L'ouverture économique et son implication sur les économies mondialisées
Date de publication :
06/07/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
18 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les politiques keynésiennes semblaient mieux s'appliquer en économie fermée alors que l'expansion des échanges a provoqué d'inéluctables interdépendances. En effet
- Dans les décennies d'après-guerre, un concept de croissance sur le fil de rasoir s'est imposé : réglage fin de l'économie et grands équilibres
- Des politiques monétaires, budgétaires et sociales ont ainsi subi une perte d'efficacité engendrée par l'ouverture économique : l'importance des effets pervers
- Les contraintes rencontrées par les politiques sociales
- Les contraintes rencontrées par les politiques budgétaires
- Les incompatibilités rencontrées par les politiques monétaires
- L'équation ISLM : l'équation entre le taux d'intérêt et le revenu
- La courbe IS est la combinaison des revenus et des taux d'intérêt qui assure l'équilibre sur les marchés des biens
- La courbe LM désigne la combinaison de taux d'intérêt et de revenu qui assure l'équation sur le marché monétaire
- Un équilibre s'établit ainsi sur le marché
- Les politiques budgétaires et monétaires combinées permettent un revenu plus important
- La politique budgétaire augmente le revenu
- Une politique monétaire active permet ainsi un nouvel équilibre si l'on prend en compte
- La critique au modèle ISLM en économie fermée
- Le modèle ISLMBP : les implications de l'ouverture économique sur les politiques monétaires et budgétaires à travers
- La droite BP : la relation entre les taux d'intérêt et le revenu à travers la balance des paiements
- La difficulté à obtenir conjointement l'équilibre extérieur et l'équilibre ISLM à travers
- Une redéfinition des politiques économiques a ainsi été nécessaire face à l'ouverture. Le débat reste cependant ouvert sur les conditions d'une continuité des politiques keynésiennes
- Pour les libéraux, la réponse consiste à l'abandon des politiques traditionnelles de soutien à l'économie. Pour les keynésiens, la réponse consiste dans le glissement des politiques vers de nouvelles instances de coordination à une autre échelle
- L'évolution des politiques économiques soulève bien des défis si l'on prend en compte
Résumé :
Le développement des échanges internationaux et l'intégration mondiale qui en résulte semble avoir remis en cause les politiques économiques adoptées pendant l'après-guerre et conçues dans des cadres nationaux. Les mesures budgétaires et monétaires semblent avoir perdu une partie de leur efficacité devenue moins apte à susciter le niveau de croissance économique attendue, le plein-emploi, la stabilité des prix et la bonne tenue du commerce extérieur.
Aussi est-il nécessaire d'analyser les contraintes, les contradictions qu'a provoqué à leur égard l'ouverture économique. Les politiques économiques doivent ainsi s'adapter. Mais une telle adaptation est-elle inévitablement synonyme de désengagement de l'Etat, de moindre interventionnisme des pouvoirs publics dans l'économie.
L'analyse s'établira ainsi en 3 temps : tout d'abord en définissant les orientations keynésiennes en économie fermée et en rappelant comme elles ont buté sur l'ouverture économique des années 1970, ensuite en répertoriant les limites imposées par l'ouverture, en particulier à travers la contrainte extérieure, la dépendance de l'environnement mondiale provoquée par les taux d'intérêt, les taux d'inflation et enfin l'antagonisme apparent entre les politiques sociales et la compétitivité internationale des firmes. En dernière analyse, le moindre rôle des politiques économiques paraît difficile à éviter, doit être reconnu. Le débat reste portant ouvert entre libéraux et keynésiens quant aux modalités d'adaptation des politiques économiques face à l'internalisation.
Aussi est-il nécessaire d'analyser les contraintes, les contradictions qu'a provoqué à leur égard l'ouverture économique. Les politiques économiques doivent ainsi s'adapter. Mais une telle adaptation est-elle inévitablement synonyme de désengagement de l'Etat, de moindre interventionnisme des pouvoirs publics dans l'économie.
L'analyse s'établira ainsi en 3 temps : tout d'abord en définissant les orientations keynésiennes en économie fermée et en rappelant comme elles ont buté sur l'ouverture économique des années 1970, ensuite en répertoriant les limites imposées par l'ouverture, en particulier à travers la contrainte extérieure, la dépendance de l'environnement mondiale provoquée par les taux d'intérêt, les taux d'inflation et enfin l'antagonisme apparent entre les politiques sociales et la compétitivité internationale des firmes. En dernière analyse, le moindre rôle des politiques économiques paraît difficile à éviter, doit être reconnu. Le débat reste portant ouvert entre libéraux et keynésiens quant aux modalités d'adaptation des politiques économiques face à l'internalisation.
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