La place de la socitété civile dans les transitions en Europe de l'Est
Date de publication :
03/03/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
12 pages
Sommaire :
Sommaire
- De 1953 à 1989, des premières révoltes à la chute du mur de Berlin
- Une première vague de révolte contre le joug soviétique : la lutte pour les libertés
- La hausse de la contestation : certains pays tentent de forcer leur destin
- 1989 - 1991 ou la rupture de l'équilibre totalitaire
- La concrétisation des révolutions démocratiques
- 1991 : la fin des révolutions démocratiques ?
Résumé :
La chute du mur de Berlin en 1989 marque l'officialisation aux yeux du monde entier des mouvements contestataires du régime soviétique en europe de l'est. Mais ces mouvements de contestation trouvent leurs origines des décennies auparavant et germent principalement au sein de la société civile des démocraties populaires. La société civile regroupe toutes les structures non-étatiques qui de la famille jusqu'aux associations et aux églises et rassemble les individus autour d'opinions et d'activités communes. C'est l'ensemble des structures sociales indépendantes de l'Etat.
Faisons en premier lieu un retour en arrière pour comprendre la situation et l'organisation de l'URSS et des démocraties populaires qu'elle englobe :
L'organisation politique de l'URSS était définie par le règne d'un seul parti, le Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS) et tout particulièrement, de son bureau exécutif, le Politburo. Tout autre pouvoir (législatif, exécutif ou judiciaire), ainsi que la presse et la société civile dans son ensemble, étaient directement soumis au diktat du PCUS. Le socialisme dirigiste fut le régime qui caractérisa le pays de sa naissance à sa dissolution. Les facteurs ayant provoqué la fin de l'Union soviétique furent essentiellement la dégradation de l'économie (dite « stagnation ») dans les années 70-80, épuisée par une course aux armements coûteuse, alliée à l'émergence de forces démocratiques et centrifuges dans l'Union, auxquelles le régime essentiellement unitariste, centralisateur et bureaucratique fut incapable de trouver une réponse.
Faisons en premier lieu un retour en arrière pour comprendre la situation et l'organisation de l'URSS et des démocraties populaires qu'elle englobe :
L'organisation politique de l'URSS était définie par le règne d'un seul parti, le Parti communiste de l'Union soviétique (PCUS) et tout particulièrement, de son bureau exécutif, le Politburo. Tout autre pouvoir (législatif, exécutif ou judiciaire), ainsi que la presse et la société civile dans son ensemble, étaient directement soumis au diktat du PCUS. Le socialisme dirigiste fut le régime qui caractérisa le pays de sa naissance à sa dissolution. Les facteurs ayant provoqué la fin de l'Union soviétique furent essentiellement la dégradation de l'économie (dite « stagnation ») dans les années 70-80, épuisée par une course aux armements coûteuse, alliée à l'émergence de forces démocratiques et centrifuges dans l'Union, auxquelles le régime essentiellement unitariste, centralisateur et bureaucratique fut incapable de trouver une réponse.
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