La politique au centre des polémiques quant à la fusion Arcelor Mittal
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étude de cas
publié le 11/04/2008
avis client : non évalué
niveau : avancé
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Résumé
La fin de la seconde guerre mondiale semble avoir marqué un point de non retour vers des politiques globales expansionnistes basées sur le capitalisme et lultralibéralisme. Ce nouveau phénomène corrèle avec un changement de culture et de mentalité venant notamment de « lamerican way of life » générateur de lémancipation de nouveaux modes de vie. En Europe, ceci apparaît début des années 70 et en France, suite à Mai 68, qui en a été lune des composantes majeure. Il est ressortit de ce changement, lessor de la société dhyper consommation. Via des économies nationales en fortes croissances avoisinant les 4-5% par an, le pouvoir dachat par ménage sest vu multiplié par quatre en lespace de trente ans jouissant ainsi dune capacité à consommer toujours de plus en plus grande. En France, cette période appelée « les 30 glorieuses » constitue aussi la période des années de grande inflation où la monnaie étant sans cesse dévaluée, les taux dintérêts étaient très bas et favorisaient ainsi le crédit bon marché et donc linvestissement des entreprises à contrario de la banque centrale européenne qui aujourdhui, mène une politique de restriction, une politique de monnaie forte. En aparté, on pourrait dailleurs se poser la question de lefficacité et de la pertinence de cette politique de rigueur.
Les grandes firmes tant américaines queuropéennes, et aujourdhui indiennes, chinoises, brésiliennes ont été et sont toujours les grandes bénéficiaires de ce capitalisme mondiale au dépend des petites et moyennes entreprises. En effet chacune, dans leur secteur dactivité particulier, ont su profiter de cette libéralisation de la consommation mondiale pour étendre leur pouvoir économique, politique et social tout à travers le monde. Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS, et grand économiste, fait remarquer lévolution de se phénomène dhyper libéralisation «C'est une suite logique: on a commencé par libéraliser le marché des biens, puis les services, les capitaux ont suivi. Il s'agit maintenant du contrôle même des compagnies.» Ici, le cas darcelor-mittal ainsi que beaucoup dautres en est parfaitement la représentation. En effet, le libéralisme auquel nous faisons face amène progressivement à une autorégulation du marché dans laquelle les gouvernements, et donc les politiques, suivit des lobbies (défenseurs des salariés, des entrepreneurs ) se trouvent au fur et à mesure dévoyés de la sphère du marché, perdant ainsi leurs pouvoirs de négociation au profit dun pouvoir unilatéral, celui des grandes firmes. Ceci amène les capitaux à perdre progressivement leur patrie, leur nationalité.
Cette exposition générale des faits, allant de lévolution de la place des multinationales dans léconomie à lessor dun libéralisme dont certain qualifierait d« effréné » tout en passant par lexplication dune nette perte de contrôle des capitaux nationaux, mamène à chercher les raisons dune telle situation. Ici, le cas darcelor-mittal caractérise bien la situation actuelle et nous montrera comment le leader Européen de la métallurgie sest trouvé victime du capitalisme mondiale prôné par la politique libérale européenne en faveur de louverture des marchés.
Les grandes firmes tant américaines queuropéennes, et aujourdhui indiennes, chinoises, brésiliennes ont été et sont toujours les grandes bénéficiaires de ce capitalisme mondiale au dépend des petites et moyennes entreprises. En effet chacune, dans leur secteur dactivité particulier, ont su profiter de cette libéralisation de la consommation mondiale pour étendre leur pouvoir économique, politique et social tout à travers le monde. Elie Cohen, directeur de recherche au CNRS, et grand économiste, fait remarquer lévolution de se phénomène dhyper libéralisation «C'est une suite logique: on a commencé par libéraliser le marché des biens, puis les services, les capitaux ont suivi. Il s'agit maintenant du contrôle même des compagnies.» Ici, le cas darcelor-mittal ainsi que beaucoup dautres en est parfaitement la représentation. En effet, le libéralisme auquel nous faisons face amène progressivement à une autorégulation du marché dans laquelle les gouvernements, et donc les politiques, suivit des lobbies (défenseurs des salariés, des entrepreneurs ) se trouvent au fur et à mesure dévoyés de la sphère du marché, perdant ainsi leurs pouvoirs de négociation au profit dun pouvoir unilatéral, celui des grandes firmes. Ceci amène les capitaux à perdre progressivement leur patrie, leur nationalité.
Cette exposition générale des faits, allant de lévolution de la place des multinationales dans léconomie à lessor dun libéralisme dont certain qualifierait d« effréné » tout en passant par lexplication dune nette perte de contrôle des capitaux nationaux, mamène à chercher les raisons dune telle situation. Ici, le cas darcelor-mittal caractérise bien la situation actuelle et nous montrera comment le leader Européen de la métallurgie sest trouvé victime du capitalisme mondiale prôné par la politique libérale européenne en faveur de louverture des marchés.
Sommaire
- La commission : application du principe de concurrence sur le dossier Arcelor-Mittal
- Des intérêts divergents : Arcelor vs Mittal
- Patriotisme économique
- Les intérêts de Mittal dans cette opération
- Le dossier Arcelor-Mittal : Analyse de la place de l'Industrie européenne et française dans la mondialisation
- Les oligarques russes
- L'information biaisée : Vache à lait de la polémique
