• Des milliers de documents dans plus de 30 matières !
  • Satisfait ou remboursé !
  • Publiez et soyez rémunéré !
  • En savoir plus

Informations sur l'auteur

étudiante
Niveau
Avancé
Etude suivie
management...
Ecole, université
Audencia...

Informations sur le doc

Date de publication
13/07/2007
Langue
français
Format
.rtf
Type
dissertation
Nombre de pages
3 pages
Niveau
avancé
Téléchargé
7 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
0 réaction
0
réagissez !

Aimer son travail, est-ce encore travailler?

  1. On peut aimer son travail sans contradiction
  2. La nécessité de distinguer travail et loisir par exemple nous pousse, à tort, à considérer le travail comme une activité exclusivement pénible
  3. Les dangers d'une théorie qui considérerait le travail comme essentiellement négatif

Le travail, activité centrale dans la vie de l'homme, semble aujourd'hui avoir perdu ses lettres de noblesse. Il suffit de songer aux carrières artistiques qui font l'objet de conversations quant à leur caractère professionnel: "Ecrivain? Mais ce n'est pas un métier!" Parce que certaines activités semblent plus plaisantes à exercer que d'autres, elles ne bénéficient pas de la même considération. Bien sûr, les métiers où l'on ne s'amuse pas sont, eux, de "vrais métiers". Parce qu'une activité est pénible, elle a le droit d'être appelée "travail", pourtant on parle bien de carrière pour un acteur, et un danseur touche bien un "salaire" La question reste donc entière: aimer son travail, le pratiquer avec plaisir, est-ce encore travailler? Le caractère pénible est-il indissociable de l'activité de travailler et l'attractivité est-elle inapplicable au travail? Une telle vision présuppose le travail comme activité peu attractive et ne pouvant être aimée, vision facilement contredite par les arguments que l'on a pu évoquer ci-dessus. Il faut toutefois souligner la grande négativité d'une telle vision, qui peut, si elle passe comme idée reçue, sous-entendre que seules ces activités pénibles sont valables en tant que travail, ce qui soulève évidemment un problème.
Nous verrons donc dans un premier temps que l'on peut aimer son travail sans contradiction. Toutefois la nécessité de distinguer travail et loisir par exemple nous pousse, à tort, à considérer le travail comme une activité exclusivement pénible. Nous verrons enfin les dangers d'une théorie qui considérerait le travail comme essentiellement négatif.

[...] Travailler en aimant son travail ne préÈsente aucune contradiction 2. L'aspect péÈnible et contraignant du travail le distingue cependant du loisir 3. [...]


[...] On masque cependant leur déÈfaut par l'appellation, socialement reconnue, de "travail". On léÈgitime les activitéÈs aliéÈnantes pour pouvoir continuer les faire appliquer, et on culpabilise les travailleurs qui aiment ce qu'ils font sans effort en leur donnant le sentiment qu'ils ne travaillent pas vraiment. Cette pratique a pour conséÈquence d'instaurer une réÈsignation chez les travailleurs qui acceptent mêÍme les travaux les moins humains sous préÈtexte qu'"il faut bien vivre", qu'un "travail est un travail", et qu'il n'y a pas de "sot méÈtier". [...]


[...] Autrement dit mêÍme un travail péÈnible peut êÍtre aiméÈ. Le travailleur prime alors sur l'objet du travail: cette conception plus humaniste du travail permet de rendre au travailleur sa place centrale dans l'activitéÈ. Ainsi, si dans un premier temps la question poséÈe par le sujet semblait pouvoir êÍtre réÈsolue sans contradiction, en fait, la vision que l'homme a de l'activitéÈ de travail le pousse fixer des critèËres, tel que celui de la péÈnibilitéÈ, et donc renverse la question. S'il semble qu'une activitéÈ plaisante comme péÈnible puisse êÍtre appeléÈe "travail", celui-ci ne se réÈduit pas aux activitéÈs péÈnibles comme semble le sous entendre l'éÈnoncéÈ mêÍme du sujet. [...]


[...] Aimer son travail, est-ce encore travailler? Le travail, activitéÈ centrale dans la vie de l'homme, semble aujourd'hui avoir perdu ses lettres de noblesse. Il suffit de songer aux carrièËres artistiques qui font l'objet de conversations quant leur caractèËre professionnel: "Ecrivain? Mais ce n'est pas un méÈtier!" Parce que certaines activitéÈs semblent plus plaisantes exercer que d'autres, elles ne béÈnéÈficient pas de la mêÍme considéÈration. Bien sû˚r, les méÈtiers où˘ l'on ne s'amuse pas sont, eux, de "vrais méÈtiers". Parce qu'une activitéÈ est péÈnible, elle a le droit d'êÍtre appeléÈe "travail", pourtant on parle bien de carrièËre pour un acteur, et un danseur touche bien un "salaire" . [...]

...

Ces documents peuvent vous intéresser

Le travail est-il encore une valeur ?

 Politique & international   |  Questions sociales   |  Cours   |  03/05/2006   |  fr   |   .doc   |   4 pages

Ressources Humaines et santé au travail : "Mobilisation des acteurs RH : enjeu majeur dans la...

 Entreprises & gestion   |  Ressources humaines   |  Mémoire   |  11/09/2009   |  fr   |   .pdf   |   72 pages

Plus vendu(s) en philosophie

Cours de culture générale pour les étudiants préparant les concours des grandes écoles ou les...

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Cours   |  15/05/2013   |  fr   |   .doc   |   170 pages

Le travail permet-il le bonheur ?

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Dissertation   |  08/11/2008   |  fr   |   .doc   |   6 pages
Offert !

Rapport de stage BNP-Paribas (2005)

Accéder à la dissert' du jour
Concours Envoi de docs

5 000€ de gains à partager
Nouveau ! 2x plus de chances de gagner grâce à vos études de marché. en savoir plus

fin du concours dans
joursheuresminutessecondes PARTICIPEZ !