Le P to P (Public to private) : la sortie de bourse
Date de publication :
02/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
15 pages
Sommaire :
Sommaire
- Généralités : mécanismes pour prendre des participations
- Capital transmission
- Leverage buy Out (LBO)
- Offre publique d'achat, de retrait ; retrait obligatoire (OPA-OPR-RO)
- Private investment in public equity (PIPE)
- Caractéristiques et mécanismes d'un P to P
- Essayer de garantir le seuil des 95 %
- Elargir le bloc majoritaire
- Garder le cap après la clôture de l'offre
- Limiter les inconvénients d'une éventuelle période transitoire
- Maximiser les chances de succès de l'offre
- Gérer la confidentialité
- Les différents cas d'applications du P to P
- Pourquoi faire un P to P ?
- Ne pas rater la sortie des sociétés cotées
- Conséquences d'un P to P : Comment y résister ? Comment faire pour le pratiquer
- Situation en France, qu'en est-il ?
Résumé :
Le public to private (P to P) est une opération par laquelle une société cotée en bourse décide de sortir de bourse, soit en procédant à une réduction de capital au profit des actionnaires minoritaires, soit en faisant l'objet d'une offre de la part des actionnaires majoritaires ou d'un nouvel actionnaire qui est souvent un fonds de private equity dans une logique de type LBO.
Dans ce cas, le P to P passe par un rachat de la part des investisseurs financiers étant dans une position de contrôle dans une société cotée, suivi d'un retrait de la cote boursière.
Encore appelé « take private » ou « going to private », le P to P peut être ainsi défini comme un LBO sur une société cotée qui entraîne donc un retrait de la société cotée du marché boursier. Pour se faire, le quota minimum des droits de vote obligatoires est fixé à 95%.
Très fréquemment utilisé dans les pays anglo-saxons de type « shareholders », cette pratique n'a pas encore le succès espéré en France.
Ainsi, les obstacles réglementaires, avec notamment ce seuil de 95%, sont-ils insurmontables?
Notre propos est de montrer que l'expérience des P to P en France, réussis ou avortés permet aujourd'hui de dégager quelques facteurs clés de succès, l'exigence première étant évidemment de choisir la société cible avec discernement.
De ce fait, devant des cibles de qualité, certains acteurs économiques et financiers n'ont pas résisté à l'appel de cette pratique et s'en sont félicités.
D'autres plus rares ont appris à leurs dépens qu'un processus de P to P n'autorise pas de droit à l'erreur, tandis que d'autres encore, et ce sont les plus nombreux, seraient bien tentés par un P to P mais ont du mal à sauter le pas.
En effet, le souci d'atteindre ces fameux 95%, pour permettre une telle opération, reste présent.
Alors, dans un pays, tel la France, où le système économique reste encore très réglementé, contrairement aux pays anglo-saxons, moins strict devant l'établissement d'une telle opération, comment peut-on répandre la pratique du P to P en France ?
Le montage judicieux de LBO, le souhait d'être moins hostile devant une probable OPA, la recherche d'alliance stratégique pour éviter les conflits d'intérêt, autant de facteurs qui auront de nature à pratiquer ou empêcher un « public to private ».
Ainsi, dans ce dossier, nous allons tout d'abord définir brièvement, les mécanismes existant pour arriver à ce seuil de 95% obligatoire pour pratiquer un P to P, puis nous allons développer ses mécanismes à travers six points étudiés succinctement.
Ensuite, nous verrons comment résister ou inversement parvenir à un P to P, avec les avantages qu'une telle opération peut engendrer, avant de faire un point sur la situation en France, afin de répondre à notre problématique lors de notre conclusion.
Dans ce cas, le P to P passe par un rachat de la part des investisseurs financiers étant dans une position de contrôle dans une société cotée, suivi d'un retrait de la cote boursière.
Encore appelé « take private » ou « going to private », le P to P peut être ainsi défini comme un LBO sur une société cotée qui entraîne donc un retrait de la société cotée du marché boursier. Pour se faire, le quota minimum des droits de vote obligatoires est fixé à 95%.
Très fréquemment utilisé dans les pays anglo-saxons de type « shareholders », cette pratique n'a pas encore le succès espéré en France.
Ainsi, les obstacles réglementaires, avec notamment ce seuil de 95%, sont-ils insurmontables?
Notre propos est de montrer que l'expérience des P to P en France, réussis ou avortés permet aujourd'hui de dégager quelques facteurs clés de succès, l'exigence première étant évidemment de choisir la société cible avec discernement.
De ce fait, devant des cibles de qualité, certains acteurs économiques et financiers n'ont pas résisté à l'appel de cette pratique et s'en sont félicités.
D'autres plus rares ont appris à leurs dépens qu'un processus de P to P n'autorise pas de droit à l'erreur, tandis que d'autres encore, et ce sont les plus nombreux, seraient bien tentés par un P to P mais ont du mal à sauter le pas.
En effet, le souci d'atteindre ces fameux 95%, pour permettre une telle opération, reste présent.
Alors, dans un pays, tel la France, où le système économique reste encore très réglementé, contrairement aux pays anglo-saxons, moins strict devant l'établissement d'une telle opération, comment peut-on répandre la pratique du P to P en France ?
Le montage judicieux de LBO, le souhait d'être moins hostile devant une probable OPA, la recherche d'alliance stratégique pour éviter les conflits d'intérêt, autant de facteurs qui auront de nature à pratiquer ou empêcher un « public to private ».
Ainsi, dans ce dossier, nous allons tout d'abord définir brièvement, les mécanismes existant pour arriver à ce seuil de 95% obligatoire pour pratiquer un P to P, puis nous allons développer ses mécanismes à travers six points étudiés succinctement.
Ensuite, nous verrons comment résister ou inversement parvenir à un P to P, avec les avantages qu'une telle opération peut engendrer, avant de faire un point sur la situation en France, afin de répondre à notre problématique lors de notre conclusion.
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