Setbon Michel : Pouvoirs contre sida De la transfusion sanguine au dépistage : décisions et pratiques en France, Grande-Bretagne et Suède
Date de publication :
22/09/2006
Langue :
Français
Format :
.doc
Nombre de pages :
4 pages
Sommaire :
Sommaire
- Les politiques de dépistage et leur place dans la lutte contre l'épidémie en France, en Grande-Bretagne et en Suède
- Une analyse comparative de ces trois cas
Résumé :
michel setbon est sociologue, chercheur au Groupe d'analyse des politiques publiques du CNRS. Il a beaucoup travaillé sur les politiques de santé, notamment de lutte contre le sida et le cancer ; et encore aujourd'hui puisqu'il a publié en 2004 un ouvrage intitulé Risques, sécurité sanitaire et processus de décision , ou encore en 2000 un article dans la revue française de sociologie : « la normalisation paradoxale du sida » .
Pour écrire sa thèse, puis pouvoirs contre sida, setbon a réalisé une étude de trois ans (entre 1989 et 1992) en france, suède et grande-bretagne. L'ouvrage est paru l'année suivante (en 1993) et prendra de l'importance dans ce qui deviendra « l'affaire du sang contaminé ». Le 6 mai 1993 setbon écrit un article dans le journal « le Monde » dans lequel il questionne : « Pourquoi la france a-t-elle été, des pays développés disposant d'un système de transfusion sanguine moderne, celui qui a eu le plus grand nombre de contaminés par les produits sanguins ? ». En 1999 cette étude sera encore citée alors que se déroule le « procès du sang contaminé » (cf. « l'Humanité » du 13 février 1999).
On peut dire que le travail de setbon, plus qu'une référence en matière d'analyse de politique publique a joué un rôle dans le débat qui a entouré les politiques de dépistage du VIH ; c'est donc aussi « une référence essentielle et indispensable pour tous les acteurs du système de santé » . L'auteur est un acteur engagé dans la lutte contre le sida. Sa recherche a été effectuée dans le cadre du programme de l'agence nationale de recherches sur le sida, et il a souvent pris position sur la question, par exemple en poussant, dès 1995 à voir les CDAG comme des modèles en matière de test VIH de prévention-conseil.
Dans cet ouvrage setbon essaye de brosser un aperçu des politiques de dépistage du sida en oeuvre dans trois pays, la france, la grande-bretagne et la suède, et de mettre en évidence leurs similitudes et différences.
Comment le sida est devenu l'objet de politiques publiques et comment se sont opérés les choix en matière de lutte contre la maladie ? L'auteur tente de répondre à cette question au travers d'une enquête sociologique, au cours de laquelle il a pu effectuer des entretiens individuels semi-directifs de « nombre de responsables engagés dans la lutte contre le sida » (p. 11) et pratiquer l'observation participante. Pour setbon le tournant dans la considération de la maladie, qui devient perçue comme un problème public, se situe dans la mise en place des politiques de dépistage.
Pour écrire sa thèse, puis pouvoirs contre sida, setbon a réalisé une étude de trois ans (entre 1989 et 1992) en france, suède et grande-bretagne. L'ouvrage est paru l'année suivante (en 1993) et prendra de l'importance dans ce qui deviendra « l'affaire du sang contaminé ». Le 6 mai 1993 setbon écrit un article dans le journal « le Monde » dans lequel il questionne : « Pourquoi la france a-t-elle été, des pays développés disposant d'un système de transfusion sanguine moderne, celui qui a eu le plus grand nombre de contaminés par les produits sanguins ? ». En 1999 cette étude sera encore citée alors que se déroule le « procès du sang contaminé » (cf. « l'Humanité » du 13 février 1999).
On peut dire que le travail de setbon, plus qu'une référence en matière d'analyse de politique publique a joué un rôle dans le débat qui a entouré les politiques de dépistage du VIH ; c'est donc aussi « une référence essentielle et indispensable pour tous les acteurs du système de santé » . L'auteur est un acteur engagé dans la lutte contre le sida. Sa recherche a été effectuée dans le cadre du programme de l'agence nationale de recherches sur le sida, et il a souvent pris position sur la question, par exemple en poussant, dès 1995 à voir les CDAG comme des modèles en matière de test VIH de prévention-conseil.
Dans cet ouvrage setbon essaye de brosser un aperçu des politiques de dépistage du sida en oeuvre dans trois pays, la france, la grande-bretagne et la suède, et de mettre en évidence leurs similitudes et différences.
Comment le sida est devenu l'objet de politiques publiques et comment se sont opérés les choix en matière de lutte contre la maladie ? L'auteur tente de répondre à cette question au travers d'une enquête sociologique, au cours de laquelle il a pu effectuer des entretiens individuels semi-directifs de « nombre de responsables engagés dans la lutte contre le sida » (p. 11) et pratiquer l'observation participante. Pour setbon le tournant dans la considération de la maladie, qui devient perçue comme un problème public, se situe dans la mise en place des politiques de dépistage.
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