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professeur de français collège et lycée. - professeur de...
Niveau
Expert
Etude suivie
capès de...

Informations sur le doc

Date de publication
08/03/2007
Langue
français
Format
Word
Type
dissertation
Nombre de pages
6 pages
Niveau
expert
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45 fois
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le comité Oboulo.com
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Le théatre est il fait pour être lu ou pour être vu?

  1. La suprématie du texte
    1. Le contact immédiat grâce au texte
    2. La liberté du lecteur
    3. L'approfondissement du texte par la lecture
  2. Les apports de la mise en scène
    1. L'espace
    2. Les accessoires
    3. Le jeu des acteurs
  3. Le double langage
    1. Le texte en mouvement
    2. Quand l'objet écrit le texte
    3. Le texte non théâtral

Le mot « théâtre » fait tout de suite surgir l’image d’une scène, d’un rideau qui se lève ou redescend, d’une salle d’où monte ce bruit si familier et si mystérieux des applaudissements. Pour les nostalgiques du lycée, l’image des « petits classiques » n’est pas longue à jaillir. Dès lors, il est légitime de se demander si la vocation du théâtre est d’abord d’être lu ou d’être vu.
A l’origine d’un spectacle de théâtre, il existe un texte dont les ressources sont inépuisables. Néanmoins, ce texte prend vie au cœur de l’espace scénique et du jeu théâtral. Finalement, le théâtre réunit un langage textuel et un langage des signes.

[...] Enfin, certains textes semblent se situer à l’intersection du théâtre et du non théâtre On peut voir ainsi le texte de Montesquieu, extrait de L’Esprit des Lois, de l’esclavage des nègres En effet, il est construit sur une suite de courts paragraphes qui pourraient se dire comme autant de répliques et caricatureraient les préjugés qui circulaient dans les conversations de salons. Tous ces exemples nous montrent bien que l’identité du théâtre se construit d’abord sur la scène et grâce aux comédiens. Et c’est à lui que revient peut-être l’ultime mérite : à l’extrême limite, on peut accepter de se contenter d’écouter la lecture d’un texte de théâtre : une voix peut remplacer toutes les trouvailles de mise en scène, parce que l’humain réussit à communiquer toutes les émotions. [...]


[...] Le théâtre est-il fait pour être lu ou pour être vu ? La suprématie du texte : Le contact immédiat grâce au texte la liberté du lecteur l’approfondissement du texte par la lecture Les apports de la mise en scène : l’espace les accessoires le jeu des acteurs -III- Le double langage : le texte en mouvement quand l’objet écrit le texte le texte non théâtral Le mot théâtre fait tout de suite surgir l’image d’une scène, d’un rideau qui se lève ou redescend, d’une salle d’où monte ce bruit si familier et si mystérieux des applaudissements. [...]


[...] La multiplication de ces masques est la preuve du conformisme avec lequel toute la ville va finir par vivre. La réflexion sur les objets dans le théâtre contemporain ne se dissocie pas de celle sur la place prise par les objets en peinture au XXème siècle : l’invasion des objets dans notre quotidien se reflète dans les arts et donc, plus que jamais le XXème siècle justifie le caractère impératif de la mise en scène pour le théâtre. Mais, toutes époques confondues, si l’objet fait partie de l’intrigue au point d’en être parfois le point de départ, il lui arrive d’occuper une place certes plus ponctuelle mais très importante : il devient alors objet référent Ainsi, une grande partie de la tragédie de Phèdre est contenue dans ce vers : Que ces vains ornements, que ces voiles me pèsent ! [...]


[...] Certains, d’ailleurs, ne goûtent pas beaucoup les représentations et Charles Dantzig, dans son Dictionnaire égoïste de la littérature française affirme : Lire le théâtre épargne les mises en scènes et le public qui bouge, tousse et pousse. Par ailleurs, depuis quelques décennies, le théâtre s’est démocratisé, mais il fut une époque où s’y rendre n’était réservé qu’à une catégorie de personnes privilégiées : au prix de sa place, il fallait encore ajouter la possibilité d’arborer une tenue suffisamment habillée. Faute de pouvoir satisfaire à toutes ces exigences, il était plus facile de s’en remettre à un texte. Se rendre au théâtre n’a d’ailleurs pas toujours était le signe d’une ambition intellectuelle ou esthétique. [...]


[...] Ces propres goûts, ses références, ses rêves composeront un intérieur à son image autant qu’à celle qu’il croit correspondre à Serge. En fait les mises en scène actuelles n’ont rien à voir avec cela et optent pour un décor plus dépouillé, dépersonnalisé. Et les mises en scène sont le reflet des époques qui leur correspondent. Le lecteur, lui s’approprie le texte et devient son propre décorateur. Enfin, si une pièce jouée a une durée d’une heure à une heure et demie, le lecteur, lui, peut prendre son temps et revenir à loisir sur telle ou telle scène. [...]

...

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