et dénergie quil requiert. Lalimentation, à linstar de la parole ou de la sexualité, est un comportement socioculturel où lespèce humaine manifeste lune de ses particularités : le passage de « Nature » à « Culture », de « nécessité » à « plaisir » parfois obsessionnel. Cependant, cette transition digressive vers le plaisir peut entraîner une consommation compulsive de produits saturés en graisses, en sucres ou en sel qui aboutit irrémédiablement au stockage de lipides suite à une prise alimentaire trop riche, trop grasse ou peu équilibrée. Cest ainsi que le taux daccroissement de lobésité est galopant, dans le monde entier.
En quoi lobésité est-elle liée à nos modes de vie ?
Après avoir défini lobésité, nous étudierons, dans une première partie, lobésité aux Etats-Unis et en France. Dans un second temps, nous tenterons dexpliquer la progression de lobésité dans les Pays En Développement (PED). Enfin, nous verrons quelles mesures sont prises pour pallier ce « fléau mondial ».
En quoi lobésité est-elle liée à nos modes de vie ?
Après avoir défini lobésité, nous étudierons, dans une première partie, lobésité aux Etats-Unis et en France. Dans un second temps, nous tenterons dexpliquer la progression de lobésité dans les Pays En Développement (PED). Enfin, nous verrons quelles mesures sont prises pour pallier ce « fléau mondial ».
Sommaire
- L'obésité aux Etats-Unis et en France
- Qu'est-ce que l'obésité' Quelle place joue l'hérédité?
- Quand parle-t-on d'obésité?
- When did the consumer society really begin?
- Quelles sont les causes de l'obésité en France?
- Obesity in the USA
- What is the main difference of eating patterns in France and in the USA?
- L'obésité dans les Pays en Developpement.nn
- An increasingly small world
- Obesity in developing countries: since when?
- Quand obésité rime avec pauvreté
- Etude de cas : l'obésité en Chine
- Do they really want to shake off traditions?
- Obésité en Occident et dans les PED : où en est-on réellement ?
- Quelles mesures sont prises pour combattre ce « fleau mondial » ?
- Quelles sont les mesures prises par le gouvernement français ?
- Du côté des entreprises' Quelles tendances aujourd'hui ?
«« Ce que parler veut dire » : par ce titre, Bourdieu nous indique déjà très clairement le propos de son livre ; le fait de parler nest pas un acte de simple communication, acte qui ne serait dès lors que biologique. Pierre Bourdieu, normalien...» Extrait du document
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sociologie
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« Ce que parler veut dire » : par ce titre, Bourdieu nous indique déjà très clairement le propos de son livre ; le fait de parler nest pas un acte de simple communication, acte qui ne serait dès lors que biologique. Pierre Bourdieu, normalien agrégé de philosophie sest longuement intéressé à lécole, tentant de démontrer que celle-ci, est un instrument de reproduction sociale.
Dans cet ouvrage publié en 1982, Bourdieu rompt avec la linguistique traditionnelle saussurienne. Bourdieu va expliquer en quoi la langue, sa maîtrise, est un instrument de pouvoir, là où les linguistes ignorent les conditions sociales de la production du discours linguistique. Chomsky lavoue : « La théorie linguistique a affaire fondamentalement à un locuteur auditeur idéal, inséré dans une communauté linguistique complètement homogène ». Or, pour Bourdieu parler ce nest pas que communiquer. Ainsi le style qui se définit comme un « écart individuel par rapport à la norme linguistique » ne peut exister quen présence de sujets percevants, c'est-à-dire doté dun habitus linguistique qui leur permet de distinguer et de comprendre les différentes manières de dire quelque chose. Lhabitus est un concept forgé par Bourdieu, il traduit la façon de penser, de se tenir de parler forgé par la trajectoire sociale de lindividu. Ainsi avec cet exemple Bourdieu nous montre que parler cest discriminer.
Dans cet ouvrage publié en 1982, Bourdieu rompt avec la linguistique traditionnelle saussurienne. Bourdieu va expliquer en quoi la langue, sa maîtrise, est un instrument de pouvoir, là où les linguistes ignorent les conditions sociales de la production du discours linguistique. Chomsky lavoue : « La théorie linguistique a affaire fondamentalement à un locuteur auditeur idéal, inséré dans une communauté linguistique complètement homogène ». Or, pour Bourdieu parler ce nest pas que communiquer. Ainsi le style qui se définit comme un « écart individuel par rapport à la norme linguistique » ne peut exister quen présence de sujets percevants, c'est-à-dire doté dun habitus linguistique qui leur permet de distinguer et de comprendre les différentes manières de dire quelque chose. Lhabitus est un concept forgé par Bourdieu, il traduit la façon de penser, de se tenir de parler forgé par la trajectoire sociale de lindividu. Ainsi avec cet exemple Bourdieu nous montre que parler cest discriminer.
Sommaire
- La langue officielle, un étalon à l'aune duquel les différents discours sont objectivement comparés
- La langue officielle ; une construction étatique
- Les stratégies linguistiques
- Le discours reproduit et renforce la domination
- L'institutionnalisation comme acte d'allégeance
- Le discours dominant, un discours du « bon sens »
«Les années 85, furent un tournant pour lensemble des banques européennes. En effet, avant 1985, les banques étaient entièrement consacrées au domaine bancaire. Après cette date, elles se sont peu à peu diversifiées vers le domaine de lassurance....» Extrait du document
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mémoire
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Les années 85, furent un tournant pour lensemble des banques européennes. En effet, avant 1985, les banques étaient entièrement consacrées au domaine bancaire. Après cette date, elles se sont peu à peu diversifiées vers le domaine de lassurance.
Avant 1985, les banques avaient une stratégie de spécialisation bancaire à travers notamment lencadrement du crédit. Cette stratégie était viable du fait de ressources importantes, dune clientèle stable et fidèle. De plus la banque était le seul intermédiaire agréé pour ce genre dopération, ce qui leur apportait une faible concurrence dans ce domaine.
Après 1985, deux facteurs ont permis laccélération du changement de stratégie des banques : Dune part au niveau politique du fait du désengagement de létat et dautre part au niveau technologique avec larrivée de linformatique (Internet et les distributeurs automatiques de billets). Ces deux causes ont aboutit à la fois à une déréglementation et une privatisation de ce marché. Ce qui a contribué à une concurrence plus rude et surtout à une baisse de la rentabilité bancaire ainsi quà une mondialisation des banques qui sest considérablement accrue. A cette époque, la stratégie est à linnovation et aussi à la recherche de nouveaux marchés à travers la création de filiales ou de joint-ventures. La banque qui avant 1985 vendait de lassurance vie, se tourne tout naturellement vers les produits dassurance. La fusion de ces deux secteurs a donné naissance au terme de "bancassurance". Aujourdhui, lassurance a pris de plus en plus de poids dans le chiffre daffaire et est devenu un produit courant pour les banques...
Avant 1985, les banques avaient une stratégie de spécialisation bancaire à travers notamment lencadrement du crédit. Cette stratégie était viable du fait de ressources importantes, dune clientèle stable et fidèle. De plus la banque était le seul intermédiaire agréé pour ce genre dopération, ce qui leur apportait une faible concurrence dans ce domaine.
Après 1985, deux facteurs ont permis laccélération du changement de stratégie des banques : Dune part au niveau politique du fait du désengagement de létat et dautre part au niveau technologique avec larrivée de linformatique (Internet et les distributeurs automatiques de billets). Ces deux causes ont aboutit à la fois à une déréglementation et une privatisation de ce marché. Ce qui a contribué à une concurrence plus rude et surtout à une baisse de la rentabilité bancaire ainsi quà une mondialisation des banques qui sest considérablement accrue. A cette époque, la stratégie est à linnovation et aussi à la recherche de nouveaux marchés à travers la création de filiales ou de joint-ventures. La banque qui avant 1985 vendait de lassurance vie, se tourne tout naturellement vers les produits dassurance. La fusion de ces deux secteurs a donné naissance au terme de "bancassurance". Aujourdhui, lassurance a pris de plus en plus de poids dans le chiffre daffaire et est devenu un produit courant pour les banques...
Sommaire
- Pourquoi la bancassurance ?
- Définition de la bancassurance
- L'origine de la bancassurance
- Motivations du rapprochement des deux activités
- Motivation du rapprochement
- Intérêts du rapprochement
- Difficultés de ce rapprochement
- Facteurs clés du succès
- Facteurs environnementaux
- Fort taux de pénétration
- Le réseau de distribution
- Comment devenir Bancassureur
- Perspectives et nouveaux enjeux
- Perspective de la bancassurance
- Nouveaux enjeux de la bancassurance
- Différents produits d'assurance
- PACIFICA
- Prédica
- L'enjeu de la Prévoyance
- La prévoyance un enjeu commercial
- L'entretien avec des conseillers
- Mes préconisations
Lévolution démographique des PDEM depuis 1945 a-t-elle été un frein ou un moteur de la croissance de ces pays ?
«Premier mai 2004 : avec lélargissement à 10 nouveaux pays de lUnion Européenne, la population de lUnion passe de 380 à 480 millions dhabitants un des arguments les plus avancés par les partisans de lélargissement pour mettre en évidence son...» Extrait du document
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publié le 18/07/2008
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Premier mai 2004 : avec lélargissement à 10 nouveaux pays de lUnion Européenne, la population de lUnion passe de 380 à 480 millions dhabitants un des arguments les plus avancés par les partisans de lélargissement pour mettre en évidence son caractère bénéfique, tant pour les nouveaux entrants que pour les Quinze. La vitalité démographique, surtout quand elle se caractérise par un rajeunissement de la population, est donc demblée et par un consensus considérée comme un moteur important du développement économique et social dun territoire. Cette assertion est-elle vérifiée pour les PDEM depuis 1945 ? Leur évolution démographique depuis 1945 a-t-elle été un frein ou un moteur des croissances économiques nationales de ces pays ?
Si la destinée démographique des pays développés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale est hétérogène, quelques tendances communes, parallèles à la remarquable croissance connue par ces pays sur la période, se dégagent : achèvement de la transition démographique et de lurbanisation amorcées au XIXe siècle, vieillissement de la population, soldes migratoires positifs, émergence de nouveaux modèles familiaux Mais ces phénomènes ont été plus ou moins marqués et rapides selon les pays, certains dentre eux (France, Etats-Unis) ayant de plus connu un baby-boom important dès avant la fin de la guerre. Ces divergences peuvent-elles contribuer à expliquer les différents modèles de croissance connus par les PDEM depuis 1945 ?
Si la vitalité démographique semble corrélée à la croissance des PDEM depuis 1945, la relation de causalité entre les variables démographiques et économiques nest pourtant pas immédiate ; le lien qui existe cependant entre elles et les problèmes récents soulèvent la question des politiques démographiques à adopter dans les PDEM pour favoriser les croissances économiques nationales.
Si la destinée démographique des pays développés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale est hétérogène, quelques tendances communes, parallèles à la remarquable croissance connue par ces pays sur la période, se dégagent : achèvement de la transition démographique et de lurbanisation amorcées au XIXe siècle, vieillissement de la population, soldes migratoires positifs, émergence de nouveaux modèles familiaux Mais ces phénomènes ont été plus ou moins marqués et rapides selon les pays, certains dentre eux (France, Etats-Unis) ayant de plus connu un baby-boom important dès avant la fin de la guerre. Ces divergences peuvent-elles contribuer à expliquer les différents modèles de croissance connus par les PDEM depuis 1945 ?
Si la vitalité démographique semble corrélée à la croissance des PDEM depuis 1945, la relation de causalité entre les variables démographiques et économiques nest pourtant pas immédiate ; le lien qui existe cependant entre elles et les problèmes récents soulèvent la question des politiques démographiques à adopter dans les PDEM pour favoriser les croissances économiques nationales.
Sommaire
- La vitalité démographique semble corrélée à la croissance des PDEM depuis 1945
- Quand baby boom rime avec boom tout court
- Les facteurs explicatifs
- Aujourd'hui encore, cette corrélation positive est vérifiée (+ effets du vieillissement parler de la fin du travail !!!!! )
- Cause (non nécessaire) ou conséquence ?
- Un facteur ni nécessaire, ni suffisant
- La croissance, facteur des changements démographiques (urbanisation, modèles familiaux), et réciproquement ?
- Une influence sur le mode de croissance Allemagne, fondée sur l'exportation + csq dans le temps
- Les problèmes récents posent la question des politiques démographiques
- Le problème des retraites
- L'inefficacité des politiques malthusiennes sur le marché du travail
- De la nécessité des politiques natalistes et/ou d'immigration ' le problème de la formation
«Enseignante à lécole maternelle depuis plusieurs années, jai pour mission damener tous les élèves à se construire une première culture littéraire, par une fréquentation régulière des livres de jeunesse. Ceux-ci sont reconnus comme objet culturel...» Extrait du document
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publié le 18/07/2008
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Enseignante à lécole maternelle depuis plusieurs années, jai pour mission damener tous les élèves à se construire une première culture littéraire, par une fréquentation régulière des livres de jeunesse. Ceux-ci sont reconnus comme objet culturel nécessaire au développement de lenfant et aux apprentissages dans le document daccompagnement des programmes : Le langage à lécole maternelle.
Depuis quelques années, Jai travaillé à la mise en uvre de situations pédagogiques destinées à sapproprier les composants dun récit, espérant ainsi faciliter lentrée des enfants dans lunivers de ce type décrit, avec comme objectif de fin de cycle, quils soient capables de formuler avec leurs propres mots « quelque chose » de lhistoire.
Le dispositif mis en place dans ma classe sest éclairé dappuis didactiques tels que louvrage de Mireille Brigaudiot (Apprentissages progressifs de lécrit à lécole maternelle, Hachette ,2000). Ceux-ci mont permis de définir plus clairement les apprentissages visés à travers les activités proposées, et denvisager, tout au moins pour les lectures - mises en scène des albums, une progressivité.
Javais alors fixé comme indicateurs des progrès des enfants, une capacité plus manifeste (ou plus élaborée) à dire ou à montrer ce quils ont retenu des récits écrits entendus.
Puis le cheminement de ma recherche ma conduit à poser la question de la compréhension et des indicateurs des progrès des enfants quant à celle-ci. Elle suscite mon intérêt et interroge ma pratique de classe. Je me suis fixé comme exigence de ne pas me contenter dune compréhension de surface (celle qui donne à voir par exemple des élèves capables dénumérer une liste de personnages parce quils finissent par lavoir intégrée par cur à force dimprégnation, ou parce que les questionnements de lenseignant induisent à la longue les réponses). Il me semble intéressant de chercher ce que sont les indicateurs de compréhension, et ce qui dans le dispositif mis en place, contribue à faciliter cette compréhension de récits écrits entendus. Peut-on parler de construction au cycle 1 de stratégie de compréhension ? Ces questionnements motivent aujourdhui la rédaction de ce mémoire.
A ce titre, interroger le terme « comprendre », mest apparu incontournable.
Travailler à la compréhension sinscrit auprès de jeunes enfants dans une perspective de construction progressive tenant compte de leurs capacités cognitives.
Depuis quelques années, Jai travaillé à la mise en uvre de situations pédagogiques destinées à sapproprier les composants dun récit, espérant ainsi faciliter lentrée des enfants dans lunivers de ce type décrit, avec comme objectif de fin de cycle, quils soient capables de formuler avec leurs propres mots « quelque chose » de lhistoire.
Le dispositif mis en place dans ma classe sest éclairé dappuis didactiques tels que louvrage de Mireille Brigaudiot (Apprentissages progressifs de lécrit à lécole maternelle, Hachette ,2000). Ceux-ci mont permis de définir plus clairement les apprentissages visés à travers les activités proposées, et denvisager, tout au moins pour les lectures - mises en scène des albums, une progressivité.
Javais alors fixé comme indicateurs des progrès des enfants, une capacité plus manifeste (ou plus élaborée) à dire ou à montrer ce quils ont retenu des récits écrits entendus.
Puis le cheminement de ma recherche ma conduit à poser la question de la compréhension et des indicateurs des progrès des enfants quant à celle-ci. Elle suscite mon intérêt et interroge ma pratique de classe. Je me suis fixé comme exigence de ne pas me contenter dune compréhension de surface (celle qui donne à voir par exemple des élèves capables dénumérer une liste de personnages parce quils finissent par lavoir intégrée par cur à force dimprégnation, ou parce que les questionnements de lenseignant induisent à la longue les réponses). Il me semble intéressant de chercher ce que sont les indicateurs de compréhension, et ce qui dans le dispositif mis en place, contribue à faciliter cette compréhension de récits écrits entendus. Peut-on parler de construction au cycle 1 de stratégie de compréhension ? Ces questionnements motivent aujourdhui la rédaction de ce mémoire.
A ce titre, interroger le terme « comprendre », mest apparu incontournable.
Travailler à la compréhension sinscrit auprès de jeunes enfants dans une perspective de construction progressive tenant compte de leurs capacités cognitives.
Sommaire
- Les récits à travers les albums de jeunesse : un objet d' apprentissage des le cycle 1
- Les récits écrits à l'école
- Compétences à acquérir par l'enfant au regard des théories du développement psycho cognitif
- Quels obstacles à la compréhension des récits écrits lus entendus ?
- Des conséquences pédagogiques et des hypothèses de travail
- Choix d'objectifs
- De l'évaluation diagnostique interrogeant la question de la posture de l'enseignant
- Tâches d'aide à la reformulation du récit
- Du projet d' apprentissage aux situations vécues
- Le dispositif
- Un module d'apprentissage
- Bilan
«La cause est « une des notions les plus incertaines du droit civil » en raison de la controverse qui existe à la fois sur sa définition et sur son rôle. Le rapport du groupe de travail de la Cour de cassation sur lavant-projet de réforme du droit...» Extrait du document
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droit civil
exposé
publié le 18/07/2008
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La cause est « une des notions les plus incertaines du droit civil » en raison de la controverse qui existe à la fois sur sa définition et sur son rôle. Le rapport du groupe de travail de la Cour de cassation sur lavant-projet de réforme du droit des obligations et de la prescription datant du 15 juin 2007 souligne dailleurs que lidée de cause est perçue dès 1891 par Fuzier-Herman dans son code civil annoté comme une « complication inutile et une source de confusion ». Depuis le début du XXème siècle et le célèbre pamphlet anticausaliste de Planiol, le caractère faux, inutile, incertain, ambigu et obscur du concept de cause a été largement dénoncé par la doctrine.
Présente dans quatre articles du Code civil, ce dernier nen donne cependant aucune définition. Larticle 1108 du Code civil fait ainsi d« une cause licite dans lobligation » une des « quatre conditions ( ) essentielles pour la validité dune convention » tandis que les articles 1131 à 1133 du Code civil fixent le régime de la cause. La définition alors purement doctrinale propose une approche dualiste de la cause. La cause renvoie à la raison pour laquelle les parties ont contracté. Il sagit didentifier la réponse à la question du but pour lequel la convention a été formée. La cause pour laquelle on soblige peut dune part être la cause immédiate (causa proxima), dite objective ou abstraite, elle correspond à la cause contrepartie. La cause du contrat peut dautre par recouper des raisons finales plus éloignées (causa remotae) et la cause mobile est alors subjective. Dans un contrat de vente dun bien immobilier, la cause objective sapparente à lachat du bien tandis que la cause subjective peut aussi bien être lhabitation privée ou louverture dun commerce. Objective ou subjective, la cause sapparente dans le premier cas au contrat et dans le second cas, la cause renvoie à lobligation.
Létude du rôle de la cause dans le droit des contrats dépend grandement de sa définition et de lapproche choisie pour appréhender ce concept. En outre, la pérennité de la théorie de la cause en droit français ne semble pas assurée. En effet, en réponse à lavant-projet de réforme du droit des obligations de Pierre Catala qui consacre à la cause dix articles, la Cour de cassation aborde la question du « maintien discutable de la notion de cause ». La cause sapparenterait à une terminologie abstraite et vague et constituerait à ce titre une source dinsécurité juridique dénoncée par la Commission européenne et le Parlement européen. De manière similaire, la grande majorité des Etats européens et les principes européens du droit des contrats ne reconnaissent pas la cause. Pour ces différentes raisons, labandon de la cause du droit français des contrats est préconisé.
Renoncer à la cause, facteur dinsécurité juridique, ne peut être pertinent quau regard des fonctions que cette notion remplies en droit français des contrats. La cause, fausse et inutile pour les anticausalistes de la fin du XIXème siècle, ne pourrait-elle pas savérer être un instrument protéiforme intéressant du fait de sa conception dualiste et malgré son caractère jugé incertain ?
Lapproche dualiste de la cause permet en effet dassurer à la fois une protection de lintérêt individuel (I) et de lintérêt collectif, cest-à-dire de lordre social (II).
Présente dans quatre articles du Code civil, ce dernier nen donne cependant aucune définition. Larticle 1108 du Code civil fait ainsi d« une cause licite dans lobligation » une des « quatre conditions ( ) essentielles pour la validité dune convention » tandis que les articles 1131 à 1133 du Code civil fixent le régime de la cause. La définition alors purement doctrinale propose une approche dualiste de la cause. La cause renvoie à la raison pour laquelle les parties ont contracté. Il sagit didentifier la réponse à la question du but pour lequel la convention a été formée. La cause pour laquelle on soblige peut dune part être la cause immédiate (causa proxima), dite objective ou abstraite, elle correspond à la cause contrepartie. La cause du contrat peut dautre par recouper des raisons finales plus éloignées (causa remotae) et la cause mobile est alors subjective. Dans un contrat de vente dun bien immobilier, la cause objective sapparente à lachat du bien tandis que la cause subjective peut aussi bien être lhabitation privée ou louverture dun commerce. Objective ou subjective, la cause sapparente dans le premier cas au contrat et dans le second cas, la cause renvoie à lobligation.
Létude du rôle de la cause dans le droit des contrats dépend grandement de sa définition et de lapproche choisie pour appréhender ce concept. En outre, la pérennité de la théorie de la cause en droit français ne semble pas assurée. En effet, en réponse à lavant-projet de réforme du droit des obligations de Pierre Catala qui consacre à la cause dix articles, la Cour de cassation aborde la question du « maintien discutable de la notion de cause ». La cause sapparenterait à une terminologie abstraite et vague et constituerait à ce titre une source dinsécurité juridique dénoncée par la Commission européenne et le Parlement européen. De manière similaire, la grande majorité des Etats européens et les principes européens du droit des contrats ne reconnaissent pas la cause. Pour ces différentes raisons, labandon de la cause du droit français des contrats est préconisé.
Renoncer à la cause, facteur dinsécurité juridique, ne peut être pertinent quau regard des fonctions que cette notion remplies en droit français des contrats. La cause, fausse et inutile pour les anticausalistes de la fin du XIXème siècle, ne pourrait-elle pas savérer être un instrument protéiforme intéressant du fait de sa conception dualiste et malgré son caractère jugé incertain ?
Lapproche dualiste de la cause permet en effet dassurer à la fois une protection de lintérêt individuel (I) et de lintérêt collectif, cest-à-dire de lordre social (II).
Sommaire
- Avec une vision objective de la cause et la théorie classique supplée par une jurisprudence récente : vers une protection accrue de l'intérêt individuel ?
- La théorie classique, une approche objective à la notion de cause
- La jurisprudence récente, vers une subjectivisation et une expansion de la cause ?
- Avec une approche subjective de la cause à travers la théorie « moderne », la protection de l'intérêt général assurée : vers un diptyque irremplaçable ?
- La cause subjective, un instrument de moralisation du contrat
- Des alternatives à la cause écartelée entre des rôles multiples
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