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Informations sur l'auteur

Etudiant
Niveau
Grand public
Etude suivie
informatique
Ecole, université
IUT de Nice

Informations sur le doc

Date de publication
04/01/2007
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
3 pages
Niveau
grand public
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68 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
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Désirer est-ce nécessairement souffrir?

  1. Les désirs ne sont que souffrance
  2. Le désir est l'essence même de l'homme et que l'être humain est un être de désirs
  3. La distinction des désirs fait qu'ils ne sont pas nécessairement souffrance

Le désir est une tendance consciente vers un objet jugé ou imaginé bon, c’est-à-dire source possible de satisfaction ou de plaisir. Le désir est aussi la recherche d’un objet que l’on imagine ou que l’on sait être source de satisfaction. On pourrait penser que dès lors que l’on satisfait un désir, la plénitude apparaît et le bonheur devient parfait. Dès qu’un désir est satisfait, nous savons qu’il s’empresse de renaître sous la même forme ou sous une forme différente. Le désir peut nous conduire à l’obsession, on peut devenir capable de tout pour éprouver ce sentiment de satisfaction un instant. On peut donc parler de sentiment de souffrance, car une fois le désir réalisé, notre imagination qui nous a représenté ce désir comme désirable, peut s’avérer décevant. Est-ce que la souffrance se cache derrière chaque désir ? Peut-on distinguer le désir du besoin et même le désir de la volonté ? Suffit-il de dire que le désir commence là où s’arrête le besoin ? Toujours insatisfait, le désir serait-il alors ce creux impossible à combler, signe de la finitude et donc marque de la misère humaine ? Le désir n’est-il pas, par définition pour ainsi dire, déraisonnable ? Nos désirs sont-ils « bons » ou « mauvais » ? Ne faut-il pas plutôt les surmonter, et même les modérer ? On pourrait résumer ces questions en une seule : Les désirs amènent-ils tous au bonheur malgré les difficultés de satisfaction qu’ils rencontrent ?

[...] Désirer est-ce nécessairement souffrir ? Le désir est une tendance consciente vers un objet jugé ou imaginé bon, c’est-à-dire source possible de satisfaction ou de plaisir. Le désir est aussi la recherche d’un objet que l’on imagine ou que l’on sait être source de satisfaction. On pourrait penser que dès lors que l’on satisfait un désir, la plénitude apparaît et le bonheur devient parfait. Dès qu’un désir est satisfait, nous savons qu’il s’empresse de renaître sous la même forme ou sous une forme différente. [...]


[...] Spinoza est celui qui affirme le plus la positivité du désir. Enfin, on pourra dire que désirer nécessite la souffrance, car une plénitude dans le désir n’agirait plus en tant qu’essence de l’homme, l’homme n’aurait plus de buts. Ainsi l’insatisfaction dans le désir amoureux n’est que le maintien de tous les autres désirs. Néanmoins, on peut tout de même dissocier les bons et les mauvais désirs mais quoiqu’il en soit, quoique l’on désire, même en amour, le manque, l’insatisfaction, la souffrance sont partout présents. [...]


[...] En fait les bons désirs provoque un sentiment de réussite pendant une période illimité et voire même limité alors que les désirs dits mauvais atteignent un sentiment de succès qui sera de courte voire de très courte durée. Par conséquent, on peut rejoindre cette classification a la classification d’Epicure car celui-ci distingue les désirs naturels, que l’on pourrait associer aux bons désirs, des désirs vains que l’on assemblerait aux mauvais désirs car ils sont soit irréalisables, soit artificiels. Pour conclure, on a pu analyser que les arguments sur les désirs sont divers. Nous avons les philosophes classiques qui développent les aspects négatifs des désirs et les philosophes contemporains qui cultivent les aspects positifs des désirs. [...]


[...] Le bonheur est une aspiration commune à tous. Il apparaît comme une notion complexe, dont les éléments peuvent même sembler contradictoires. Si l’on étudie l’étymologie du mot, bonheur signifie, en effet, augure, chance. Le bonheur comme le malheur, est alors quelque chose qui arrive sans qu’on s’y attende et par ailleurs, il en est difficile de le maitriser. Bon dans Bonheur signifie bien. La question que l’on peut se poser c’est, le bonheur est-il bien suprême ? Comme tous les philosophes classiques, Spinoza définit les désirs et les passions comme une forme d’esclavage de notre esprit. [...]

...

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