Philippe Bernoux, la Sociologie des organisations
Date de publication :
06/08/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
17 pages
Sommaire :
Sommaire
- Que cherchons-nous à expliquer ?
- Les premières organisations de la société industrielle
- Les nouveaux modèles
- L'évolution du travail dans l'entreprise
- Frederick Winslow Taylor, premier organisateur
- Rationaliser le facteur humain ?
- De l'individu à la fonction
- Partir de l'organisation
- L'organisation est un construit, non une réponse
- Trois concepts clefs de l'analyse stratégique
- Le système d'action concret
- La zone d'incertitude
- Le pouvoir
- Identité et culture
Résumé :
Dans cet ouvrage, philippe bernoux part des questions suivantes: « comment expliquer le comportement des individus et/ou des groupes dans des organisations ? »
On part des constats de l'irrationalité apparente et l'imprévisibilité de ces comportements.
A partir de ces constats, la problématique posée est alors : « Quelle est la logique à l'oeuvre du comportement de l'individu et/ou du groupe dans une organisation ? »
Dans son étude, l'auteur se rattache au courant de l'analyse stratégique.
Certaines parties concernant l'analyse stratégique sont inspirées de Michel Crozier et Erhard Friedberg. L'auteur fait notamment référence au livre L'acteur et le système, Paris, Editions du Seuil, 1977.
D'autres parties du livre, comme « Les ressources du pouvoir » sont inspirées de Raymond Boudon et François Bourricaud.
Pour l'organisation du travail, l'auteur s'est principalement inspiré de Georges Friedman (Problèmes humains du machinisme industriel, Paris, Gallimard, 1946) et J.A.C Brown avec The social psychology of industry, Londres, Penguin books, 1954.
Le champ retenu est celui de l'organisation industrielle. Il s'agit de comprendre les stratégies des acteurs en fonction de l'organisation dans laquelle elles se déploient.
L'auteur insiste plus sur la sociologie des organisations, c'est-à-dire l'étude de l'organisation comme jeux de pouvoir et systèmes d'acteurs.
Selon lui, il faut mettre l'individu en relation avec les autres. L'individu est situé dans l'organisation. Les comportements des individus et des groupes dépendent de leurs besoins ou motivations mais aussi des relations avec les autres.
L'auteur étudie les comportements en double relation avec les individus et les normes produites par le groupe.
L'approche retenue dans l'ouvrage est celle de l'interactionnisme. N'excluant pas les déterminismes de l'environnement individuel, ni ceux du système global, ce modèle met l'accent sur le fait que les comportements résultent d'une intention stratégique de l'acteur. Ce sont donc les individus qui se donnent leurs objectifs, des objectifs qu'ils ont choisis.
L'hypothèse explicative est donc que les normes de comportement ne se prennent que dans la situation où est l'individu et que là, elles sont le résultat de l'interaction entre acteurs. Il y a donc dans toute organisation, rencontre entre l'individu et les groupes sociaux. Cette rencontre se fait sous forme d'interaction, les uns et les autres se donnant des objectifs à travers l'organisation et les opportunités qu'elle présente.
La démonstration se compose de 3 parties :
Les objectifs de la démonstration définis dans le chapitre 1, les chapitres 2, 3 et 4 montrent les tentatives de rationalisation de l'acteur dans l'organisation, depuis le premier organisateur. L'auteur nous montre finalement qu'il faut prendre en compte l'acteur et son irrationalité.
Les chapitres 5 et 6 sont donc consacrés à l'analyse stratégique.
Enfin, le chapitre 7 montre les apports de la culture et de l'identité pour compléter l'analyse stratégique.
On part des constats de l'irrationalité apparente et l'imprévisibilité de ces comportements.
A partir de ces constats, la problématique posée est alors : « Quelle est la logique à l'oeuvre du comportement de l'individu et/ou du groupe dans une organisation ? »
Dans son étude, l'auteur se rattache au courant de l'analyse stratégique.
Certaines parties concernant l'analyse stratégique sont inspirées de Michel Crozier et Erhard Friedberg. L'auteur fait notamment référence au livre L'acteur et le système, Paris, Editions du Seuil, 1977.
D'autres parties du livre, comme « Les ressources du pouvoir » sont inspirées de Raymond Boudon et François Bourricaud.
Pour l'organisation du travail, l'auteur s'est principalement inspiré de Georges Friedman (Problèmes humains du machinisme industriel, Paris, Gallimard, 1946) et J.A.C Brown avec The social psychology of industry, Londres, Penguin books, 1954.
Le champ retenu est celui de l'organisation industrielle. Il s'agit de comprendre les stratégies des acteurs en fonction de l'organisation dans laquelle elles se déploient.
L'auteur insiste plus sur la sociologie des organisations, c'est-à-dire l'étude de l'organisation comme jeux de pouvoir et systèmes d'acteurs.
Selon lui, il faut mettre l'individu en relation avec les autres. L'individu est situé dans l'organisation. Les comportements des individus et des groupes dépendent de leurs besoins ou motivations mais aussi des relations avec les autres.
L'auteur étudie les comportements en double relation avec les individus et les normes produites par le groupe.
L'approche retenue dans l'ouvrage est celle de l'interactionnisme. N'excluant pas les déterminismes de l'environnement individuel, ni ceux du système global, ce modèle met l'accent sur le fait que les comportements résultent d'une intention stratégique de l'acteur. Ce sont donc les individus qui se donnent leurs objectifs, des objectifs qu'ils ont choisis.
L'hypothèse explicative est donc que les normes de comportement ne se prennent que dans la situation où est l'individu et que là, elles sont le résultat de l'interaction entre acteurs. Il y a donc dans toute organisation, rencontre entre l'individu et les groupes sociaux. Cette rencontre se fait sous forme d'interaction, les uns et les autres se donnant des objectifs à travers l'organisation et les opportunités qu'elle présente.
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Les chapitres 5 et 6 sont donc consacrés à l'analyse stratégique.
Enfin, le chapitre 7 montre les apports de la culture et de l'identité pour compléter l'analyse stratégique.
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