Les pratiques funéraires en Mésopotamie (IIIe millénaire av. J.-C.)
Date de publication :
24/05/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
11 pages
Sommaire :
Sommaire
- Entre unité et diversité
- Caractéristiques de ces pratiques funéraires
- Les différents sites fouillés
- L'exception des tombes royales d'Ur
- Un reflet des sociétés mésopotamiennes
- Structures et inégalités
- Des sociétés fortement hiérarchisées
- Des sociétés en évolution
- Rites et coutumes : le monde de la mort
- Structure du monde et perception de la mort
- Un « repos » à ne pas déranger
- La dépendance des morts
Résumé :
La recherche archéologique a souvent été associée à la fouille de nécropoles et de tombeaux. La découverte de la tombe de Toutankhamon et l'émerveillement qu'elle a suscité ont certainement contribué à ce phénomène. Les découvertes du Britannique Léonard Woolley dans le cimetière royal d'Ur provoquèrent un éblouissement quasi semblable. Elles révélèrent pour beaucoup l'incroyable richesse de la civilisation mésopotamienne, peu connue des néophytes.
Pourtant, ce pays « entre deux fleuves » (du grec meso : milieu, potamos : fleuve), la mésopotamie, fut le berceau de l'écriture au IVe millénaire av J.-C. On estime que la région fut une des premières à connaître les progrès de l'irrigation et de l'agriculture. Elle connut très tôt une « révolution urbaine » qui permit le regroupement des hommes et la naissance d'une civilisation complexe. Si ce phénomène est particulièrement reconnaissable au Vème et IVe millénaire av JC dans les plaines du sud, la mésopotamie englobe en revanche toute la région du Proche-Orient situé entre les deux grands fleuves que sont le Tigre et l'Euphrate. Elle correspond sensiblement aujourd'hui à l'actuel Irak.
La recherche archéologique joue un rôle important dans l'étude de la civilisation mésopotamienne malgré cette présence inédite de l'écriture, notamment du fait du manque de sources. De même, cet exercice de l'écriture était réservé à une élite, les scribes. Les ressources écrites, bien qu'infiniment précieuses, ne peuvent donc pas nous fournir un panorama complet de la civilisation mésopotamienne.
Les pratiques funéraires ont une place privilégiée dans le cadre de ces études. La découverte de nombreux et divers sites a permis d'en faire un objet de recherche important. Néanmoins, de nombreuses difficultés compliquent cette tâche. Les tombes et nécropoles ont souvent été trouvées en très mauvais états. Ainsi, les fouilles effectuées donnent la plupart lieu à des interprétations de ces pratiques funéraires plus qu'à de véritables connaissances. La datation pose également souvent problème. Du fait de cette difficulté, et par souci méthodologique, nous limiterons grosso modo cette étude au iiie millénaire av. J.-C..
On peut donc se demander en quoi les pratiques funéraires et leurs dimensions symboliques nous renseignent sur la civilisation mésopotamienne.
Pourtant, ce pays « entre deux fleuves » (du grec meso : milieu, potamos : fleuve), la mésopotamie, fut le berceau de l'écriture au IVe millénaire av J.-C. On estime que la région fut une des premières à connaître les progrès de l'irrigation et de l'agriculture. Elle connut très tôt une « révolution urbaine » qui permit le regroupement des hommes et la naissance d'une civilisation complexe. Si ce phénomène est particulièrement reconnaissable au Vème et IVe millénaire av JC dans les plaines du sud, la mésopotamie englobe en revanche toute la région du Proche-Orient situé entre les deux grands fleuves que sont le Tigre et l'Euphrate. Elle correspond sensiblement aujourd'hui à l'actuel Irak.
La recherche archéologique joue un rôle important dans l'étude de la civilisation mésopotamienne malgré cette présence inédite de l'écriture, notamment du fait du manque de sources. De même, cet exercice de l'écriture était réservé à une élite, les scribes. Les ressources écrites, bien qu'infiniment précieuses, ne peuvent donc pas nous fournir un panorama complet de la civilisation mésopotamienne.
Les pratiques funéraires ont une place privilégiée dans le cadre de ces études. La découverte de nombreux et divers sites a permis d'en faire un objet de recherche important. Néanmoins, de nombreuses difficultés compliquent cette tâche. Les tombes et nécropoles ont souvent été trouvées en très mauvais états. Ainsi, les fouilles effectuées donnent la plupart lieu à des interprétations de ces pratiques funéraires plus qu'à de véritables connaissances. La datation pose également souvent problème. Du fait de cette difficulté, et par souci méthodologique, nous limiterons grosso modo cette étude au iiie millénaire av. J.-C..
On peut donc se demander en quoi les pratiques funéraires et leurs dimensions symboliques nous renseignent sur la civilisation mésopotamienne.
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