Prisonnier des Patagons, puis des Espagnols (1745-1746)
Date de publication :
26/09/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
7 pages
Sommaire :
Sommaire
- Un observateur militaire
- La guerre des oreilles de Jenkins
- Les forces en présences
- Des échanges
- Sur une terre convoitée
- Un observateur ethnologue
- La vie quotidienne
- La chasse
- La géographie
- Un observateur prisonnier
- Prisonnier des Patagons
- Echangé aux Espagnols
- Pirsonnier à bord de l'Asie
- Prisonnier en Espagne
Résumé :
Ce texte nous raconte le voyage des survivants du naufrage du navire le Wager ( bâtiment de 24 canons) qui faisait partie d'une escadre de plusieurs navires dirigée par George Anson, partis le 18 septembre 1940 de Spithead en Angleterre dans le but d'attaquer la marine marchande Espagnole. John Byron fait partie des survivants du naufrage. Entré dans la marine en 1731, il navigue à bord du Wager en tant que midship (c'est-à-dire aspirant dans la marine anglaise), plus tard il devint commodore (officier de marine britannique) puis gouverneur de terre-neuve. Après leur naufrage, ils furent faits prisonniers par les patagons. La cartographie de l'époque ne leur permettait pas de clairement se situer, de plus ils assimilent les Indiens à un ensemble d'ethnies : les patagons (habitants de la Patagonie, terre d'Amérique du Sud). On estime que l'équipage a fait naufrage au large des îles Chiloé (appartenant de nos jours au Chili), situé au Nord de la Patagonie (qui est la région la plus méridionale de l'Amérique du Sud) et que les hommes qui les ont fait prisonnier sont les indiens Alakalufs qui possédaient le territoire le plus vaste de Patagonie. À son retour Ansen publia son journal, complété par les mémoires des officiers du Wager (dont Byron). Ce fut un immense succès, le livre fut immédiatement traduit et longtemps réimprimé. Parallèlement à cette édition, Byron publia Naufrage en Patagonie qui raconte le sort des survivants du Wager. Cet ouvrage, écrit par un élève officier, a, bien entendu, une visée militaire (Byron décrit les installations militaires mais aussi les avantages que présentent colonies espagnoles et qui pourraient bénéficier à l'Angleterre), mais c'est aussi par un regard d'ethnologue que ce livre est intéressant. En effet, Byron décrit la vie quotidienne des sauvages et les moments qui la rythment d'un oeil non expérimenté et donc étonné.
Dans un premier temps (ligne 1 à ligne 31), l'auteur adopte une vision d'ethnologue en relatant des évènements qui sont survenus lors de sa captivité chez les patagons. En commentant la naissance d'un enfant, par exemple, il essaie de tirer des explications aux traditions et gestes quotidiens d'un peuple qu'il découvre. Ou, tout du moins de rallier celles-ci à l'apparence physique des Indiens. puis, dans une seconde partie (ligne 32 à 63), Byron raconte le voyage de la côte du Chili à Buenos-Aires. Mais plus que le déroulement du voyage en lui-même, l'auteur raconte le moment de la chasse, rite qu'il découvre. Enfin, dans une dernière partie (de la ligne 64 à la fin de l'extrait) il raconte leur voyage vers l'Europe sur l'Asie. On remarque que l'auteur n'attache pas d'importance au voyage en lui-même (qui le conduit quand même des côtes du Chili à Londres) mais à certains faits ponctuels de ce périple qui lui semblent dignes d'intérêt.
Pourquoi ce texte a-t-il eu tant de succès au XVIII ? Quel est son intérêt du point de vue historique ?
Nous pouvons distinguer à la lecture de cet extrait, trois points de vue particulier : celui d'un militaire, celui d'un ethnologue et enfin celui d'un captif.
Dans un premier temps (ligne 1 à ligne 31), l'auteur adopte une vision d'ethnologue en relatant des évènements qui sont survenus lors de sa captivité chez les patagons. En commentant la naissance d'un enfant, par exemple, il essaie de tirer des explications aux traditions et gestes quotidiens d'un peuple qu'il découvre. Ou, tout du moins de rallier celles-ci à l'apparence physique des Indiens. puis, dans une seconde partie (ligne 32 à 63), Byron raconte le voyage de la côte du Chili à Buenos-Aires. Mais plus que le déroulement du voyage en lui-même, l'auteur raconte le moment de la chasse, rite qu'il découvre. Enfin, dans une dernière partie (de la ligne 64 à la fin de l'extrait) il raconte leur voyage vers l'Europe sur l'Asie. On remarque que l'auteur n'attache pas d'importance au voyage en lui-même (qui le conduit quand même des côtes du Chili à Londres) mais à certains faits ponctuels de ce périple qui lui semblent dignes d'intérêt.
Pourquoi ce texte a-t-il eu tant de succès au XVIII ? Quel est son intérêt du point de vue historique ?
Nous pouvons distinguer à la lecture de cet extrait, trois points de vue particulier : celui d'un militaire, celui d'un ethnologue et enfin celui d'un captif.
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