Le Président du Conseil sous la IIIe République
Date de publication :
04/01/2009
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
3 pages
Sommaire :
Sommaire
- L'affaiblissement du chef de l'Etat au profit du Président du conseil
- L'instauration d'un exécutif bicéphale
- La crise de 1877 et ses conséquences sur la position du chef de l'Etat et du Président du conseil
- La légitimation du Président du conseil
- La faiblesse du fonctionnement des institutions
- Les limites et faiblesses du Président du conseil
Résumé :
Le 2 décembre 1870, Napoléon III capitule. Un gouvernement provisoire présidé par le Général Trochu se forme. Il demande un armistice qui est conclu le 28 janvier 1871. Cet armistice rend possible l'élection d'une Assemblée Nationale le 8 février 1871. Curieusement, les élections conduisent à la victoire des monarchistes qui étaient favorables à la paix alors que les républicains étaient pour la continuation de la guerre.
Cette assemblée, sans véritable souffle novateur qui nomme Thiers comme chef du pouvoir exécutif va se contenter de gérer le gouvernement provisoire en attendant une restauration improbable de la monarchie. Cependant, l'opposition des royalistes entre légitimistes et orléanistes va conduire à l'adoption en fin de compte d'une Constitution républicaine très conservatrice : Les lois constitutionnelles du 24 et 25 février et du 16 juillet 1875.Les trente-quatre articles adoptés vont laisser un certain nombre de questions en suspens mais ceci va ainsi permettre une plus grande souplesse et une meilleure adaptation. L'une de ces adaptations est justement la mise en place, avec la pratique du pouvoir, d'un exécutif bicéphale constitué d'un président du conseil et d'un président de la république.
Quelle est la place du président du conseil au sein de la troisième république et surtout comment va-t-elle évoluer?
Une évolution qui se fera en deux temps, avec tout d'abord l'affaiblissement du chef de l'état au profit du président du conseil qui va ensuite introduire la légitimation du président du conseil par souci d'améliorer le fonctionnement des institutions.
Cette assemblée, sans véritable souffle novateur qui nomme Thiers comme chef du pouvoir exécutif va se contenter de gérer le gouvernement provisoire en attendant une restauration improbable de la monarchie. Cependant, l'opposition des royalistes entre légitimistes et orléanistes va conduire à l'adoption en fin de compte d'une Constitution républicaine très conservatrice : Les lois constitutionnelles du 24 et 25 février et du 16 juillet 1875.Les trente-quatre articles adoptés vont laisser un certain nombre de questions en suspens mais ceci va ainsi permettre une plus grande souplesse et une meilleure adaptation. L'une de ces adaptations est justement la mise en place, avec la pratique du pouvoir, d'un exécutif bicéphale constitué d'un président du conseil et d'un président de la république.
Quelle est la place du président du conseil au sein de la troisième république et surtout comment va-t-elle évoluer?
Une évolution qui se fera en deux temps, avec tout d'abord l'affaiblissement du chef de l'état au profit du président du conseil qui va ensuite introduire la légitimation du président du conseil par souci d'améliorer le fonctionnement des institutions.
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