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Informations sur l'auteur

etudiante
Niveau
Grand public
Etude suivie
littérature
Ecole, université
université

Informations sur le doc

Date de publication
17/05/2009
Langue
français
Format
Word
Type
mémoire
Nombre de pages
42 pages
Niveau
grand public
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le comité Oboulo.com
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L’influence des contes de Ernst Theodor Amadeus Hoffmann dans les récits de Jules Verne

  1. L'esthétique hoffmannesque dans les écrits de jeunesse de Jules Verne
    1. La réception de Hoffmann en France
    2. Maître Zacharius, Mademoiselle de Scudery et autres contes
    3. Pittonaccio, le nain malfaisant dans Maître Zacharius : personnage issu de l'univers poétique de E.T.A Hoffmann
  2. Jules Verne et Edgar Poe
    1. Rejet du fantastique pur de E.T.A Hoffmann et découverte des nouvelles étranges de l'auteur américain
    2. Les motifs poesques dans le corpus vernien
  3. Une présence souterraine de E.T.A Hoffmann
    1. Les Indes Noires, possible réécriture des Mines de Falun ?
    2. Les mines de Falun, Les Indes Noires ou le mythe du centre de la Terre: du passage d'un monde infernal à un lieu de vie
  4. Offenbach, Les Contes d'Hoffmann et Jules Verne
    1. La genèse d'une oeuvre musicale
    2. L'épisode du colporteur dans Le Château des Carpathes : référence directe ou indirecte à Hoffmann ?
    3. La Stella et le docteur Miracle dans l'opéra de Offenbach : deux personnages non hoffmannesques qui se retrouvent dans le roman fantastique de Jules Verne
  5. Le Château des Carpathes, Le secret de Wilhelm Storitz : derniers hommages rendus à E.T.A Hoffmann
    1. Les références directes aux contes de Hoffmann
    2. Les liaisons transversales entre les deux auteurs

Si Jules Verne a énormément suscité l’intérêt des critiques littéraires avec la publication, dès 1860, des Voyages Extraordinaires ; on s’est peu préoccupé en revanche de l’influence de certains auteurs dans ses écrits. Pourtant, tout au long de son œuvre, Jules Verne ne cesse de rendre hommage aux deux principaux auteurs qui ont nourri l’imaginaire vernien : E.T.A Hoffmann et Edgar Poe. Le premier reconnu comme le précurseur du genre « fantastique » et le deuxième, comme le pionnier du roman policier. Or, nous laisserons ici aux spécialistes d’Edgar Poe le soin d’étudier de la manière la plus précise et exhaustive, l’influence de celui-ci dans les récits de Jules Verne et nous nous consacrerons ici à l’étude de celle de E.T.A Hoffmann dans le corpus vernien.

Il s’agira de voir ici comment les contes de Hoffmann ont énormément influencé la création des œuvres de jeunesse de Verne, tout comme ils constituent une sorte de nébuleuse nostalgique dans les romans du vieil écrivain, qui fut lecteur avant de devenir auteur. Dès lors, tout au long de ces quelques pages, nous étudierons comment, depuis la parution de la nouvelle fantastique Maître Zacharius en 1854 dans Le Musée des Familles, jusqu'à la publication posthume du roman Le Secret de Wilhelm Storitz dans sa version originale en 1975, l’influence des contes de Hoffmann a largement imprégnée l’écriture de Jules Verne, qui ne s’est jamais lassé de rappeler à ses lecteurs son attachement profond pour l’auteur allemand.

[...] Ce message codé se retrouve aussi dans le roman de Verne : c’est le cryptogramme que découvre Lidenbrock dans un vieux manuscrit en langue islandaise et que parviendra à déchiffrer son neveu Axel. Nous n’irons pas plus loin dans l’analyse des correspondances entre ces deux textes, il s’agissait simplement de montrer une fascination croissante de Verne envers Edgar Poe, un écrivain qu’il admire aussitôt qu’il découvre ses textes traduits par Baudelaire. Or, si le lecteur de cet article aperçoit clairement l’admiration que Jules Verne manifeste pour l’auteur américain ; il peut également sentir une certaine gêne du jeune écrivain français envers celui dont il émet ses plus grands éloges. [...]


[...] Ces deux éléments sont amoureux de façon réciproque et forment un couple menacé par la folie du père. Il nous semble que les similitudes entre les deux récits ne vont pas plus loin et il est fort regrettable que Mr Dehs se soit spécialement focalisé sur les quelques correspondances entre Maitre Zacharius et Mademoiselle de Scudery, et n’a point eu le temps d’étudier les liaisons transversales entre la nouvelle de Verne et d’autres contes de Hoffmann. Aussi, nous évoquerons ici l’influence d’un autre conte de Hoffmann, intitulé Le Petit Zacharie sur Maître Zacharius. [...]


[...] Chamisso fut donc un contemporain de E.T.A Hoffmann. Le conte qui le fit connaître, La merveilleuse histoire de Pierre Schlèmilh, paru en 1814, semble avoir inspiré le conteur de Koenigsberg qui introduira le personnage de Shlémilh dans L’aventure de la nuit de la Saint-Sylvestre paru en 1815. L’ombre, qui est le thème central du récit de Chamisso, symbolise la reconnaissance sociale ; sans elle, la vie en société est impossible. Il semble que ce texte fut quelque peu autobiographique : Coupé de son pays natal qu’était la France, l’auteur souffrait en Allemagne de l’hostilité que subissaient souvent les expatriés. [...]


[...] Ce tableau est exécuté par le fiancé de celle-ci, Marc, un jeune peintre français de renom qui poursuit sa carrière dans la Hongrie méridionale, c’est d’ailleurs dans ce pays qu’il rencontre Myra Roderich. Le portrait de la jeune fiancée est achevé bien avant qu’elle devienne invisible. Et lorsque celle-ci devient la victime de la fameuse potion de Storitz et qu’elle se rend compte de son état, elle signale à Marc que désormais il ne pourra la voir que par le biais de ce portrait[34] : Vous le voyez bien C’est moi je suis là je suis redevenue visible et vous me voyez comme je me vois ! [...]


[...] Il est vrai que les contes de E.T.A Hoffmann sont pour la plus part, ancrés dans un merveilleux romanesque, par la mise en scène des faits les plus invraisemblables qu’ils soient ; ce que l’on pourrait affirmer en lisant Le Petit Zacharie, L’aventure de la nuit de la Saint-Sylvestre, etc. Il est certain aussi que les caractères Hoffmannesques sont souvent peu variés ; car apparaissent de façon récurrente dans les récits du conteur allemand la figure du nain malfaisant, tel, nous l’avons vu plus haut, tout comme celle du mélomane (figure que nous étudierons plus tard). [...]

...

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