Une nouvelle forme de désobéissance civile : le mariage gay à San Francisco et à Bègles
Date de publication :
12/03/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
61 pages
Sommaire :
Sommaire
- UNE COMMUNAUTÉ EN QUÊTE DE RELAIS POLITIQUE
- Une minorité fédérée autour d'associations
- Un manque de résultats auprès des institutions politiques
- 2004 - LA FENÊTRE D'OPPORTUNITÉ
- L'inscription de la revendication sur l'agenda politique
- Le relais politique prend corps
- LA MISE EN ?UVRE DE LA DÉCISION POLITIQUE
- Un partenariat associations/élus de désobéissance civile
- La bataille de l'opinion publique
Résumé :
La reconnaissance des couples homosexuels relève de la logique assimilationniste qui ne compose qu'un courant du mouvement gay et lesbien. Par opposition, les libérationnistes considèrent que les gays et lesbiennes n'ont pas à se conformer à des cadres sociaux hétéronormés et que l'égalité passera par un bouleversement de ces institutions sociales qui portent un lourd héritage symbolique. Pour autant, dans le cadre d'une analyse politique, les assimilationnistes paraissent plus pertinents dans la mesure où ils ont vocation à évoluer à l'intérieur des cadres traditionnels de la politique.
Pour cette analyse, il semble judicieux de cadrer davantage la population étudiée. Si la désignation de la communauté par l'acronyme LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) a le mérite de ne pas être porteur d'une connotation médicale (comme l'est le terme d'homosexualité ), elle inclut les transsexuels et les bisexuels qui n'en sont pas au même stade de reconnaissance sociopolitique et n'ont pas les mêmes priorités dans leurs revendications. Ces pans du mouvement ne seront donc pas intégrés à cette analyse et pour éviter toute confusion, cet acronyme pourtant répandu et pratique ne sera pas employé et on parlera plutôt de «gays et lesbiennes».
Pour cette analyse, il semble judicieux de cadrer davantage la population étudiée. Si la désignation de la communauté par l'acronyme LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) a le mérite de ne pas être porteur d'une connotation médicale (comme l'est le terme d'homosexualité ), elle inclut les transsexuels et les bisexuels qui n'en sont pas au même stade de reconnaissance sociopolitique et n'ont pas les mêmes priorités dans leurs revendications. Ces pans du mouvement ne seront donc pas intégrés à cette analyse et pour éviter toute confusion, cet acronyme pourtant répandu et pratique ne sera pas employé et on parlera plutôt de «gays et lesbiennes».
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