Oligopoles et interactions stratégiques
Date de publication :
23/06/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
8 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les structures de marché oligopolistiques et l'équilibre de marché
- Les caractéristiques des marchés oligopolistiques
- Le duopole de Cournot
- Le duopole de Stackelberg
- Interactions stratégiques et théorie des jeux
- Jeux à tour unique
- Jeux répétés, jeux séquentiels et crédibilité des comportements
- Un cas concret d'oligopole et d'interactions stratégiques : le duopole Airbus - Boeing
- Présentation d'oligopoles existants
- Présentation du duopole Airbus - Boeing
Résumé :
Un élément majeur à prendre en compte dans l'analyse microéconomique est la structure de marché, qui va déterminer les résultats des modèles et les conclusions économiques qu'on en tire. L'équilibre de concurrence pure et parfaite (c.p.p) découle de conditions restrictives.
Ces conditions théoriques ne se retrouvent que très rarement dans la réalité, et la plupart des marchés ont des structures dites de « concurrence imparfaite ». Le cas extrême est celui du monopole, mais on peut également s'intéresser au cas des marchés oligopolistiques, où l'offre de marché est le fait d'un nombre restreint de producteurs, voire même de seulement deux producteurs pour les duopoles.
Ces types de marchés de concurrence imparfaite ne respectent pas certaines conditions de c.p.p. Il n'y a pas atomicité car seul un nombre restreint de producteurs se font concurrence sur le marché. Le faible nombre de producteurs implique tout d'abord que les entreprises s'identifient les unes les autres comme étant en concurrence (par exemple Coca et Pepsi). Ceci va donner lieu à différentes sortes d'interactions stratégiques. Ensuite il faut que leur production ait une influence sur l'offre globale, et donc sur l'équilibre du marché. Elles ont un pouvoir de marché, ne sont plus price-taker. La demande à la firme n'est pas infiniment élastique comme en c.p.p. Enfin, il faut qu'elles soient suffisamment peu nombreuses pour pouvoir s'entendre.
Il n'y a pas non plus de libre entrée et sortie sur le marché. Il existe des barrières à l'entrée, liées à la présence de brevets ou d'économies d'échelle (c.-à-d. d'un coût moyen décroissant), dues à de forts coûts fixes par exemple.
Il est plus aisé pour la construction de modèles microéconomiques de s'attacher au cas du duopole. Les deux modèles les plus connus de duopoles sont les modèles de concurrence par les quantités de Cournot et de Stackelberg.
Ces conditions théoriques ne se retrouvent que très rarement dans la réalité, et la plupart des marchés ont des structures dites de « concurrence imparfaite ». Le cas extrême est celui du monopole, mais on peut également s'intéresser au cas des marchés oligopolistiques, où l'offre de marché est le fait d'un nombre restreint de producteurs, voire même de seulement deux producteurs pour les duopoles.
Ces types de marchés de concurrence imparfaite ne respectent pas certaines conditions de c.p.p. Il n'y a pas atomicité car seul un nombre restreint de producteurs se font concurrence sur le marché. Le faible nombre de producteurs implique tout d'abord que les entreprises s'identifient les unes les autres comme étant en concurrence (par exemple Coca et Pepsi). Ceci va donner lieu à différentes sortes d'interactions stratégiques. Ensuite il faut que leur production ait une influence sur l'offre globale, et donc sur l'équilibre du marché. Elles ont un pouvoir de marché, ne sont plus price-taker. La demande à la firme n'est pas infiniment élastique comme en c.p.p. Enfin, il faut qu'elles soient suffisamment peu nombreuses pour pouvoir s'entendre.
Il n'y a pas non plus de libre entrée et sortie sur le marché. Il existe des barrières à l'entrée, liées à la présence de brevets ou d'économies d'échelle (c.-à-d. d'un coût moyen décroissant), dues à de forts coûts fixes par exemple.
Il est plus aisé pour la construction de modèles microéconomiques de s'attacher au cas du duopole. Les deux modèles les plus connus de duopoles sont les modèles de concurrence par les quantités de Cournot et de Stackelberg.
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