Le pop art
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exposé
publié le 18/02/2008
avis client : non évalué
niveau : expert
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Résumé
Le mot pop art, abréviation de popular art, est utilisé pour la première fois par Eduardo Paolozzi dans une uvre de 1947 intitulée « I was a Rich Mans Plaything » qui fait partie dun ensemble de collages faits de fragments de magazines américains découpés ou déchirés, souvent sales ou défraîchis qui jouent avec les stéréotypes de la société américaine en les juxtaposant apparemment sans ordre.
Le critique dart anglais Lawrence Alloway utilisera lexpression en 1955.
Ce terme indique que lart prend appui sur la culture populaire de son temps, lui empruntant sa foi dans le pouvoir des images.
Cette même année et la suivante il organise deux expositions manifestes avec lIndependant group né en 1952 au sein de lInstitut dart contemporain (ICA) de Londres qui vise à renouer le dialogue entre lart et la vie contemporaine. Celle de 1956 de la Whitechapel Gallery à Londres sintitule « This Is tomorrow » : douze groupes dartiste se voient confier un stand pour y réaliser un environnement total et multisensoriel. Sciences, techniques et science-fiction, machine, architecture, environnement et communications sont au cur des réflexions du groupe. Lautomobile y est par exemple un symbole de modernité et sujet récurrent.
Les artistes dont Eduardo Paolozzi est un des fondateurs semparent des images les plus populaires, les plus représentatives dun mode de vie.
La culture populaire est ainsi perçue alors comme un enrichissement et non comme un divertissement.
Lawrence Alloway écrira en 1958 : « Le nouveau rôle des beaux-arts est dêtre lune des formes de communication possibles au sein dun ensemble en expansion qui inclut aussi les arts de masse. »
Le critique dart anglais Lawrence Alloway utilisera lexpression en 1955.
Ce terme indique que lart prend appui sur la culture populaire de son temps, lui empruntant sa foi dans le pouvoir des images.
Cette même année et la suivante il organise deux expositions manifestes avec lIndependant group né en 1952 au sein de lInstitut dart contemporain (ICA) de Londres qui vise à renouer le dialogue entre lart et la vie contemporaine. Celle de 1956 de la Whitechapel Gallery à Londres sintitule « This Is tomorrow » : douze groupes dartiste se voient confier un stand pour y réaliser un environnement total et multisensoriel. Sciences, techniques et science-fiction, machine, architecture, environnement et communications sont au cur des réflexions du groupe. Lautomobile y est par exemple un symbole de modernité et sujet récurrent.
Les artistes dont Eduardo Paolozzi est un des fondateurs semparent des images les plus populaires, les plus représentatives dun mode de vie.
La culture populaire est ainsi perçue alors comme un enrichissement et non comme un divertissement.
Lawrence Alloway écrira en 1958 : « Le nouveau rôle des beaux-arts est dêtre lune des formes de communication possibles au sein dun ensemble en expansion qui inclut aussi les arts de masse. »
Sommaire
- L'objet de l'art : l'image de l'objet, l'image objet du désir
- La représentation de l'objet et du produit
- Les icônes du cinéma et de la bande dessinée
- Les aliments, les produits et le corps : des appétits aux appâts commerciaux
- Le magasin, l'argent et le business
- La réalisation : l'art veut se faire machine
- Evolution vers des moyens mécanisés
- L'emprunt
- Culture populaire / pop art : l'ambiguïté
- Pop Art : critique ou non d'une culture populaire
- Pop Art : retour ou non à la culture populaire
