La prévention des maladies sexuellement transmissibles chez les jeunes de 18 à 25 ans
Date de publication :
10/06/2008
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
29 pages
Sommaire :
Sommaire
- Du constat
- Développement des Infections Sexuellement Transmissibles
- Évolution des Infections Sexuellement Transmissibles
- À la prévention
- Moyens mis en 'uvre
- À travers un questionnaire, l'impact de cette prévention chez les jeunes
Résumé :
Notre étude porte sur la prévention, c'est-à-dire les politiques d'information sur les solutions préconisées pour la protection des individus lors de rapports sexuels, et l'impact de ces informations sur une population des jeunes de 18 à 25 ans.
Les Infections sexuellement transmissibles regroupent un ensemble de pathologies découlant d'un agent infectieux et de gravité variable, mais dont un mode de transmission est la voie sexuelle uniquement, ou parmi d'autres modes de transmission.
Pour la plupart, elles ne donnent pas de symptômes ce qui retarde le diagnostic et les soins. Sans avoir l'impression d'être malade, le sujet peut être atteint par une I.S.T qui se développe dans son organisme et peut également la transmettre à ses partenaires. D'où une propagation rapide de ces infections, notamment chez la population des jeunes, plus exposés potentiellement aux risques : nombre de partenaires, pratiques sexuelles.
C'est la raison pour laquelle ce terme, plus précis, d'I.S.T a remplacé celui de maladies sexuellement transmissibles, qui avait lui même remplacé celui de maladies vénériennes, utilisé durant des siècles, et dont l'origine latine «venerius» fait référence à Vénus, déesse de l' amour.
L'atteinte par les I.S.T peut représenter un risque grave pour la santé, et celle de l'entourage si ces infections ne sont pas soignées. L'ombre de la contagion plane sur la sexualité du sujet, de son couple et retentit aussi sur son équilibre psychologique.
C'est actuellement un sujet important de la santé publique. Ces infections engendrent des maladies, pour lesquelles n'existe pas de vaccin ou dont on ne peut guérir (SIDA), les traitements ralentissant seulement leur évolution, ou qui entraînent des séquelles graves si elles ne sont pas dépistées et traitées dans des délais raisonnables.
La plupart de ces infections sont connues et étudiées par la Médecine depuis fort longtemps mais la détection et la prolifération du virus du SIDA, après une période de régression de ces risques infectieux et une période de libération sexuelle, ont mis en lumière la nécessité de renforcer la lutte contre celles-ci et d'engager des actions de prévention afin d'éviter leur prolifération.
Un des ciblages de ces campagnes de prévention est le message sur l'utilisation de préservatifs, masculins ou féminins ; certaines prises de position morale ou religieuse prônant l'abstinence hors mariage et la fidélité dans le couple semblant en décalage avec les moeurs en vigueur actuellement en France.
Ces infections par leur mode de transmission sont encore soumises à des pudeurs et tabous survivant depuis des siècles : maladies impudiques, «honteuses», méconnues, qui ont pu être associées à des pratiques définies comme «perverses» par certaines morales, maux secrets d'on on n'ose pas parler. Les personnes qui développent les maladies sexuellement transmissibles peuvent ressentir alors, vis à vis de la société et vis à vis d'elles- mêmes, un sentiment de culpabilité et de honte, vivent leur maladie comme un tabou, dont elles n'osent pas parler et dont elles ont peur : peur du sexe, peur de leur propre corps, de leurs désirs.
La sexualité demeure un sujet sensible, malgré l'évolution apparente des moeurs.
Les informations nous apparaissent très nombreuses et largement diffusées or cette affluence peut sembler en opposition avec des pratiques d'absence de protection.
Il ne suffit pas de savoir comment se protéger contre une éventuelle contamination pour adopter un comportement dénué de tout risque. Les processus qui conduisent un individu à modifier son comportement sexuel, en tenant compte des I.S.T, sont complexes et vont au delà d'une bonne connaissance des modes de transmission ou de la prise de conscience. Ils sont notamment liés à la situation sociale et affective des individus, à leur vie personnelle et leurs expériences sexuelles et à leur insertion dans des réseaux sociaux.
L'éducation de la population des jeunes de 18 à 25 ans est fondamentale pour le comportement des adultes qu'ils seront et la lutte contre la propagation de ces infections, dans les années à venir.
Les jeunes représentent, en effet, une population vulnérable vis à vis des I.S.T. : ils y sont plus sensibles sur le plan immunologique, mais également à cause de certains comportements : goût du risque, mauvaise évaluation des dangers, besoin d'expériences nouvelles, sentiment d'invulnérabilité.
Nous avons souhaité tout d'abord évaluer la situation actuelle (I) en nous informant sur les principales I.S.T, leurs caractéristiques, les modes de transmission, les conséquences et les modes de protection et examiner l'évolution de ces I.S.T sur la population des jeunes de 18 à 25 ans.
Il nous est apparu indispensable de procéder ensuite à l'évaluation de l'impact de la prévention (II) à travers les politiques nationales, locales, publiques ou associatives mises en place et utiliser un outil de mesure, un questionnaire, auprès d'une population de 18 à 25 ans dans le cadre de l'IUT de Nice.
Ceci pour déboucher vers une action concrète nous permettant de répondre à une partie des attentes ayant émergé du dépouillement du questionnaire.
Les Infections sexuellement transmissibles regroupent un ensemble de pathologies découlant d'un agent infectieux et de gravité variable, mais dont un mode de transmission est la voie sexuelle uniquement, ou parmi d'autres modes de transmission.
Pour la plupart, elles ne donnent pas de symptômes ce qui retarde le diagnostic et les soins. Sans avoir l'impression d'être malade, le sujet peut être atteint par une I.S.T qui se développe dans son organisme et peut également la transmettre à ses partenaires. D'où une propagation rapide de ces infections, notamment chez la population des jeunes, plus exposés potentiellement aux risques : nombre de partenaires, pratiques sexuelles.
C'est la raison pour laquelle ce terme, plus précis, d'I.S.T a remplacé celui de maladies sexuellement transmissibles, qui avait lui même remplacé celui de maladies vénériennes, utilisé durant des siècles, et dont l'origine latine «venerius» fait référence à Vénus, déesse de l' amour.
L'atteinte par les I.S.T peut représenter un risque grave pour la santé, et celle de l'entourage si ces infections ne sont pas soignées. L'ombre de la contagion plane sur la sexualité du sujet, de son couple et retentit aussi sur son équilibre psychologique.
C'est actuellement un sujet important de la santé publique. Ces infections engendrent des maladies, pour lesquelles n'existe pas de vaccin ou dont on ne peut guérir (SIDA), les traitements ralentissant seulement leur évolution, ou qui entraînent des séquelles graves si elles ne sont pas dépistées et traitées dans des délais raisonnables.
La plupart de ces infections sont connues et étudiées par la Médecine depuis fort longtemps mais la détection et la prolifération du virus du SIDA, après une période de régression de ces risques infectieux et une période de libération sexuelle, ont mis en lumière la nécessité de renforcer la lutte contre celles-ci et d'engager des actions de prévention afin d'éviter leur prolifération.
Un des ciblages de ces campagnes de prévention est le message sur l'utilisation de préservatifs, masculins ou féminins ; certaines prises de position morale ou religieuse prônant l'abstinence hors mariage et la fidélité dans le couple semblant en décalage avec les moeurs en vigueur actuellement en France.
Ces infections par leur mode de transmission sont encore soumises à des pudeurs et tabous survivant depuis des siècles : maladies impudiques, «honteuses», méconnues, qui ont pu être associées à des pratiques définies comme «perverses» par certaines morales, maux secrets d'on on n'ose pas parler. Les personnes qui développent les maladies sexuellement transmissibles peuvent ressentir alors, vis à vis de la société et vis à vis d'elles- mêmes, un sentiment de culpabilité et de honte, vivent leur maladie comme un tabou, dont elles n'osent pas parler et dont elles ont peur : peur du sexe, peur de leur propre corps, de leurs désirs.
La sexualité demeure un sujet sensible, malgré l'évolution apparente des moeurs.
Les informations nous apparaissent très nombreuses et largement diffusées or cette affluence peut sembler en opposition avec des pratiques d'absence de protection.
Il ne suffit pas de savoir comment se protéger contre une éventuelle contamination pour adopter un comportement dénué de tout risque. Les processus qui conduisent un individu à modifier son comportement sexuel, en tenant compte des I.S.T, sont complexes et vont au delà d'une bonne connaissance des modes de transmission ou de la prise de conscience. Ils sont notamment liés à la situation sociale et affective des individus, à leur vie personnelle et leurs expériences sexuelles et à leur insertion dans des réseaux sociaux.
L'éducation de la population des jeunes de 18 à 25 ans est fondamentale pour le comportement des adultes qu'ils seront et la lutte contre la propagation de ces infections, dans les années à venir.
Les jeunes représentent, en effet, une population vulnérable vis à vis des I.S.T. : ils y sont plus sensibles sur le plan immunologique, mais également à cause de certains comportements : goût du risque, mauvaise évaluation des dangers, besoin d'expériences nouvelles, sentiment d'invulnérabilité.
Nous avons souhaité tout d'abord évaluer la situation actuelle (I) en nous informant sur les principales I.S.T, leurs caractéristiques, les modes de transmission, les conséquences et les modes de protection et examiner l'évolution de ces I.S.T sur la population des jeunes de 18 à 25 ans.
Il nous est apparu indispensable de procéder ensuite à l'évaluation de l'impact de la prévention (II) à travers les politiques nationales, locales, publiques ou associatives mises en place et utiliser un outil de mesure, un questionnaire, auprès d'une population de 18 à 25 ans dans le cadre de l'IUT de Nice.
Ceci pour déboucher vers une action concrète nous permettant de répondre à une partie des attentes ayant émergé du dépouillement du questionnaire.
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