• Des milliers de documents dans plus de 30 matières !
  • Satisfait ou remboursé !
  • Publiez et soyez rémunéré !
  • En savoir plus

Informations sur l'auteur

Etudiante
Niveau
Grand public
Ecole, université
lycée,...

Informations sur le doc

Date de publication
27/08/2007
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
3 pages
Niveau
grand public
Téléchargé
12 fois
Validé par
le comité Oboulo.com
0 réaction
0
réagissez !

Dissertation : désirer est-ce nécessairement souffrir?

  1. Quelle est cette activité de désirer ?
  2. Le désir est-il lié à la souffrance ?

La société contemporaine montre que le désir matériel est synonyme de plaisir, il convient donc d’acheter toujours plus pour satisfaire ses envies. Dans cette perspective le fait de désirer nous rendrait heureux.
La conception principale du bonheur confirme cette idée, si l’on entend par le désir, la réalisation d’un plaisir. En effet, le bonheur peut se définir comme l’accumulation de plaisirs, par conséquent désirer permettrait d’accéder à ce but ultime de bonheur.
Cependant, on peut aussi concevoir le bonheur comme ataraxie, c’est à dire comme l’absence de troubles. Or, le désir, dans son essence même est lié à un manque ; puisque j’ai conscience de ce manque, je désire le combler. Ainsi, la notion de désir est étroitement liée à la souffrance puisque cela signifierait comme l’être humain n’est jamais satisfait, qu’il est toujours à la recherche de quelque chose.
Un écueil à éviter consisterait alors à penser qu’il s’agirait d’une souffrance physiologique car il convient de bien différencié besoin et désir. En effet, ce dernier serait une souffrance de l’esprit puisque celui-ci prend conscience du manque dont il est l’objet.
D’après ces deux constatations, il semble donc judicieux de se demander si désirer est nécessairement souffrir. Le désir serait-il un mal de l’âme ? Désirer permettrait-il au contraire d’accéder au bonheur, d’être heureux ?
Nous allons tout d’abord examiner quelle est cette activité de désirer pour ensuite être à même de savoir si le désir est lié à la souffrance.

[...] Ainsi, heureux est celui qui désire ! Mais il faudrait alors que le désir se renouvelle constamment. D’ailleurs, les personnes en état de déprime en sont un bon exemple puisqu’ils n’ont plus aucun désir, ce qui se traduit par un mal-être : une souffrance. Cependant, on ne peut pas vivre constamment dans une telle illusion du désir. En effet, cela conduirait à l’inaction, à une philosophie contemplative, bourgeoise : au quiétisme qui n’est pas un facteur susceptible de nous conduire au bonheur. [...]


[...] Désirer est-ce nécessairement souffrir ? La société contemporaine montre que le désir matériel est synonyme de plaisir, il convient donc d’acheter toujours plus pour satisfaire ses envies. Dans cette perspective le fait de désirer nous rendrait heureux. La conception principale du bonheur confirme cette idée, si l’on entend par le désir, la réalisation d’un plaisir. En effet, le bonheur peut se définir comme l’accumulation de plaisirs, par conséquent désirer permettrait d’accéder à ce but ultime de bonheur. Cependant, on peut aussi concevoir le bonheur comme ataraxie, c’est à dire comme l’absence de troubles. [...]


[...] D’autre part, on rejoint également la thèse de Sartre, qui déclare : L’existence précède l’essence Cette formule, qui à elle seule résume la pensée du mouvement existentialiste montre que l’homme est condamné à être libre rien n’est déterminé à l’avance, l’homme devient par ses actes, il est entièrement libre de ses choix, ceci implique que l’homme est ce qu’il a projeté d’être. Il s’ensuit une certaine angoisse dont tout homme totalement libre est victime. Cette angoisse est bien sûr synonyme de souffrance. La conséquence directe de cette idée est que l’homme qui désire est en fait un homme qui matérialise sa liberté absolue puisque son désir induit des projets ; mais, ce faisant il est angoissé et en constant décalage avec le présent. Ces deux caractéristiques montrent bien que dans le fait de désirer il y a une certaine souffrance. [...]


[...] Par conséquent, désirer, c’est poser des normes morales. En effet, le désir doit engendrer l’action et nous savons d’après Sartre que ce que nous faisons, c’est ce que nous pensons qu’il est bien pour nous et pour l’humanité toute entière. Ces valeurs morales qui nous régissent sont la matérialisation de notre liberté puisque être libre c’est agir selon la loi que je me suis fixée. En outre, ces valeurs morales sont légitimes, elles permettent, si je les respecte de me conduire à un certain bonheur. [...]

...

Ces documents peuvent vous intéresser

« Le désir est un excès... il n'habite nulle part, il est habité par », Michel de Certeau...

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Dissertation   |  07/04/2008   |  fr   |   .doc   |   5 pages

Dissertation : Accomplir tous ses désirs, est-ce une bonne règle de vie ?

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Dissertation   |  17/05/2010   |  fr   |   .doc   |   6 pages

Plus vendu(s) en philosophie

Cours de culture générale pour les étudiants préparant les concours des grandes écoles ou les...

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Cours   |  15/05/2013   |  fr   |   .doc   |   170 pages

Quelques notions de culture générale

 Philosophie & littérature   |  Culture générale & philosophie   |  Dissertation   |  23/11/2006   |  fr   |   .doc   |   50 pages
Offert !

Analyse stratégique de Google glass (2014)

Accéder à la dissert' du jour
Concours Envoi de docs

5 000€ de gains à partager
Nouveau ! 2x plus de chances de gagner grâce à vos études de marché. en savoir plus

fin du concours dans
joursheuresminutessecondes PARTICIPEZ !