« Parerga et Paralipomena », Schopenhauer
Date de publication :
08/10/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
9 pages
Sommaire :
Sommaire
- Comment peut naître une société ?
- Comment s'applique t-elle plus particulièrement à l'homme ?
- Schopenhauer affirme son désaccord avec ce principe de société
- Le texte de Schopenhauer mis en relation avec d'autres thèses de la société
Résumé :
Ce texte de schopenhauer, extrait de Parera & paralipomena a pour but de présenter la notion de « société ». Est-elle nécessaire à l'homme, lui permet-elle de s'améliorer ? schopenhauer soutient, ironiquement, que la société n'est bonne que pour les faibles, qui ne sont pas capables de vivre et de se développer par eux-mêmes. La société est-elle un mode de développement imparfait où chacun doit obligatoirement se méfier de l'autre, dans ses actes comme dans ses relations ?
La première partie du texte de schopenhauer se construit sur un apologue, celui des porcs-épics. Cette manière d'écrire permettra à l'auteur, par la suite, de mieux introduire et d'expliquer la thèse qu'il tente de faire car au porc-épic il associera en fait une autre espèce : l'homme.
Il commence par analyser le rassemblement de porcs-épics soumis à une contrainte naturelle défavorable : « [le froid d'une] journée d'hiver ». Ces animaux ne peuvent pas survivre individuellement dans des conditions hivernales, puisqu'il leur faut un minimum de chaleur. Ainsi l'auteur nous explique qu'ils se disposent en « un groupe serré ». Chacun des individus se rapproche de l'autre et petit à petit se forme un peloton suffisamment important pour pouvoir assurer à chacun la chaleur nécessaire à sa survie.
La première partie du texte de schopenhauer se construit sur un apologue, celui des porcs-épics. Cette manière d'écrire permettra à l'auteur, par la suite, de mieux introduire et d'expliquer la thèse qu'il tente de faire car au porc-épic il associera en fait une autre espèce : l'homme.
Il commence par analyser le rassemblement de porcs-épics soumis à une contrainte naturelle défavorable : « [le froid d'une] journée d'hiver ». Ces animaux ne peuvent pas survivre individuellement dans des conditions hivernales, puisqu'il leur faut un minimum de chaleur. Ainsi l'auteur nous explique qu'ils se disposent en « un groupe serré ». Chacun des individus se rapproche de l'autre et petit à petit se forme un peloton suffisamment important pour pouvoir assurer à chacun la chaleur nécessaire à sa survie.
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