La réconciliation en Irlande du Nord après les accords de paix
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exposé
publié le 15/08/2008
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niveau : avancé
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Résumé
En 2006, une photo fait le tour des medias irlandais et britanniques : les deux frères ennemis Jerry Adams, leader historique du Sinn Fein et Henry Mac Guinness, représentant du parti unioniste radical, y étaient représentés riant comme de vieux amis réconciliés après des années de brouille. Cette image est pourtant peu représentative de la réalité de la situation en irlande du nord.
Certes les accords de paix ont été signés et approuvés par 70% de la population en 1998 après trois décennies dun conflit qui a fait plus de 3500 morts et 30 000 blessés. Les conditions politiques de la paix ont été atteintes et la situation économique saméliore. Les factions militaires des partis nationalistes et unionistes ont presque toutes déposé les armes, seuls quelques séparatistes continuent de faire peser une menace diffuse de violence. La construction européenne constitue un autre signe despoir dans une société en besoin de changement, lassée par la violence du conflit.
Certes les accords de paix ont été signés et approuvés par 70% de la population en 1998 après trois décennies dun conflit qui a fait plus de 3500 morts et 30 000 blessés. Les conditions politiques de la paix ont été atteintes et la situation économique saméliore. Les factions militaires des partis nationalistes et unionistes ont presque toutes déposé les armes, seuls quelques séparatistes continuent de faire peser une menace diffuse de violence. La construction européenne constitue un autre signe despoir dans une société en besoin de changement, lassée par la violence du conflit.
Sommaire
- Une reconnaissance tardive du conflit irlandais
- Toute tentative de réconciliation risque de buter sur ce ''méta conflit'' ou conflit sur les causes du conflit
- Un accord de paix bien accueilli par tous les partis, plébiscité par la population, célébré dans la République d'Irlande
- Quel avenir dans ce contexte pour la réconciliation, après un accord de paix qui permet d'éviter l'affrontement direct, mais qui, selon les mots d'Elise Féron, a trouvé une solution aux conséquences et non aux causes ?
