La pertinence du paradigme "néo-corporatiste" pour les pratiques de concertation dans les politiques économiques et sociales
Date de publication :
03/03/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
6 pages
Sommaire :
Sommaire
- Une conception renouvelée du corporatisme pour une alternative au pluralisme
- Du pluralisme au néo-corporatisme
- Les configurations sectorielles : le néo-corporatisme
- Le néo-corporatisme : un concept et une approche pluridimensionnelle
- Une analyse sous l'angle de la structure du système de représentation (Schmitter)
- Le corporatisme comme mode d'élaboration des politiques (Lehmbruch)
- Intérêts et limites du néo-corporatisme
- Les avantages de la théorie néo-corporatiste
- Un paradigme aujourd'hui soumis à de nombreuses réévaluations critiques
Résumé :
Avant d'expliquer ce qu'est le néo-corporatisme, il faut commencer par expliquer ce qu'est le corporatisme duquel il découle ; le corporatisme est une doctrine socio-économique favorable à l'existence d'organisation.
Ainsi, on peut maintenant définir le néo-corporatisme comme un mouvement politique promouvant une nouvelle forme de corporatisme qui soit "politiquement correcte". Il n'existe pas vraiment de définition du néo-corporatisme, mais pour tenter de l'expliquer, nous pouvons citer Michèle Ruffat : "l'intérêt essentiel du schéma néo-corporatiste est sans doute de mettre en évidence un mode de rapports entre l'Etat et les groupes d'intérêts fondés sur l'échange, et surtout, au-delà de la gestion quotidienne, de montrer l'importance des processus de légitimation réciproque entre les deux parties".
Le paradigme théorique le plus souvent mis à contribution pour comprendre et expliquer les pratiques de concertation dans le domaine des politiques économiques et sociales est le néo-corporatisme.
Ainsi, on peut maintenant définir le néo-corporatisme comme un mouvement politique promouvant une nouvelle forme de corporatisme qui soit "politiquement correcte". Il n'existe pas vraiment de définition du néo-corporatisme, mais pour tenter de l'expliquer, nous pouvons citer Michèle Ruffat : "l'intérêt essentiel du schéma néo-corporatiste est sans doute de mettre en évidence un mode de rapports entre l'Etat et les groupes d'intérêts fondés sur l'échange, et surtout, au-delà de la gestion quotidienne, de montrer l'importance des processus de légitimation réciproque entre les deux parties".
Le paradigme théorique le plus souvent mis à contribution pour comprendre et expliquer les pratiques de concertation dans le domaine des politiques économiques et sociales est le néo-corporatisme.
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