Le service à thé de Napoléon et Marie-Louise
Date de publication :
09/05/2007
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
11 pages
Sommaire :
Sommaire
- Martin-Guillaume Biennais
- Le service à thé de Napoléon et Marie-Louise
- Historique
- La conception du service
- La source antique
- Description
- La réalisation
- Les théières
- La boîte à thé
- Le pot à crème
- Le sucrier
- La réalisation
- Les beurriers
- Les porte-rôties
- Les salières
- La réalisation
- Bol à punch
- Cafetière de huit tasses
- Vingt-quatre cuillers à café
- Vingt-quatre couteaux à lame de vermeil
- Douze assiettes
- Douze couverts à dessert
- Flacon
- Deux coffres
Résumé :
Martin-Guillaume Biennais naît le 29 avril 1764 à La Cochère, dans l'Orne. Il est le dernier-né d'une famille de sept enfants, du laboureur Guillaume Biennais (v.1722-1772) et de Maris Huette (1724-1783). Son père meurt alors qu'il n'est âgé que de huit ans. Il suit une formation de tabletier, il est reçu maître tabletier à 24 ans (le 12 septembre 1788) et, la même année, en avril 1788, il achète un commerce de tabletterie à Paris.
Biennais va bénéficier du soutien d'un de ses cousins, André-François Chéron, marchand mercier qui lui avance de l'argent pour l'achat du fonds de commerce à la veuve du tabletier Claude-Louis Anciaux, au 510 de la rue Saint-Honoré. Ce fonds comprend une boutique et une arrière-boutique, assorties d'une petite cave. C'est à l'époque une affaire modeste que Biennais va développer. Dès 1795, Biennais s'étend à l'immeuble contigu qu'il achète en 1803, il acquiert ainsi une seconde boutique qu'il baptise Au Singe violet (119, rue Saint-Honoré, puis au 283). En 1789, sa femme, Rosalie Maheu, une lingère qu'il avait épousée en 1788, décède. Un inventaire après décès est alors dressé. Il révèle que son commerce est encore un atelier simple avec seulement deux tours mais déjà bien actif. Le fonds est estimé 5 400 livres au lieu des 2 000 du prédécesseur Anciaux. La production y est variée : quelques objets religieux, des boîtes, des tabatières en corne ou en écaille, des réserves de morceaux de bois et de racines de différentes espèces, de l'ivoire. L'essentiel de son stock est constitué par des jeux : damiers, échiquiers, dominos, jeux de solitaire, de renard, de hochets, de trictrac, de lotos, de bilboquets... Dès 1795, ses affaires sont si fructueuses qu'il s'achète une maison à Choisy-le Roi. De retour d'Égypte, le général Bonaparte lui passe ses premières commandes qu'il paye sur sa cassette personnelle. En 1801-1802, Biennais fait insculper un poinçon et profite de la suppression révolutionnaire des corporations pour étendre ses activités de la tabletterie à l'orfèvrerie et la petite ébénisterie.
Biennais va bénéficier du soutien d'un de ses cousins, André-François Chéron, marchand mercier qui lui avance de l'argent pour l'achat du fonds de commerce à la veuve du tabletier Claude-Louis Anciaux, au 510 de la rue Saint-Honoré. Ce fonds comprend une boutique et une arrière-boutique, assorties d'une petite cave. C'est à l'époque une affaire modeste que Biennais va développer. Dès 1795, Biennais s'étend à l'immeuble contigu qu'il achète en 1803, il acquiert ainsi une seconde boutique qu'il baptise Au Singe violet (119, rue Saint-Honoré, puis au 283). En 1789, sa femme, Rosalie Maheu, une lingère qu'il avait épousée en 1788, décède. Un inventaire après décès est alors dressé. Il révèle que son commerce est encore un atelier simple avec seulement deux tours mais déjà bien actif. Le fonds est estimé 5 400 livres au lieu des 2 000 du prédécesseur Anciaux. La production y est variée : quelques objets religieux, des boîtes, des tabatières en corne ou en écaille, des réserves de morceaux de bois et de racines de différentes espèces, de l'ivoire. L'essentiel de son stock est constitué par des jeux : damiers, échiquiers, dominos, jeux de solitaire, de renard, de hochets, de trictrac, de lotos, de bilboquets... Dès 1795, ses affaires sont si fructueuses qu'il s'achète une maison à Choisy-le Roi. De retour d'Égypte, le général Bonaparte lui passe ses premières commandes qu'il paye sur sa cassette personnelle. En 1801-1802, Biennais fait insculper un poinçon et profite de la suppression révolutionnaire des corporations pour étendre ses activités de la tabletterie à l'orfèvrerie et la petite ébénisterie.
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