La politique en philosophie
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exposé
publié le 18/07/2008
évaluation : non évalué
niveau : grand public
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Résumé
Si tout discours est toujours situé, socialement et historiquement, nous pouvons, avant dessayer de penser le phénomène politique, nous demander doù nous le pensons : Dans quelle histoire est-ce que nous nous inscrivons ? À quel moment de cette histoire nous situons-nous ? Depuis quelques années des modes veulent que nous vivions « lépoque des fins » : du communisme, des utopies, de lhistoire, peut-être même de la politique... Dans ce contexte justement la réflexion et lactivité politique ont-elles encore un sens ? Réfléchir sur la politique est-ce une pure perte de temps ? Penser que « faire de la politique » est toujours une activité fondamentale est-ce nêtre quun doux rêveur ? Les arguments en faveur de cette vision ne manquent pas :
1°) Depuis quelques années ce quil est convenu dappeler des « affaires » ancrent dans lesprit de beaucoup cette idée que la politique est par excellence le domaine des « magouilles », en un mot elle serait une activité « sale ». Il devient difficile, sinon grotesque de défendre lidée que la politique est une activité noble, au service du bien commun.
2°) Comme on ne cesse également de nous le répéter, nous vivons une crise économique et sociale qui donne parfois le sentiment que le pouvoir politique nest rien face au pouvoir économique.
3°) Enfin, nous pouvons penser à une certaine idéologie libérale pour laquelle moins il y a de politique plus il y a de liberté. Elle oppose volontiers la société à lÉtat ou léconomie à la politique, en valorisant les premiers termes.
Comment alors penser la politique aujourdhui ? Dabord donc comme une activité qui nest plus très bien vue, dont « on » désespère, qui au « mieux » est inutile, au pire dangereuse. Dans ce document, en se référant à la pensée politique classique, il sagit dessayer de retrouver son sens.
1°) Depuis quelques années ce quil est convenu dappeler des « affaires » ancrent dans lesprit de beaucoup cette idée que la politique est par excellence le domaine des « magouilles », en un mot elle serait une activité « sale ». Il devient difficile, sinon grotesque de défendre lidée que la politique est une activité noble, au service du bien commun.
2°) Comme on ne cesse également de nous le répéter, nous vivons une crise économique et sociale qui donne parfois le sentiment que le pouvoir politique nest rien face au pouvoir économique.
3°) Enfin, nous pouvons penser à une certaine idéologie libérale pour laquelle moins il y a de politique plus il y a de liberté. Elle oppose volontiers la société à lÉtat ou léconomie à la politique, en valorisant les premiers termes.
Comment alors penser la politique aujourdhui ? Dabord donc comme une activité qui nest plus très bien vue, dont « on » désespère, qui au « mieux » est inutile, au pire dangereuse. Dans ce document, en se référant à la pensée politique classique, il sagit dessayer de retrouver son sens.
Sommaire
- Comment aborder la réflexion politique ?
- Les moyens et les fins
- La société et l'État
- L'État est-il juste ?
