Les risques des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) (2005)
9.95€
guide pratique
publié le 26/03/2008
avis client : non évalué
niveau : expert
consulté 3 fois
Résumé
Qu'est-ce qu'un O.G.M.
Un ogm est un Organisme génétiquement Modifié.
Ce terme désigne tout organisme vivant modifié par le biais du génétique : Levures, plantes, etc. des bactéries génétiquement modifiées sont utilisées depuis de nombreuses années pour la fabrication de fromages, d'enzymes et de médicaments. Une plante génétiquement modifiée est une plante dont le patrimoine génétique (ou génome) à été enrichi par un transfert d'un gène supplémentaire, appelé transgène, qui lui donne un avantage particulier, comme la résistance à des insectes nuisibles ou à des maladies, par exemple.
Comment fabrique-t-on un O.G.M. ?
Repérage d'un caractère intéressant : pour repérer des caractères intéressants sur un organisme, on effectue une étude des cartes génétiques. En effet, le génome de tout organisme est constitué par son ADN, qui représente le matériel génétique fournissant les instructions pour fabriquer les molécules qui constituent cet organisme. La génomique est l'étude du génome d'un organisme. Le but de ces approches vise à comprendre la fonction biologique correspondant à chaque gène, c'est à dire à repérer les séquences d'ADN qui codent pour telle ou telle protéine ; la protéine étant responsable d'un caractère précis.
Remarque : Les organismes n'ont pas tous le même nombre de gènes :
Bactéries : Bacillus subtilis (~500 à 8000 gènes)
Levure : Saccharomyces cerevisiae (~6000 gènes)
Animaux : Souris et homme (~30000 gènes)
Plantes : riz, maïs,... (~25000 gènes)
Plus le nombre de gènes est important, plus la probabilité est forte pour qu'il y ait des mutations naturelles, permettant une plus grande chance de survie dans certaines conditions.
De nombreux gènes sont dupliqués et 30 à 40% des gènes codent des protéines de fonction totalement inconnue, c'est pour cela que la plupart des recherches portent sur l'études des différents génomes.
Les enzymes de restriction sont les agents les plus importants dans les manipulations génétiques. Leur mode d'action consiste à couper l'ADN d'après un mécanisme nommé restriction, (d'où leur nom !) Elles ont un rôle très spécifique : elles effectuent des coupures à des points précis de séquences d'ADN. Il existe plusieurs centaines d'enzymes de restriction et plus de 150 séquences de restrictions différentes. Le schéma ci dessous montre une séquence contenant deux séquences de reconnaissance pour une enzyme donnée. Les enzymes de restriction coupent les liaisons covalentes (phosphates) des deux brins, souvent de façon décalée. Grâce aux liaisons hydrogènes, les fragments d'ADN s'apparieront avec les segment complémentaires, portés par une autre molécule découpée par la même enzyme. Ces liaisons peuvent être rendues définitives si l'on utilise l'ADN ligase pour rattacher les brins. On obtient ainsi une molécule d'ADN porteuse des nouvelles combinaisons de gène.
Un ogm est un Organisme génétiquement Modifié.
Ce terme désigne tout organisme vivant modifié par le biais du génétique : Levures, plantes, etc. des bactéries génétiquement modifiées sont utilisées depuis de nombreuses années pour la fabrication de fromages, d'enzymes et de médicaments. Une plante génétiquement modifiée est une plante dont le patrimoine génétique (ou génome) à été enrichi par un transfert d'un gène supplémentaire, appelé transgène, qui lui donne un avantage particulier, comme la résistance à des insectes nuisibles ou à des maladies, par exemple.
Comment fabrique-t-on un O.G.M. ?
Repérage d'un caractère intéressant : pour repérer des caractères intéressants sur un organisme, on effectue une étude des cartes génétiques. En effet, le génome de tout organisme est constitué par son ADN, qui représente le matériel génétique fournissant les instructions pour fabriquer les molécules qui constituent cet organisme. La génomique est l'étude du génome d'un organisme. Le but de ces approches vise à comprendre la fonction biologique correspondant à chaque gène, c'est à dire à repérer les séquences d'ADN qui codent pour telle ou telle protéine ; la protéine étant responsable d'un caractère précis.
Remarque : Les organismes n'ont pas tous le même nombre de gènes :
Bactéries : Bacillus subtilis (~500 à 8000 gènes)
Levure : Saccharomyces cerevisiae (~6000 gènes)
Animaux : Souris et homme (~30000 gènes)
Plantes : riz, maïs,... (~25000 gènes)
Plus le nombre de gènes est important, plus la probabilité est forte pour qu'il y ait des mutations naturelles, permettant une plus grande chance de survie dans certaines conditions.
De nombreux gènes sont dupliqués et 30 à 40% des gènes codent des protéines de fonction totalement inconnue, c'est pour cela que la plupart des recherches portent sur l'études des différents génomes.
Les enzymes de restriction sont les agents les plus importants dans les manipulations génétiques. Leur mode d'action consiste à couper l'ADN d'après un mécanisme nommé restriction, (d'où leur nom !) Elles ont un rôle très spécifique : elles effectuent des coupures à des points précis de séquences d'ADN. Il existe plusieurs centaines d'enzymes de restriction et plus de 150 séquences de restrictions différentes. Le schéma ci dessous montre une séquence contenant deux séquences de reconnaissance pour une enzyme donnée. Les enzymes de restriction coupent les liaisons covalentes (phosphates) des deux brins, souvent de façon décalée. Grâce aux liaisons hydrogènes, les fragments d'ADN s'apparieront avec les segment complémentaires, portés par une autre molécule découpée par la même enzyme. Ces liaisons peuvent être rendues définitives si l'on utilise l'ADN ligase pour rattacher les brins. On obtient ainsi une molécule d'ADN porteuse des nouvelles combinaisons de gène.
Sommaire
- Qu'est-ce qu'un O.G.M.
- Comment fabrique-t-on un O.G.M. ?
- Repérage d'un caractère intéressant
- Isolement d'une séquence de gène
- Multiplication de la construction génétique : la PCR
- Régénération de la plante transformée
- Risques sur l'environnement
- Transmission de gènes par pollinisation et croisements intervariétaux
- Apparition d'insectes résistants aux plantes transgéniques
- L'éventuel impact sur les insectes utiles comme l'abeille
- L'impact sur le monarque
- L'impact des OGM sur les abeilles
- Le risque de contamination d'autres cultures agricoles
- Risque de réduction de la biodiversité
- L'impact sur la rhizosphère
- Le risque des gènes de résistance aux antibiotiques
- Les effets sur la santé des désherbants totaux auxquels certaines plantes sont rendues résistantes...
- L'accumulation de certains herbicides dans la chaîne alimentaire
- Les risques d'allergie
- Les possibles dérives
