Les premières années du règne de Sévère Alexandre (222-223 après J.-C.)
4.95€
exposé
publié le 02/01/2008
avis client : non évalué
niveau : grand public
consulté 0 fois
Résumé
A la mort dElagabal (218-222) lempire passe entre les jeunes mains de son cousin et successeur, Sévère alexandre (222-235), un adolescent présenté comme trop faible pour demeurer à la tête dun empire qui, pour le coup, est gouverné par son entourage familial. cest du moins ce que nous montre Hérodien (v. 175- v. 245), affranchi dorigine orientale selon les uns, chevalier syrien selon les autres, qui travaillait dans les bureaux de Rome. Il écrit de première main, en grec, lhistoire des années 180 à 238 dont, affirme-t-il, il a été témoin. cest Histoire des empereurs romains qui, en huit livres, dresse une chronique des règnes de Marc Aurèle (161-169) à la salutation impériale de Gordien III (238-244). Cependant, plus quune simple série de biographies, elle propose de définir, à travers le portrait des souverains un idéal de gouvernement. cest le cas du règne de Sévère alexandre dont il nous donne une vision idyllique, peut-être pour noircir davantage le portrait de son prédécesseur. Le deuxième extrait est tiré de lHistoire Auguste, une uvre imposante regroupant trente-neuf biographies impériales, dont six réunissent la vie de plusieurs personnages, allant de lavènement dHadrien (117-138) à la mort de Numérien (285). La série de biographies résulte apparemment de la réunion des uvres de six auteurs différents quon appelle globalement Scriptores Historiae Augustae. Ces auteurs sont complètement inconnus sauf, peut-être, Vulcatius Gallicanus qui fut consul en 317. Par contre, la Vie dalexandre Sévère est attribuée à un certain Aelius Lampidius. Ces biographes semblent avoir vécu sous le règne de Dioclétien (284-305), de Constance (293-306) et de Constantin (306-337). Cependant un ensemble détudes a montré quil sagirait de luvre dun imposteur vivant dans la dernière décennie du IV°, lettré païen qui fréquent les milieux sénatoriaux romains.
Sommaire
- Un caractère peu apte à gouverner
- Un prince faible et soumis
- Le pouvoir influent des princesses
- Un empereur impuissant face aux troubles internes
- Le rattachement à la tradition sévérienne
- Le refus de l'héritage d'Elagabal
- Le renouvellement des postes administratifs et de la cour
- Les réformes politiques et administratives
- La « réaction consulaire »
- La promotion des préfets du prétoire
