Philisophie et opinion. Philosophie et science
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exposé
publié le 04/03/2008
avis client : non évalué
niveau : grand public
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- Qu'est-ce que l'opinion ?
- L'opinion au sens courant
- Conceptualisation du terme opinion
- Peut-on rompre avec nos opinions ?
- Les conditions de la rupture avec l'opinion
- L'échec de la rupture avec la sphère de l'opinion
- La rupture réussie avec nos opinions
- En quoi le discours philosophique se distingue-t-il de l'opinion ? En quoi il se distingue aussi d'autres discours raisonnes ?
- A quoi reconnaît-on un discours philosophique?
- Qu'est-ce qui distingue la philosophie de la science ? Sur quoi fondent-elles leurs discours ?
Nous avons tous un certain nombre d'opinions relatives à différentes choses. Nous avons notre avis sur un grand nombre de choses et nous tenons à ces avis.
Or, il se trouve que l'ensemble des philosophes, malgré leurs éventuels désaccords, sont d'accord pour n'accorder aucune valeur aux opinions, à ces avis que nous avons sur tout. L'opinion est méprisée par les philosophes, tandis que prisons nos opinions.
De leur côté, les philosophes prétendent qu'ils ne sont pas dans l'opinion, qu'ils tiennent un discours qui a de la valeur, qui n'est pas méprisable comme l'est l'opinion.
Or, à l'inverse, pour la conscience commune, pour l'homme de la rue, les doctrines philosophiques ne sont que des conjectures, des opinions de plus ou des opinions d'un genre spécial: fumeuses, contraires au bon sens, bizarres ou scandaleuses.
Le problème est donc pour nous de comprendre pourquoi il en est ainsi, pourquoi les philosophes n'estiment pas l'opinion et en quoi ils peuvent prétendre, malgré l'avis de l'homme de la rue, de la conscience populaire, que leurs discours ont plus de valeur.
Mais ce problème en pose un autre qui lui est lié : les philosophes ne sont pas les seuls à condamner l'opinion. La science aussi (et la théologie) condamnent tout autant et pour les mêmes raisons que la philosophie les discours de l'opinion et, tout comme elle, elles prétendent s'en distinguer.
Or, malgré cette condamnation commune, la conscience commune les distingue fortement, en valorisant la science et en tenant la philosophie pour une discipline étrange ou fumeuse.
Or aussi, la philosophie comme la science tiennent à ce qu'on les distingue, qu'on ne les confonde pas entre elles.
Le problème pour nous sera donc aussi de savoir en quoi malgré leur accord lorsqu'il s'agit de condamner l'opinion, la philosophie se distingue de la science (et de la théologie).
A l'évidence, pour pouvoir régler ces deux problèmes, il faut d'abord s'entendre, savoir de quoi on parle lorsque l'on parle d'opinions. C'est pourquoi il nous faut commencer par un travail de définition de l'opinion.
Or, il se trouve que l'ensemble des philosophes, malgré leurs éventuels désaccords, sont d'accord pour n'accorder aucune valeur aux opinions, à ces avis que nous avons sur tout. L'opinion est méprisée par les philosophes, tandis que prisons nos opinions.
De leur côté, les philosophes prétendent qu'ils ne sont pas dans l'opinion, qu'ils tiennent un discours qui a de la valeur, qui n'est pas méprisable comme l'est l'opinion.
Or, à l'inverse, pour la conscience commune, pour l'homme de la rue, les doctrines philosophiques ne sont que des conjectures, des opinions de plus ou des opinions d'un genre spécial: fumeuses, contraires au bon sens, bizarres ou scandaleuses.
Le problème est donc pour nous de comprendre pourquoi il en est ainsi, pourquoi les philosophes n'estiment pas l'opinion et en quoi ils peuvent prétendre, malgré l'avis de l'homme de la rue, de la conscience populaire, que leurs discours ont plus de valeur.
Mais ce problème en pose un autre qui lui est lié : les philosophes ne sont pas les seuls à condamner l'opinion. La science aussi (et la théologie) condamnent tout autant et pour les mêmes raisons que la philosophie les discours de l'opinion et, tout comme elle, elles prétendent s'en distinguer.
Or, malgré cette condamnation commune, la conscience commune les distingue fortement, en valorisant la science et en tenant la philosophie pour une discipline étrange ou fumeuse.
Or aussi, la philosophie comme la science tiennent à ce qu'on les distingue, qu'on ne les confonde pas entre elles.
Le problème pour nous sera donc aussi de savoir en quoi malgré leur accord lorsqu'il s'agit de condamner l'opinion, la philosophie se distingue de la science (et de la théologie).
A l'évidence, pour pouvoir régler ces deux problèmes, il faut d'abord s'entendre, savoir de quoi on parle lorsque l'on parle d'opinions. C'est pourquoi il nous faut commencer par un travail de définition de l'opinion.
